Lundi soir, c'était l'heure du bilan sur M6...
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Lundi soir, c'était l'heure du bilan sur M6...
Salut vous!
Bon, autant vous le dire tout de suite, ça sent le cramé du côté des amoureux des champs...
C'est le dernier épisode...
Heureusement, lundi prochain, il y a du bonus dans l'air... ça sera le bilan.
Donc lundi soir, on a connu des amours naissants, des foireux, des qui sentent le cul et d'autres qui sentent un truc drôlement amer.
Ca commence avec le couple aveyro-aveyronais.
Nicolas et jesépuki (Christine? Carine? Catherine? Crétine?)...
Donc Nicolas et jesépuki vont au sport... J'avoue que je n'ai pas retenu grand chose, ça soulève des altères, ça transpire, ça gesticule sur des musiques ridicules (tootooyoutou et cie).
Pfffffffffff....
Pour se remettre de cette dure journée, jesépuki a préparé une soirée mémorable pour Nicolas : la rencontre avec sa famille + ses amis + soirée country...
Le Nico il est tout blanc de fatigue rapport au sport du matin. Il se cache un peu derrière une porte et puis il doit se taper la conversation avec gros michel et Tata suzette... PA-SSION-NANT!
On compatit.
Après, on les retrouve pour la séquence "week-end en namoureux"...
Ca se passe en Corse, c'est beau, c'est chaud mais comme d'hab avec nos tourtereaux à l'accent labellisé "Reflets de France"... on se fait chieeeeeeeeer...
...
Du côté du Pascal, ben la gougaterie est drôlement en marche.
Il est toujours dans la famille de sa Belle à vider le frigo.
Lucie est décidement pleine de choucroute surprise et d'initiatives. Elle l'emmène à un spectacle médiéval.
Pascal sourit (=exploit).
Puis voilà que les comédiens empoignent nos amis pour les conduire en coulisse...
Là, on déguise nos patapoufs en moyenageuuux, on les fait monter sur des dadas bien charpentés (scène difficile où Lucie monte sur le dada avec l'aide d'une main sur le cul...), Pascal offre une rose à Lucie (ça fait partie du spectacle, ce n'est pas une initiative personnelle)... C'est pathétique sympathique. Sur la route du retour, Pascal dit à Lucie "Euh...ben... en fait... t'étais belle habillée en sac en princesse"...
Cette malheureuse phrase donnera malheureusement beaucoup d'espoir à la malheureuse Lucie. Cette dernière s'empresse d'informer sa famille de LA phrase de Pascal.
"Et en plus, il m'a offert une rose" qu'elle rajoute, et tout le monde fait des "oh" et des "ah"...
Alors que le Pascal il a juste fait ce qu'on lui a dit de faire...
Du coup, tout le monde y croit et le soir, au restaurant, toute la famille milite ouvertement et lourdement pour que Pascal se décide...
Ce dernier ne pipe mot, comme d'hab, il joue avec sa serviette.
Le lendemain, le père de Lucie tente d'amadouer l'animal le Pascal en parlant chasse et en lui montrant son fusil... Aucune réaction de l'ours de la Marne... c'est carrément impoli, mais personne ne se formalise... En fait Pascal n'a aucun code social, c'est fascinant. C'est comme le truc de l'enfant sauvage qui a été elevé par des loups... le Pascal n'a aucun code du "vivre ensemble"... faut l'envoyer sous recommandé au CNRS, section ethnologie...
On le retrouve quelques jours plus tard à Londres. On dirait deux gamins qui partent en séjour linguistique.
On a droit à tous les incontournables de Londres et à un bel hôtel design...
Disons qu'on est loin du bar PMU de Pascal...
Un matin, alors que Lucie se réveille avec une tête de chouette sous prozac, elle raconte ses "nuits"... Pascal ronfle tellement fort que la malheureuse ne ferme pas l'oeil de la nuit...
Pour se remettre de ses nuits éprouvantes... elle partage amoureusement le petit-déjeuner avec elle-même!...
En effet, Pascal a décidé de prendre son petit-déjeuner seul, au restaurant (il ne montait pas le "french cassoulet" dans la chambre??)...
Puis, Lucie va au spa... seule puisque Pascal ne voyait pas l'intérêt du jacuzzi...
C'est vrai que quand tu carbures au flageolets, le jacuzzi, c'est tous les jours dans ta baignoire...
Dans le train, Pascal déclare à la caméra (Lucie est juste à côté) qu'il ne donnera pas de suite à l'aventure.
Elle est contente de l'apprendre!
Disons que ça fait mal de voir la pauvre Lucie se faire malmener par un connard ours pareil.
...
Et puis il y a Margarina et Philippe...
La semaine dernière, je les avais zappé.
Il faut dire que leur histoire resemble très fort à une simple histoire... de fesses.
Margarina lui saute dessus et l'entraîne dans la chambre à coucher dès qu'il passe le pas de la porte...
Forcément, ça nique, ça nique, mais ça ne parle pas beaucoup d'avenir vue que Margarina ne veut pas quitter l'Alsace et que Philippe est juste à la tête d'un cheptel géant en Haute-Loire.
Du coup, lors du "week-end en namoureux", à Cannes, ben ça commence à sentir le caca.
Margarina propose à Philippe de tout quitter par amour.
Comme Philippe fait le sourd, elle divague toute seule sur le terme "amour" en parlant à une mouette qui fait popo...
Encore une qui n'a rien compris au concept de l'émission...
...
Du côté du Jean-Pierre, c'est comme avec Pascal, la goujatterie est en marche.
Ce qui est bien avec Jean-Pierre, c'est qu'il ne cache rien même pas son côté le plus sordide...
On sentait bien dans les épisodes précédents qu'il avait bien l'intention de tremper sa nouille mais ATTENTION, cela ne voulait surtout rien dire.
Déjà dans la vraie vie, quand ce genre de truc arrive c'est assez moche, mais là, filmé par des caméras de télé, c'est juste très très glauque...
Donc, en Lozère, dans le petit appartement de la vendeuse de confitures, ben... ça nique.
Madame parle de choses "que deux adultes font habituellement"... Monsieur parle de "rapprochement naturel"... En fait sous ses expressions drôlement mystérieuses se cache un vieux trempage de biscuit en règle.
Le truc sordide c'est qu'on sent bien que la vendeuse de confiotes elle est à bloc du JP...
Elle supporte ses chants discordants.
Elle supporte sa voix nazillarde.
Elle supporte sa prétention déconcertante.
Le week-end en namoureux, c'est à Rome que ça se passe pour nos tourtereaux déplumés.
Du coup, on a droit à la fontaine de Trevi, le lancé de pièce et même le vieux JP qui massacre chante des standards italiens en demandant si c'est pas de l'anglais...
On imagine facilement les nuits...
On a droit à la séance spa où le gros JP se fait masser...
Puis, comme M6 a décidé de ne pas nous épargner ce soir, on voit le JP en moule bite qui chante dans la piscine...
Pendant ce temps, Madame récupère des assauts nocturnes de la bêêête en se faisant papouiller à son tour...
Et là, au bord de l'eau, le JP se confie à la caméra : non, il ne voit pas Chrystelle comme la femme de sa vie mais plutôt comme une fuck friend.
On comprend mieux toute l'histoire... sa froideur puis son réchauffement puis ses multiples avertissements "c'est pas parce qu'on la nique que c'est la femme de sa vie"...
Le JP a trempé son menhir breton et maintenant qu'il faut faire des efforts, c'est retour express en Bretagne tout seul...
Là, au beau milieu de cette émission... un signe divin... une étincelle... la preuve que Dieu existe et que ce monde à un sens.
JP se fracasse le crâne sur la margelle de la piscine.
Oui, il y a une justice dans ce bas monde...
Puis, il faut annoncer la nouvelle...
Ca se passe au resto, de façon super élégante.
"Tu ferais mieux de te chercher un italien parce que pour moi c'est terminé"...
Enfin, je vous le fait en version rapide et directe parce que en fait, il fait ça sans regarder une seule fois Madame et en lui lachant des phrases sèches.
Madame est surprise. Pas nous. Ellle a l'impression qu'il la jette comme un kleenex.
Ben voilà, c'est ça.
...
Du côté de la Suisse, c'est plutôt rigolo. Jusqu'à la semaine dernière, ça sentait trop le propre avec Yoann et Emmanuelle.
Heureusement, il y a les parents d'Emmanuelle : un vieux couple indigne qui parle de cul à toutes les phrases.
Il faut se souvenir que Yoann vient du Loiret profond.
Là, il se retrouve avec une blonde pétillante et un gros moustachu grivoix.
Maman pile des piments, trempe son doigt dedans et demande à Yoann de lui lécher son doigt.
Scène surréaliste où un Yoann tout timide hésite à faire une fellation de doigt à sa Belle-Mère...
Comme il ne se décide pas, elle lui touche les lèvres avec son doigt pimenté.
La mère pense bon de préciser qu'elle va mettre ses piments et son gingembre dans le plat du soir histoire de stimuler ces messieurs...
On se sent d'un coup drôlement prude quand on voit cette famille.
La soirée se poursuit avec l'intervention d'un accordéoniste de salon. Tout le monde est bourré, chante et danse.
On a peur du dérapage.
Et puis, Yoann et Emmanuelle laisse les parents et l'accordoniste finir la soirée on ne sait pas trop comment...
Le lendemain, la mère a décidé de tester ses dernières blagues de cul sur son futur beau-fils.
"Tu sais comment on appelle la chatte de la schtrompfette???"
Le Yoann fait une tête pas possible du genre qu'il comprend mieux pourquoi la mère a choisi ce prénom pour sa fille... Emmanuelle...
"Blue toothhhhhhhhh"
Après, nous avons droit aux confidences des parents qui trouvent le Yoann "sympa sans plus"...
Ben ouais, il ne parle pas cul à toutes les phrases...
D'ailleurs la mère commande un biscuit à la crème et commence à tremper ostensiblement son biscuit dans la crème... "ahahaha, tu connais l'expression tremper son biscuit??? ahahaha"...
Moi je dis, si ça se poursuit, je veux voir le mariage avec les deux familles en confrontation... la famille hypra traditionnelle du Yoann et l'espèce de bande à Basile qui sert de famille à Emmanuelle...
...
Et puis il y a Agnès et Olivier.
Olivier toujours à fond, Agnès toujours en train de retropédaler.
Encore quelques jours dans le pavillon étriqué du Nord à se taper les fêtes de ploucs et hop, direction Biarritz et l'Hôtel du Palais...
Là, Olivier se déchaine, fleurs, champagne, bain moussant... Il se la bisouille toutes les deux minutes ce qui a l'air de drôlement saouler Agnès.
Et puis, encore un moment bien sympathique... au spa... séance de massage... on se tape du Olivier en slip jetable (aaaaaaaaaaaaaah!!!!!!!!!!!!)... puis on se tape de la fesse d'Olivier (oh oh oh!) puis de la fesse d'Agnès (hii hihi hihi!).
Mais qu'est ce qu'on a fait de mal putain?
...
Du côté de l'Aveyron et de son accent drôlement insupportable chantant, ça se passe... proprement.
Du côté de chez Freddy, c'est ambiance Titanic... et comme sur le célèbre paquebot, l'orchestre joue jusqu'au bout... (et dans le purin).
Magalie et Sylvie frolent la crise d'angoisse rapport à "l'univers" drôlement typé de Freddy...
D'ailleurs pour parler de Freddy, elles parlent du "personnage". Genre Freddy, c'est rien qu'un vieux manga des Deux-Sèvres.
Ben oui, le personnage-Freddy c'est une sorte de caricature vivante, il vient incarner et valider tous les pires préjugés que l'on peut avoir sur les agriculteurs...
Les gueules à la Paul Presbois, le vin rouge au petit-dejeuner, la mamie édentée qui lave les topinambours au fond de la grange, les chemises à carreaux drôlement douteuses, la ferme dégueu où tu te chopes le thétanos rien qu'en passant la porte d'entrée... non, vous n'êtes pas dans la soupe aux choux, vous êtes chez Freddy.
Donc Sylvie se lance la première et annonce sa "surprise". Elle veut juste se barrer de la planète des singes la fermette isolée... Freddy a un moment d'absence. Il flotte. Puis il se rappelle qu'il reste la belle Maglagla. Il tente de retenir un peu la Sylvie qui veut juste se barrer dans les 10 minutes qui viennent et retrouver la civilisation.
Puis, il retourne voir Magalie en sautillant.
Il explique à la troublante Magalie/Magala/Malaga son envie de poursuivre l"aventure" rien qu'avec elle. Seulement la belle ne veut pas intégrer le casting de la soupe aux choux. Elle lui annonce également qu'elle veut partir... Freddy tente de lui faire changer d'avis... ("on fait un break, c'est ça?")...
Au gîte, les filles se livrent à un réquisitoire sévère mais juste...
Elles reviennent pour dire adieu aurevoir...
Freddy est touchant de mélancolie... et de maladresse. Il leur offre un dernier cadeau totalement freddy-esque... il s'agit de petits chats en peluche assis en rond sur un coussin écossais, le truc que même la concierge trouve de mauvais goût.
Enfin, c'est attendrissant et on se dit que Freddy habite vraiment les Deux-Sèvres une autre planète...
Et puis devant ce désastre, Freddy insiste, il est lourd, il ne rend compte de rien...
"On se reverra hein??"
"..."
"Hein qu'on se reverra??"
"mmmh" qu'elles répondent les deux filles avec la conviction d'une moule avariée.
Et puis la mère du Freddy déboule à son tour alors que les filles commencent à démarrer pour s'enfuir.
Elle leur donne un autre cadeau dont nous ne saurons rien... enfin, je crois qu'il y a des choses qui doivent mieux rester cachées...
Les filles commencent à partir... la portière encore ouverte... les roues patinent dans la cour boueuse de la ferme... On lit l'angoisse des filles à travers le pare-brise... (la voiture coincée dans la ferme des dégénérés, ça ressemble à bon nombre d'intro de film d'horreur)... Freddy continue ses "on verra la suite, hein, on ne sait jamais! on fait un break, c'est ça?"... la maman largue ses mystérieux cadeaux à moitié courbée dans la voiture...
Finalement, elles parviennent à s'extirper et partent en pouffant...
...
Du côté de chez Sylvie, c'est toujours l'ambiance virile qui prévaut.
On bosse, on gueule, on fait des vannes lourdes, on parle dada du matin au soir...
Pfffffffffff..........
C'est sur que Sylvie n'est pas experte dans les choses de l'amour.
Le Philippe commence à désespérer. Ca serait bien la première fois que quelqu'un ne lui...
En fin bref!
Je n'ai pas bien suivi car à moins de vouloir apprendre le métier d'exploitant de haras, je ne vois pas bien l'intérêt...
A un moment, Sylvie emmène son prétendant au restaurant. Moment étrange puisque Philippe semble découvrir une "carte". Il regarde les menus comme une poule devant un cure-dent. Sylvie continue ses blagues lourdes du genre qu'elle est grosse et mal foutue.
Qu'est ce que tu veux répondre?
Ben oui.
...
L'autre grand moment de la soirée après Freddy et son naufrage des Deux-Sèvres, c'est le Jean-Pierre.
Il décide de passer du temps avec ses deux prétendantes pour être EQUI-TA-BLE.
Il propose donc un baptème de l'air à Nadège. Enfin, il propose surtout SON baptème de l'air puisqu'à 40 balais, Môsieur n'a jamais foutu les pieds dans un avion...
Donc ils s'envolent et n'arrêtent pas de dire des banalités du genre que c'est beau, c'est grand, c'est haut...
L'expédition a duré 30 minutes...
En rentrant, Nadège explique à l'autre prétendante que c'était "waouw, pffff, waouw quoi"...
Ok.
Puis elle explique "j'ai été super contente de pouvoir discuter avec JP comme ça on a pu discuter"...
Ok.
Jean-Pierre emmène donc la seconde prétendante à sa deuxième activité, un truc de jet ski que je n'ai pas bien suivi (vroum vroum plouf plouf).
L'autre prétendante en fait des caisses du genre que tout ce que fait JP : "c'est trop super, hihihihi".
C'est tellement excessif que même le JP semble s'en rendre compte. Notamment quand la fille regarde le bordel qui pend du rétro de la voiture de JP (coeur avec des bras, marsipulami géant, peluche-chien...) en s'exclamant "ah mais ça! Je kigge GRAVE!".
Après le jet ski (pour info, c'était : "waouw, pffff, waouw quoi"), Jean-Pierre emmène Madame dans un petit coin connu de lui seul... : le bord du lac boueux!
L'autre fait la fille trop touchée, "waouw pffffff waouw quoi!".
Puis, elle y va carrément en annonçant qu'elle veut faire des bisous.
Le Jean-Pierre reste interdit. L'autre est obligée de se jeter sur lui pour avoir un micro bisous sur la joue...
Ils restent comme ça 6 heures à rigoler comme s'ils étaient en 6ième 4.
Puis ils rentrent et trouvent à Nadège en voie de décomposition avancée devant la télé...
Le Jean-Pierre commence à gueuler en rigolant comme quoi le dîner n'est pas fait, le feu pas allumé... Vient alors LE moment lourdingue de l'édition 2010 : JP et sa métaphore filée sur le thème du chauffage...
"Ce soir, je vous chauffe, T'es chaude?, Ca va être chaud ce soir".
C'est comme si 40 ans de frustration sexuelle remontaient d'un coup au cerveau dis donc!
La Nadège, elle est toute choquée par ce grand spectacle ridicule et pathétique du JP.
Mais la soirée n'est pas terminée...
Le JP tape la bise vite fait à la Nadège qu'est toute retournée par cette histoire sexuelle de chauffage du derrière, puis il va rejoindre l'autre pour tenter sa chance... sous les caméras de M6!
Il commence à tourner autour du lit de Madame en faisant genre qu'il voudrait tremper son menhir breton dans la galette de la Madame qu'il a des idées.
Un peu plus tard, face caméra, il explique cash que ce n'est pas parcequ'il couche avec une des filles que ce sera la bonne, celle de sa vie tout ça...
Je crois qu'il y a comme un malentendu sur l'émission, c'est pas "Le plan cul est dans le pré", c'est "l'AMOUR est dans le pré"...
Bref. La classe américaine armoricaine le JP.
...
Et puis, nous avons le Yoann.
Celui-là rentre dans la célèbre catégorie des "trop propre pour être intéressant".
Donc, il raccompagne la Géraldine a la gare (sous la pluie, dans le Loiret, en février...la Géraldine a intérêt à ne pas avoir de pulsions suicidaires) et rejoint sa belle suissesse pour "visiter la région" (surtout la célèbre "grotte helvète", une attraction locale très courue).
Tout ça se terminera par une montée en température brutale le soir.
Dans le Loiret, je crois que c'est clair : ça nique et pis c'est tout.
...
Enfin, chez Alain, lui aussi membre du club drôlement chiant "trop propre pour être intéressant", la Fanny semble lâcher prise.
Serait-ce à cause de cette sombre histoire de gratin chaud incompatible avec une viande froide?
Ouais, ça philosophe grave dans la maison en bois.
Il y a dispute générale rapport au buffet du soir. C'est passionnant je vous assure...
Peut-on servir un gratin dauphinois chaud avec de la viande froide?
J'attends vos réponses pour voir si le clash est un truc homme/femme parceque personnellement, j'étais partisan d'Alain...
ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!
En tout cas, Fanny va prendre l'air pendant que l'autre dézingue le four tout neuf d'Alain avec le fameux gratin dauphinois chaud... et la conclusion de Fanny c'est qu'elle a envie de se barrer de cette putain de maison en BOIIIIIIIIIS!!!!!
Ca y'est! Je refais ma crise d'angoisse rapport au bois.
A la semaine prochaine!!!
Coucou vous!
Oui, je sais, je crains, j'ai abandonné le terrain boueux et cacateux depuis quelques semaines... mais ME REVOILA!
C'est reparti pour les debriefs en folie de l'émission où cupidon et ses belles ailes blanches se cache sous une bouse...
Donc, comme j'a un peu râté des passages (dézingage du belge, de la rousse, tour d'hélico des patapoufs...), on va faire un debrief global, général, ok?
...
Freddy, les griffes de la nuit des Deux-Sèvres...
Donc le Freddy, il frétille de la nouille devant ses deux prétendantes qui n'en demandent pas tant...
Freddy est devenu au fil des émissions une icone de la télévision, d'internet et des journaux locaux...
Freddy, c'est le symbole d'une agriculture qui dit non à la modernité, non aux tracteurs bionniques (=la moissonneuse d'Alain qu'on dirait rien qu'un épisode de "Transformers"), non aux pesticides tout méchants, non à d'autres choses comme les pulls unis, les chemises unies, la tasse de thé le matin ou un coup de brosse dans les cheveux .
Freddy est naïf, il croit qu'il va devoir choisir une des deux prétendantes.... limite, il commence à avoir de la peine pour celle qu'il va devoir laisser au bord du chemin boueux...
Freddy a un petit coeur tendre alors que les deux candidates ont surtout le fou-rire...
On a droit à la tradtionnelle sortie en boîte de nuit...
Freddy ressemble à un épouvantail dans une tempête ce qui ne l'empêche pas de demander à ses nouvelles amies s'il danse bien... Freddy a l'oeil vitreux, le discours haché et la chemise qui colle... C'est juste un drame vivant et dansant.
A la fin, il retrouve ses amies au restaurant chic du coin (chaises en plastoque, nappe en papier et néons au plafond), et là il demande comment les damoiselles voient la "suite".
Là, nous avons droit à la traditionnelle phrase qui, avec le décodeur, veut dire "casse-toi pauvre con" et sans le décodeur "je te vois plus comme un ami"...
Freddy se sent seul, très seul...
C'est qu'on se mettrait presque à chouiner dis donc!
...
Syvlie, à dada sur mon bidet
Du côté de Sylvie, c'est pas franchement la séduction en marche.
Sylvie joue à la forte femme qui fait des bras de fer mais elle a besoin de l'aval de pôpô-môman pour se faire un avis sur la bête.
Et la bête elle a du mal à justifier ses années passées à base de trucs louches et de poils.
La mère détecte assez vite que le candidat a une faille.
Lui a beau partir sur un délire comme quoi Philippe veut dire "cheval" en péruvien oriental, la reine-mère on ne lui fait pas le coup comme ça.
Elle a déjà vu ses films ou quoi?
...
Pascal, pouêt pouêt camion
Dans la Marne, chez Pascal, c'est juste désastreux...
On aurait bien envie de hurler que Pascal est un rustre, un plouc, un ours mal léché...
Et bien...
Hurlons!!!
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Donc Pascal est juste un être associable, mysanthrope, bref, il ne pipe mot, et ne prête aucune attention à la pauvre Lucie.
Lucie, de son côté trouve Pascal "très sympa"...
Ben oui, Lucie elle est très motivée pour voir le loup donc elle avale des gratins surgelés couleuvres sans rien dire.
Le Pascal ne la capte pas alors que Lucie a de beaux cheveux qui ondulent sous le ciel clément de la Marne...
Au bout d'un moment, Lucie redevient humaine et elle craque en demandant à Pascal si elle doit partir.
L'autre ne répond rien comme d'habitude puis il l'emmène dans un dancing craignos où Lucie se fait prof d'histoire géo en déclarant son envie de visiter les célèbres plages du Débarquement à Verdun...
La production envoie Agnès en commando pour réveiller le Pascal... Agnès lui rappelle que Lucie dispose d'atouts mamaires de taille... Pascal à le regard qui frise puis il déclare qu'il est très déçu par Lucie...
Ben voyons!
Pascal retrove des couleurs en emmenant sa belle dans son tracteur.
A nouveau, Lucie trouve ça "très sympa"...
Vivement la suite!
...
Nicolas, l'amour pas-passion
Nicolas est peut-être le plus beau de l'émission, mais on se fait drôlement chier quand on le voit...
Aucune passion, aucune séduction, NADA!
D'ailleurs, on sent bien qu'il penche pour la locale de l'étape car C'EST PRATIQUE!
L'amour pratique, c'est sur que ça fait rêver...
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Jean-Pierre, la pie qui chante
Le Jean-Pierre n'a pas fini de nous casser les bonbons avec sa chansonnette. Il déboule avec ses deux prétendantes dans le bar du coin qui fait également karaoké...
Pas de bol, dans le bled, il y a 1 bar et y'a spécialisation karaoké...
Bref.
Donc, tout le monde chante, c'est affreux, j'ai baissé le volume, j'ai pas bien suivi mais en gros, une des deux candidates est à fond.
..
Philippe, l'amour vache
Avec Margarina, c'est l'amour. Ca se bisouille dans le foin, ça se masse les pieds, ça s'offre des portes-clés tracteur et puis ça s'engueule pour des conneries aussi.
Enfin, du côté de Philippe, on s'ennuie aussi.
...
Guy, l'ours des Pyrénées
Heureusement pour mettre du piment, on peut compter sur Guy.
Guy se tape les deux casse-couilles de service : la blonde (qui réalise d'un coup qu'elle a un gosse et que c'est tout pour elle) et la brune (qui est soit bête, soit manipulatrice... au choix!)... ça pleure dans les montagnes de l'Ariège, ça fait des crises de nerfs, Guy essaie de naviguer en choisissant la moins chiante mais comme ça change tout le temps, il change aussi son choix, ce qui met un sacré bordel!!!
...
Agnès, vroum vroum
Du côté de la Marne (encore putain! Mais qu'est ce qu'on a fait de mal?), ça se déroule pas mal. Agnès commence à se détendre au point d'organiser un "dîner aux chandelles"...
Là, on s'attend au petit chateau dans le vignoble champenois, à la petite table ronde, au grand chandelier en argent, au bon plat de nos régions...
Bon, bah en fait, c'est salade fraîcheur sur la table confo du salon avec des bougies chauffe plats alignées bêtement.
Histoire de ne pas perdre sa soirée, le prétendant branche Agnès sur le côté cul de la chose... et ça a l'air de commencer à débuter un petit quelque chose...
...
Vincent
Comme Nicolas, quel ennui!
Une candidate folle de son chien.
Une candidate qui n'aime pas trop ses amis.
Des courses au Carrouf de Cholet...
Ou est le gaz???
...
Ah oui, j'oubliais, il y a Alain.
L'agriculteur modèle, propre, moderne, sympa.
C'est pas pour aller vite mais là aussi c'est un peu chiant car trop propre...
Il y a bien cette tentative de Fanny pour se taper l'autre candidate dans la maison en bois d'Alain...
Il y a bien cette course en kart ou Fanny essaie de tuer l'autre candidate en la renversant sur la route...
Il y a bien cette virée en quad où Fanny tente l'accident pour vivre un moment intense avec Alain...
Bref, vous l'aurez compris, Fanny, la prétendante portugaise met du piment dans cette maison en bois drôlement boisé de l'intérieur.
D'ailleurs, faut que j'arrête, je frôle la crise d'angoisse quand je pense à tout ce bois...
A mardi!
Oups! Petit oubli de dernière minute... le Yoann!
Bon ben le Yoann, il a flashé sur la suissesse qui vient de Suisse (au début, il trouvait ça louche) et il a annoncé son choix à Géraldine, la psychorigide mémére...
Cette dernière a expliqué vouloir rester dans "l'aventure"... du coup, Yoann lui colle dans les pattes son meilleur pote de beuverie afin de lui faire "visiter la région"...
Plus qu'une visite, on a droit à une psychotérapie sauvage sur un pont, où Géraldine semble penser avoir sa chance.
Finalement, elle change d'avis et laisse nos deux tourtereaux.
Voilà, cette fois, je crois que c'est tout!
Vaindiou!!!!
Jeudi et toujours pas de debrief qui fleure bon le pet de chevrette…
Bon, je m’attarderai plus tard sur les raisons nombreuses et très
valables qui m’empêchent d’être réactif, drôle et attentif !
On va causer « Amour est dans le pré »… d’ailleurs, je me demande bien de quel pré il s’agit… Oui, l’amour est peut-être dans un pré ( ?), mais là l’amour est dans LE pré !
Mais il est où ce putain de pré ??
Comme vous pouvez le constater la maladie qui m’affecte bouleverse fortement mes quelques neurones encore vaillants…
Je me pose donc de drôles de questions.
Du genre, pourquoi Freddy reçoit deux candidates plutôt jolies et sympathiques alors que… enfin bref!
Bon, pour revenir au sujet, débriefons le Freddouille.
On redécouvre pour le plaisir (on se l’était déjà tapé à la présentation…) son mode de vie AU-THEN-TIQUE à base de patates/vin rouge à 8 heures du mat’, de véhicule utilitaire-improbable vert pomme, de fourrage chelou aux vaches, et de topinambours lavés par une mémé qui a mystérieusement délaissé son poste de travail cette semaine…
Il alterne moments d’attention (fleurs) avec des moments de gougateries de vieux vieux garçons.
La voix off nous précise dès le début que Freddy « n’a connu l’amour qu’une seule fois, il y a 20 ans, lors de son service militaire »…
Cette jolie phrase toute pétrie de poésie doit certainement masquer une vérité plus crue que l’on ne s’amusera certainement pas à imaginer dans ce billet…
Enfin, disons quand même, qu’on penche fortement pour la thèse qui voudrait que Freddy se soit tapé la grosse Lulu qui faisait le tapin à la sortie de la caserne de Tarbes en 1989… que la grosse Lulu elle te faisait la pipe et l’amour pour 50 francs, une affaire pour l’époque même si c’est vrai que des bataillons entiers lui étaient passés dessus… Du coup, tu repartais souvent avec un souvenir typiquement tarbais, la « chtouille » de Tarbes… ce qui explique cet étrange sens de pousse des cheveux de Freddy…
Bon, ça y’est, je RE-divague…
Reprenons…
Donc Freddy, il frétille de la nouille car la deuxième candidate va bientôt arriver dans les Deux-Sèvres…
Freddy se rend donc à Niort… dans son plus beau pull (message à la production : à quand des stylistes pour aider nos fermiers ??)
Personnellement je ne connais pas Niort mais la fleuriste et le café fréquentés par Freddy sont… raccord avec le personnage. On dirait qu’il est encore dans son village chelou où toutes les commerçantes pèsent un quintal, où la charcutière vend des tomates et où la baguette coûte 3 francs…
Bref, Freddy est très ému par la venue de Magali. Il est tellement bouleversé qu’il l’appelle Malaga.
Il divague sur la façon de poser la valise de Magali, il bredouille des phrases sans intérêt, il se propose, grand prince, d’offrir des cacahuètes pour accompagner l'exotique "thé glacé" de Magali.
La Malaga en question elle a l’air de se demander ce qu’elle fait là… à Niort… avec Freddy… dans un café glauque…
Le Freddy on sent bien qu’il est tout émoustillé par la Malaga que s’apelorio Magali.
Puis vient LE moment de la saison. Le dialogue qui flingue tout.
Magali/Malaga : « arrêtes de me faire des compliments, je vais avoir les chevilles qui vont enfler… »
Freddy : « Pourquoi, t’es trop serrée ? »
Petzouillerie profonde, exercice d’art contemporain, humour au 34ème degré, nous ne saurons jamais vraiment pourquoi le Freddy a prononcé cette phrase…
…
Du côté de Sylvie, vous savez tous que de forts soupçons de carrière professionnelle à base de lubrifiant et de godes géants pèsent sur l’unique prétendant.
Loin d’atténuer le truc, M6 en rajoute dans le contexte sexuel avec une conversation où Sylvie avoue à demi-mots n’avoir jamais trop connu le Loup (du coup, elle fait genre que le loup ne doit pas bien être intéressant… ben comment tu sais ? Tu ne l’a jamais vu !!!) puis la traditionnelle scène annuelle de saillie.
L’année dernière c’était Christian et ses porcs. Un grand moment qu’on voudrait pourtant oublier.
Cette année, avec les dadas, c’est plus classe.
Enfin, c’est bizarre quand même puisqu’on envoie un premier dada genre en repérage pour voir si la jument elle est contente ou pas…
Non, ne commencez pas à transposer ça à l’espèce humaine !!! Merci. Ce sont des dadas, c’est particulier, c’est tout…
Une fois que le guignolo il a amusé la jument on lui balance le véritable étalon.
Non, pas le prétendant de Sylvie !
Un cheval à cinq pattes.
Complètement énervé le cheval alors que la jument elle a trop l’air de se faire chier du genre qu’elle réfléchit à combien de paille elle va bouffer pour caler ce petit creux qu’elle se tape au coin du ventre depuis ce matin.
Donc, Monsieur cheval monte Madame Jument sous les yeux ébahis du prétendant qui, pour une fois, ne peut se targuer d’en avoir une plus grosse.
Ben oui, c’est vulgaire mais c’est vrai.
…
Et puis, nous retrouvons Yoann dans le Loiret.
Yoann se tape une suissesse plutôt sympa et une autre mémère avant l’âge qui fait des fixettes sur tous les trucs pratico-pratiques de la maison et qui se fout en pantoufles roses dès le premier soir…
Séduction, sensualité, érotisme quand tu nous tiens pas…
Au bout de quelques heures, Yoann emmène tout le monde chez Papa-Maman…
Ca c’est un truc que je ne comprendrais JAMAIS !
Vous vous voyez débouler chez vos parents avec deux conquêtes potentielles du genre que tu vas finir par t’en taper une mais faut deviner laquelle… ??
Pfffffff…
…
Du côté d’Alain, en Bourgogne, ça sent la frustration le cul…
Les deux prétendantes sur le retour font des allusions sexuelles sur à peu près tout et n’importe quoi.
Il suffit à Alain d’ouvrir une boîte de conquoillote pour que les deux candidates gloussent en parlant de coucougnettes…
Et puis Alain montre son gros tracteur aux filles qui s’extasient devant l’engin… » comme il est gros », comme il est puissant »…
…
Dans le Maine-et-Loire, chez Vincent, ben, on se fait drôlement chier.
La seule candidate gonfle son monde avec son cleps du genre que c’est trop fusionnel…
PA-SSIO-NNANT !
…
Et puis le Jean-Pierre dans sa Bretagne profonde qui avoue avoir attendu que Maman castratrice casse sa pipe pour commencer
à s’occuper de ses amours…
C’est ça aussi l’Amour est dans le pré… des moments de vérités toutes nues et pas bien belles…
Enfin, en attendant, Jean-Pierre n’a pas repoussé la chansonnette, donc tout va bien.
Il y a bien un moment où une des candidates se met dans la peau d’une poule pour trouver la cache des œufs.
Elle trouve en 2 minutes.
Elle ramène les œufs à Jean-Pierre du genre qu’elle est trop forte pour se mettre dans la tête d’une poule…
Ah oui ?
C’est vrai que, comme ça, ce n’est pas super étonnant…
…
Voilà, dans les prochaines semaines, je ferai de mon mieux mais je dois vous avouer que ça ne va pas être facile DU TOUT !
En tout cas, un grand merci pour vos messages !
Quelques précisions personnelles avant de débrieffer le programme qui sent le caca de truie et l'haleine de bouc.
Est-ce à cause de LAEDLP? En tout cas, j'ai obligation de me reposer cette semaine...
Est-ce Pascal et son coq au vin au ptit déj? Est-ce d'avoir aperçu Phillipe nu ? Est-ce la vision d'une Agnès bourrée dans son canapé en sky à 5 plombes d mat'?
Bref, j'ai besoin de repos et, du coup, ce n'est pas bien facile d'écrire ici...
Je m'excuse donc à l'avance des fautes et autres faiblesses d'humour...
Allez, zou, on y va!
...
Il faut savoir un truc avec l'Amour est dans le pré... les castings sont drôlement bien chiadés.
Comme les semaines paires, il y a le Freddy, il fallait un "équivalent-Freddy" les semaines impaires...
"L'équivalent-Freddy" se nomme Pascal.
Pascal, il te fout en l'air en deux secondes tout le travail des jeunes agriculteurs qui essaient de donner une autre image de l'agriculture.
Pascal n'est pas rustre, ni petzouille fini, ni mal élevé, il est bien pire que tout ça réuni.
Limite, j'ai parfois des soupçons que c'est un acteur...
Car Pascal en fait trop.
Quand il va au supermarché, il achète des boîtes.
Mais pas les petites boîtes de légumes sympas que tu achètes quand t'as pas envie de passer ta journée à écosser du petit pois telle mamie du tant de sa splendeur, non, de la grosse boîte dégueu que ton chien il te ferait un procès si tu osais lui servir un truc pareil...
Boîte de haricots verts...
Boîte de haricots rouges...
Qui a dit "prout"?
Boîte de coq au vin...
Boîte de sauté d'agneaux...
Histoire de bien te retourner l'estomac, le Pascal précise qu'il s'avale son canigou au petit-déjeuner...
La prétendante est un peu étonnée mais au regard du phénomène de foire qu'elle se tape, on ne peut pas dire qu'elle soit plus boulversée que ça...
Une fois à la maison, Pascal prépare amoureusement le dîner : un gratin congelé à manger à même la barquette pour Madame, une soupe aux carottes pour Monsieur.
Avant de se mettre à table, histoire de s'ouvrir l'appétit, l'ogre des carpates Pascal ingurgite un sceau de café...
Au début la candidate est un peu surprise... puis au bout de deux jours, elle commencera à singer son idole en s'avalant un bon sceau de café avant de manger sa ration militaire à base de trucs immondes qui font péter.
Pascal ne pipe mot pendant ces repas qui ressemblent à l'épreuve des asticots de Koh Lantah ou à une épreuve de Fear Factor où il faut manger des lombrics aux araignées...
Parfois, nos tourtereaux s'échangent une phrase sur le goût de la moutarde...
A d'autres moments, la discussion s'engage sur la Marne...
"C'est beau la Marne", "c'est grand la Marne", "c'est un département français la Marne"...
Oui, du côté du Pascal, ça frise le néant... comme un paysage de la Marne, plat, gris, morne...
Même sur son canapé, il y a de quoi frôler la crise d'angoisse...
Du canigou, une maison glauque qui ferait passer la maison de Psychose pour un mas provencal drolement charmant, une conversation digne du premier épisode de Oui-Oui... j'ai frôlé la crise de thétanie devant ma télé...
Pascal nous entraine ensuite au bar du coin pour présenter sa "Belle"... Bon, ben là que dire... C'est drôlement raccord avec le reste... Une bande de poivrots dans un PMU de campagne... des rires gras, des trognes avinées... la France de la Soupe aux choux...
Après Pascal lance un teasing du genre qu'il va organiser une virée en hélico!
La damoiselle est toute impressionnée à l'idée de voir la morne Marne du ciel.
...
Du côté de chez Guy, on constate les ravages de la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées...
Deux femelles s'entredéchirent pour ses beaux yeux (!).
Il y a la blonde manipulatrice qui roule des yeux, de la bouche et du derrière et la grande gigue brune qu'on soupçonne fortement de cucuterie profonde rapport à son rire de chèvre sous acide.
La blonde avance ses cartes tranquilement alors que la brune est toute stressée rapport à la concurrence drôlement de haut niveau... (la blonde a amené une bouteille d'huile en cadeau)
...
Du côté de chez Agnès, nos deux candidats se tirent la bourre pour séduire la belle.
A la soirée "country", le belge fait rigoler les vieilles du village pendant que l'autre s'applique à montrer qu'il maitrise cette danse de ploucs cow-boys...
Après, tout le monde est bourré. Agnès se fait interviewer à 4 plombes du mat' avec 5 grammes d'alcool dans le sang... c'est pas joli joli...
Le jour suivant, elle entraîne tout le monde déjeuner chez ses parents.
Le père de 5 enfants tente une approche maladroite dans le jardin glauque (on est dans la Marne)... le belge redit encore plus maladroitement que son objectif premier c'est quitter la Belgique... pour la Marne???
Mais la Marne, c'est une sorte de Belgique en France!!!
Bref...
...
Il y aussi le Nicolas, trop propre pour être vraiment intéressant...
Il est quand même aussi doué que les autres pour la cuisine puisqu'il a prévu une quiche en entrée et une pizza en plat principal...
Le tout préparé par Môman...
Quel séducteur...
Les deux jeunes filles ne lui en tiennent pas rigueur et gloussent en mangeant la pizza.
...
Enfin, il y a Philippe, l'éleveur de Haute-Loire avec Margarina et le sosie de Mylène farmer avec 40 ans de plus, des problèmes de peau et la mentalité d'une gamine de 12 ans et demi....
Margarina est un peu surprise par la rudesse des manières du boeuf beau Philippe...
A un moment, on le verra nu dans un sac de couchage, cette fois, j'ai fait une vraie crise de thétanie...
Allez, c'est reparti pour une soirée qui sent le fumier, le pet de poule et l'urine de dindon...
...
Le héros en devenir de cette saison 5, c'est Freddy bien sur.
Freddy, comme le Pascalou , la semaine dernière, n'a pas déplacé les foules...
Trois jeunes filles se présentent.
Je peux même dire trois jolies filles...
Freddy nous a mis son plus joli pull fuchsia sur une chemise verte à carreaux.
La classe italienne, milanaise...des Deux-Sèvres.
Lors des entretiens, on apprendra que Freddy est fan de catch.
On comprend mieux d'où lui vient son goût très sur en matière vestimentaire.
Finalement, Fredouille choisit deux brunes pétillantes.
La première est charmée par le côté bio du Freddy.
C'est vrai que pour être bio il est sacrément bio notre Freddy.
100% nature, sans sucres ajoutés, sans émulsifiant, rien de rien, il est tout pur.
Des fois, on en viendrait presque à regretter le recours à la chimie...
Bref.
Donc la première candidate est un peu bobo-bio sur les bords seulement dans les Deux-Sèvres, bobo ça évoque juste une croute un peu sanguinolente au genou avec un pansement Mickey dessus.
Le choc culturel est donc en marche.
Elle déboule dans sa Fiat 500 flambant neuve et elle s'enfonce dans les chemins de la France profonde, éternelle, rurale et un peu dégueu aussi.
Freddy accueille la jeune fille qui en une heure :
- se voit proposer un verre de rouge (il est 15h32);
- est présentée à la mère de Freddy ("Bonjour Sophie!", "Ah non, moi c'est Sylvie!") ;
- est présentée à la grand-mère (moment le plus étrange de l'émission... dans un fond de grange dégueu, une mamie dégueu en blouse dégueu trie des topinambours dégueu dans une obscurité dégueu...) ;
- se retrouve dans une Kangoo défoncée vert pomme.
Ils vont tous les deux s'approvisionner au village...
Les vendeuses sont charmantes.
Les vendeuses font un quintal l'unité.
C'est le gabarit des Deux-Sèvres. Très cubique quoi.
Freddy connait tout le monde. Il se barre même avec la charriote du Shoppy et le quintal de la caisse ne lui dit rien.
Il a loué un gite pour ses prétendantes.
Moi, je pense qu'on va bien s'amuser dans les Deux-Sèvres!
…
Avec Jean-Pierre, on poursuit notre découverte des dialectes. "Assois-toi" qu'il lance à ses prétendantes lors des speed-dating...
Le Jean-Pierre a des idées très arrêtées sur la vie et le couple.
Jean-Pierre veut une femme en âge de procréer des mini-Jean-Pierre, il veut une femme qui n'ait jamais été mariée, il veut une femme intelligente...
Du coup, il a trois malheureuses candidates qui se bousculent au portillon.
Quand la
première se lance en disant qu'à plus de quarante ans, elle ne s'imagine pas se lancer dans le repeuplement du Morbihan Jean-Pierre coupe court direct à la conversation et raccompagne sèchement
la rescapée candidate.
Peu après, cette dernière lance sur le ton de la confidence aux autres prétendantes "j'ai l'impression qu'il veut des enfants"...
Perspicace la candidate!
La deuxième
candidate se jette à son tour dans la gueule du loup le speed-dating...
Le rendez-vous semble plutôt bien se passer puis Jean-Pierre raccompagne la candidate... et explique à la caméra qu'il a peur que la jeune femme ne soit pas "au niveau"...
Au niveau de quoi?
De la boucle d'oreille coeur? Du chant éraillé de rengaines ringardes? De la passion pour ses filles (=vaches)?
Non, Jean-Pierre a peur que la damoiselle ne soit pas aussi intelligente que lui...
On va dire que le risque n’est pas énorme non plus quoi…
La troisième candidate pénètre à son tour avec l'intention de gagner.
Tout se passe bien.
Elle lui fait des compliments comme quoi elle adore son humilité (?=#?#*µ!).
Et puis elle avoue avoir été mariée...
"A l'église aussi?" qu'il demande le Jean-Pierre un poil nerveux de la boucle d’oreille.
"Oui, à l'église aussi, on a fait ça en grand" qu'elle répond la malheureuse toute honteuse de son divorce...
Jean-Pierre fait la gueule du genre que c'est rien qu'une vilaine pécheresse...
Une femme qui ne veut pas d'enfants, une autre qui n'est pas "au niveau" la dernière qui a été mariée...
Il a comme un passage à vide le Jean-Pierre... Il s'imagine qu'à 40 balais et sa pauvre vie au milieu de ses vaches, des armées de jeunes diplômées de Science-Po avides d'enfants vont postuler?
Finalement, il se reprend et choisit deux candidates.
Histoire de
les effrayer un grand coup séduire, il décide de pousser la chansonnette à chaque remise de bouquet.
Oui, Jean-Pierre adore chanter mais apparemment personne ne lui a jamais dit qu'il chantait comme une vache moldave un jour de laryngite... En plus, il choisit toujours les chansons les plus ringardes du répertoire français que même le répertoire de la Tournée Age tendre et tête de bois à côté c'est un truc fashion et furieusement tendance.
"Laisse moaaaaaaa t'aimer touuuuuuuute ma viiiiiiiiiieuuu, pour le plus long des vo-a-yageeeeeeeeeeuuuuuuuuuuuu, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je le veux vrrrrrrrrrrrrrément......."
On retrouve le Jean-Pierre quelques jours plus tard dans sa ferme.
La première prétendante arrive, cherche le Jean-Pierre et finit par entendre dans le beau silence recueilli de la campagne un étrange bruit de tractopelle poussif qui racle du gravier ou un truc comme ça...
En s'approchant d'une grange, le bruit de tractopelle se précise.
En fait le tractopelle chante du Jean-Luc Lahaye.
"Femme, feeeeeemme, jt'e dedie ces mo-oooooooooots".
Il s'agit du Jean-Pierre qui chante du John-Luke en nettoyant les pies de ses "filles"...
Se faire traire en écoutant du Jean-Luc Lahaye, tout ça à 5H00 du mat'... Je ne parie pas lourd sur la santé mentale des vaches du Jean-Pierre...
La
prétendante se montre, puis comme Jean-Pierre n'a pas fini son récital travail, elle part se geler les miches dehors attendre sagement devant l'entrée de la
grange.
Une heure plus tard, la seconde candidate arrive.
Elle salue
la malheureuse qui attend dans le froid et lui demande c'est quoi ce bruit de tractopelle qui chante du Jean-Luc Lahaye? part rejoindre Jean-Pierre.
Cette candidate n'est manifestement pas là pour rentrer chez elle en pleurnichant, elle est là pour gagner (!) sa place dans le lit du Jean-Pierre.
Une fois le bonjour passé, elle se propose de l'aider à traire les malheureuses vaches qui sont incollables, malgré elles, sur le répertoire de Nicoletta, Nicole Croisille et autres Jean-Pierre François...
Pendant ce temps, dehors, la première candidate expérimente toujours le climat matinal de la Bretagne... Avant de se transformer définitivement en menhir de glace, elle finit par rejoindre les deux amis occupés avec les vaches.
A peine arrivée, la malheureuse candidate se fait chier dessus par une vache un peu brassé par les chants matinaux du Jean-Pierre.
Jean-Pierre lui retire la merde du visage...
LE grand moment de sensualité campagnarde...
...
Avec Vincent, on commence la grande tournée des expressions locales avec du "ça y va" pour dire "ça va"...
On poursuit avec les clashs provincio-culturels du type "chez moi, on fait trois bises", "ah bah chez moi c'est quatre!"...
PA-SSIO-NNANT
Vincent est très pro, il a les lettres des prétendantes sous le coude, il synthétise rapidement les points positifs et négatifs de chacune.
Ainsi, pour la première candidate, l'avantage : c'est le chien!
"Mon chien tient une grande place dans ma vie" qu'elle lui dit celle qui avait déjà envoyé une photo d'elle accompagnée de son médor de service.
Pratique pour garder les moutons, le chien est l'atout charme de la prétendante.
Bon, du côté de Vincent, on se fait chier et pis c'est tout.
...
Et puis nous retrouvons Sylvie.
L'éleveuse de dada de la Vienne.
Celle qui aime bien les bruns comme Robert Redford...
Elle choisit deux prétendants qui ont su la séduire.
Elle, la
jeune femme frêle qui mène sa carrière de front du haut de ses 50 40 30 ans!!!
Malheureusement pour Sylvie, un des candidats ne viendra pas…
Du coup, elle se retrouve en tête à tête avec un homme du Var...
Oui, le Var, Saint-Tropez, Fréjus et tout le bordel.
Direction la Vienne.
Cherchez pas, je sens le vieux loup!
Il est
beau, il est poète et il parfume ses lettres avec du Scorpio.
Tellement poète, qu'il utilise des expressions drôlement originales comme "c'est fluctuatif"...
Des fois, aussi il sort des phrases toutes pleines de poésie come "plus c'est long, plus c'est bon..."
C'est louche!
...
Nous retrouvons également le Yoann.
Yoan nous vient du Loiret profond.
Enfin, vous me direz, le Loiret pas profond, je ne sais pas bien si ça existe.
Yoan est médusé par les candidates qui viennent de contrées lointaines du genre Nantes, Toulouse ou la Suisse...
Il ne comprend pas comment des filles peuvent faire autant de kilomètres pour lui...
Nous non
plus.
...
Enfin, Alain, l'agriculteur bourguignon propre sur lui sélectionne deux brunes qui pétillent.
Il leur ouvre la porte de sa maison en bois. On ouvre le champagne. Ca parle de cul au bout de deux secondes. Il fait drôlement chaud en Bourgogne.
Quelle joie de retrouver nos ami(e)s agriculteurs pour ce programme culte à base de poils, de plumes et de bottes en caoutchouc drôlement crottées...
Cette année, nous subissons Karine Lemarchand, qui tente de donner une note fraîche et naïve à ce programme qui, bien souvent, sent le purin et l'eau de toilette bon marché...
Nos agriculteurs se retrouvent donc dans un grand domaine très country-chic pour la désormais célèbre séance de lecture des courriers.
Comme les années précédentes, la présentatrice appuie la où ça fait mal... tout ça en prenant son air de gentille Heidi complètement fake.
La vilaine compare devant tout le monde le nombre de lettres reçues par chacun...
Nicolas décroche la palme avec des armées de bimbos prêtes à tout quitter pour sa situation stable ses beaux
yeux...
Clap!!! Clap!!! Clap!!!Clap!!!Clap!!!Clap!!! Clap!!! Clap!!! Clap!!!
Et Jean-Pierre, l'éleveur à boucle d'oreille, reçoit 7 malheureuses lettres.
OUUUUUUUUUUUUUUUUUUHHHHHHHHHHHHHHH!!! (le gros vilain!)
Il y a aussi Pascal qui récolte 8 petites lettres dont certaines n'ont strictement rien à voir avec la choucroute ("tu aimes les timbres? Tiens vlà ma collection en Chronopost!")
Agnès, elle, est toute émoustillée par ses lettres.
Elle flashe pour un belge, décorateur d'intérieur, qui se prend en photo devant un bouddha doré en provenance direct de chez CASA. Karine Lemarchand en rajoute "ça a l'air drôlement beau chez lui..."
Freddy Kruger, a reçu des lettres. On est content pour lui!
Quoi?
On en doutait?
Euh, ben, sans vouloir être méchant, ouais, un peu quoi... rapport à la coupe, au pull, aux parents, au vin rouge à 8h00 du mat' et à la trogne drôlement rurale quoi!
L'air de la campagne, des fois, ça attaque salement.
Bref, il est tellement content, qu'il décroche la photo d'une des prétendantes et l'enfouie nerveusement dans sa poche en roulant des yeux et en laissant échapper un filet de salive...
Un frisson me parcoure l'échine mais bon, ça fait sourire notre Karine Lemarchand, qui face au visage de serial killer
moyen de Freddy déclare de son inimitable ton cul-cul la praloche "tu es tellement mignon..."
Du côté de Pascal, c'est un peu pareil, regards en coin, moustache qui frise, goutte au coin du front, l'effet que lui procurent les lettres nous laisse songeur...
Et puis le speed dating démarre.
...
Pour Pascal, ce n'est pas la foule des grands jours.
Sur 4 prétendantes sélectionnées, 2 sont venues.
La première se lance.
Pascal ne dit mot.
Ca y'est, c'est reparti.
La saison dernière avait fait la part belle aux autistes et autres misanthropes, et on sent que cette année, notre Pascal s'inscrit dans cette lignée silencieuse et drôlement chiante...
Donc, notre Pascal ne pipe mot à part pour parler bouffe ("j'aime bien casser la croute, héhéhéhé..."), musique ("tu aimes le hard rock? Héhéhéhé...") ou nibard ("j'aime bien les gros seins, héhéhéhé...") ou ben... rien...
La prétendante est un peu décontenancée, elle avoue ne pas être un cordon bleu et ne pas avoir de poitrine en plastique... tout cela plonge un peu plus notre Pascal dans des abysses de silence...
La damoiselle ajoute n'avoir jamais eu de relations amoureuses.
Pascal non plus.
C'est puceau land quoi...
La deuxième prétendante arrive plus détendue. Elle partage avec Pascal l'amour du hard rock des années 70/80, de la cuisine et
du surpoids. Elle se passionne même pour les vieilles cartes postales d'avant 1920.
Ouais, c'est drôlement pointu comme névrose passion.
Bref, elle réunie tous les critères. Pascal roule des yeux, fait friser sa moustache bref tous ces trucs de psychopathe devant
leur future victime qui montrent qu'il vibre du slip de l'intérieur...
Pascal doit donc désormais choisir 2 prétendantes parmi ses 2 prétendantes.
Le choix est drôlement difficile.
Finalement, il opte pour les 2 prétendantes.
Quelques jours plus tard, on apprend qu'une des prétendantes a abandonné.
Dommage, il s'agissait de la passionnée de hard rock/vieilles cartes postales/cuisine...
Pascal ne se démonte pas. Il part chercher sa seule et unique victime prétendante. Sur le chemin du retour, il met
AC/DC à fond dans la Twingo. La prétendante hésite puis se lance avec un timide "on
dirait du Téléphone..."...
Pascal est effondré "ah non, mais alors pas du tout!" qu'il lâche déçu comme si on comparait Mozart à du Lorie.
Pointu, on a dit le Pascal!
...
C'est au tour d'Agnès de découvrir ses prétendants. Très vite, elle se retrouve face au même problème que les candidates précédentes. Les hommes ne voient pas en elle la femme en besoin d'amour, de tendresse, de folie.
Non.
Ils voient en elle, un plan stable, un boulot assuré, une maison qui tourne, des plats chauds le soir, un canapé, une télé...
Le speed-dating d'Agnès se transforme rapidement en rendez-vous ANPE. L'amabilité en plus. L'allocation en moins.
Ainsi, il y a LE fameux belge-botoxé-chelou qui commence la conversation en déclarant vouloir quitter la Belgique.
Ca, vous me direz, je peux comprendre....
Seulement forcément, ça interroge Agnès.
Monsieur est décorateur d'intérieur en Belgique et il veut tout plaquer pour vivre dans la Marne, à couper des vignes dans le froid et vivre dans un pavillon étriqué.
Moi, je dis ça je dis rien mais ça sent le plan louche.
Et puis il y a un jeune homme introverti qu'on dirait qu'il a 12 ans et demi mais en fait il a une tripotée de marmots à charge.
Agnès choisit ces deux profils bien différents pour venir goûter les joies de la vie dans la Marne.
...
Nicolas enchaîne avec les bimbos. Forcément, c'est beaucoup moins intéressant. Il sélectionne une fille qui habite à 15 kilomètres de chez lui et une jeune fille qui habite à pas 15 kilomètres de chez lui.
Ouais, quand c'est trop lisse, c'est chiant.
...
Guy, l'éleveur de l'Ariège dit le "nounours" ou également
la grosse brute des Pyrénées reçoit des brochettes de bimbos. Et forcément, il tombe dans le panneau en choisissant les plus belles. Une grande brune trop assez démonstrative
et une blonde assez jolie mais un peu étrange ("j'ai vécu 8 mois dans une roulotte dans les Alpes parce que j'aime la montagne") et
surtout qui n'a pas froid aux yeux.
La blonde arrive la première chez Guy. Elle en profite pour lui faire des bisous, lui prendre la main et parler d'avenir avec lui.
Elle arrive même à ce que Guy arrive en retard à l'aéroport pour venir chercher la grande brune qui fulmine déjà.
Il va y avoir de l'ambiance dans l'Ariège!
...
Et puis, il y a Philippe, l'éleveur de la Haute-Loire. Il enchaîne les rendez-vous sans passion. Seulement, voilà, Philippe est
dans un concept de reproduction bovine. Du coup, de la quadra voire de la quinqua, il n'en veut point. Malheureusement, c'est tout ce qui tape à sa porte.
Il reçoit même une femme étrange, habillée comme en 1982 et maquillée comme un camion volé...
Cette expression prend tout son sens avec l'échange qui suit...
En effet, la damoiselle occupe un double emploi...
"Je suis esthéticienne et chauffeur-livreur"...
Je pense que cette déclaration restera comme LA déclaration de la soirée voire de la saison...
Ce qui est incroyable, c'est que la dame en question dispose effectivement des attributs d'une esthéticienne (le maquillage soirée de gala un mardi à 14h32) ET d'un chauffeur-livreur (épaules de camionneur, voix grasse...) ...
Enfin, tout ça est peut-être un peu beaucoup pour notre Philippe qui cherche autre chose qu'une bisexuelle de la vie professionnelle.
Il finit par avoir un flash pour Margarina (ou un truc comme ça), une brune pétillante et pour une autre femme rousse, prof de fitness et qui veut du marmot malgré ses 42 balais.
Philippe reprend espoir.
Bonsoir!
Ce soir, LE programme qui sent bon le purin revient en force...
L'amour est dans le pré...
On va reprendre les bonnes vieilles habitudes des débriefs en folie...
Pour rappel, les candidats sont là...
A très vite...
Causeries