Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 14:54
Comme vous pouvez le constater, je traverse un désert d'inspiration...

Si vous avez des suggestions, des commandes, n'hésitez pas!

En attendant, Bree vole au secours de ce blog en postant une belle honte à base de pets de chien...

Je vous laisse savourer ce beau moment de honte...

Par un beau dimanche d'été décision d'aller faire un petit pique-nique, en famille...

Mon mari, moi, et les 2 enfants, et bien sûr le chien, mon chien, mon simple d'esprit, celui qui aime tellement sa maîtresse qu'il ne peut rester sans la voir, même 5 mn.....Sinon, crise de nerfs (de la part du chien....)...

Donc en toutes circonstances le chien suit, partout.....Nous voilà partis, pique nique réussi, et en plein après midi, on décide de faire quelques KMs de plus pour visiter un chouette château qui est sur notre route. Eh oui! Toute la famille passionnée d'histoire.......!!!

Nous voilà au guichet.....Et là, problème : le chien!!!  on discute, on explique que l'on est passionnés, et donc par là même très respectueux des lieux, sacrés à nos yeux......Que je tiendrai le chien dans les bras, durant toute la visite......(3kgrs, c'est faisable!) Et là, le directeur, très sympa, et qui fait le guide en même temps, dit à la guichetière: "c'est bon, je donne mon accord"

 .....la visite commence, et  mon calvaire aussi.....dès que j'ai le chien ds les bras, je me rends compte très vite que ce guignol va me faire vivre un enfer......il me balance des "Prouts" en rafale........Impossible de le refiler à mon mari, il se met a hurler (pas mon mari, le chien!) dès qu'il est éloigné de moi de plus de 1 mètre! Donc ma solution, me tenir éloigné du groupe......Et là.......notre directeur......sait pas si je lui plaisais ou quoi.....se souvient de "la passionnée d'histoire" et donc, chaque fois qu'il montre un objet particulier, qui a appartenu au grand "Louis XIII"  m'appostrophe, et me fait avancer vers lui, pour me montrer personnellement l'objet sacré, et m'en livrer les mécanismes (en l'occurence à ce moment précis, un commode avec tiroir secret!)... Ben je ne peux faire autrement que d'avancer, avec ma boule puante sous le bras.......  Et là.......le drame, il (le chien) balance une série de flatulences dont il a le secret.....Aujourd'hui en core, rien que d'y penser, j'en frémis.....Anéantie.......Et j'espère aujourd'hui encore que ce charmant Monsieur n'a pas pensé que la coupable était moi.........
Par zadzig - Publié dans : c'est si bon la Honte - Communauté : humour et bonne humeur
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 17:53

 

Prêt pour le festival de honte?

 

Alors, c'est parti...

 

Il n'y a pas de classement, c'est un peu comme à l'école des fans, tout le monde a 10.

 

Bon, il y aura quand même un grand gagnant pour LA Honte intergalactique de l'année!

 

Je commence avec Linda...

 

La première honte de Linda se déroule dans une fête foraine... au stand de tirs...

 

"Moi, ma plus grosse honte est d'avoir cassé la marchandise d'un forain avec un fusil censé crever 4 pauvres ballons grouillant dans une petite cage. Le forain est parti se chercher une bière juste 40 secondes, son fils me regardait, et j'ai cassé des autoradios, des dictaphones et autre lots de "prestige" (pikachu géant, Oui-oui grandeur nature, voiture-autocuiseur...).

Si certains d'entre vous se souviennent d'une gosse de 16 ans pleurnichant dans un portable gros comme un frigo (et oui on était en 2001, ce n'était pas encore le 3e millennaire de la technologie plate), devant tout le monde à la foire du trône avec des gitans en train de l'engueuler et un attroupement constitué de gros yeux et de rires moqueurs, il y a 7/8 ans, bah c'était moi."

 

Ca, c'est un truc que j'aurais adoré faire, viser les Pikachus de contrefaçon tout mal fait et autres merdes en provenance direct de Chine, voire le forain lui-même...

 

Pour continuer dans l'ambiance grasse joyeuse des fêtes foraines... voici le récit de Kao...

 

"Dix-sept ans, petite mini mini jupe, bien maquillée comme un camion volé, rien qui clochait, fête foraine pour sortir un peu avec les copines, et qui sait, rencontrer des copains.

Premier stand, une loterie où tu ne gagnes jamais, tu prends des billets juste pour faire comme tout le monde, et quelques secondes après tu te retrouves avec une poupée géante, pleine de dentelles et toute bien coiffée, sans pain aux raisins toutefois, et obligée de passer tout l'après-midi avec elle dans les bras.

Fait troublant, la même chose s'est produite quelques années plus tard avec une gigantesque peluche jaune fluo, je n'avais même pas pris note de ma première expérience, chat échaudé oui, mais moi pas .......... une troisième fois peut-être?..."

 

Bon, ça c'est fait. Voilà de quoi vous couper définitivement l'envie de vous aventurer dans une fête foraine...

 

Nous passons à Xilofoune...

 

Nous quittons les odeurs de beignet des fêtes foraines pour rejoindre le fabuleux monde de l'entreprise...

 

"On était 5 dans notre rédaction. Deux dont tout le monde se fout et trois autres personnes : Ca, co et moi...

Ca était une personne idiote, prétentieuse mais parfaitement imitable.

Dans le parking je croise Co une excellente copine avec qui on se moque de Ca

Je l'imite ouvertement dans le parking en gueulant comme elle etc. Co est morte de rire, bon. pas de chance elle arrivait en voiture, elle était juste derrière nous ...Pas de remarques.....Mais lors d'une réunion de rédaction. Ca devant tout le monde "au fait quand tu imite quelqu'un, assure toi qu'il est pas juste derrière..."

 

Grosse honte et giga rame pour faire genre "mais non ce n'était pas toi que j'imitais" ....humhum :)"

 

Une honte pas mal... on imagine bien l'horreur de la situation et l'envie de disparaître à jamais sous terre...

 

Nous allons désormais quitter le monde de l'entreprise pour rejoindre le monde des hontes typiquement féminines...

 

On commence par Zazamimosa...

 

"Je vais faire court ! En pleine rue d'une grande ville, au moment des courses de Noël... c'est vous dire le peuple qui grouillait par là ! Mes superbes bas "qui tiennent tout seul"... tu parles qu'ils tiennent tout seul... J'sentais bien qu'ils glissaient à chaque pas... mais quand même, de là, à tomber sur mes chevilles... En plus, les deux, pas un pour sauver l'autre, les enfoirés ! Qu'une envie, m'enfoncer dans le bitume de la rue pour que personne ne voit rien... Savez-vous qui m'a sauvé d'une mort de honte certaine ? Ronald... Oui, mais non, pas Reagan... Ronald Mac Donald qui m'a prêté ses toilettes l'espace de tout enlever (pas folle, je n'allais pas risquer une seconde tentative !) Ah, Ronald.... il a été chou sur ce coup là !"

 

Et on continue avec Zazamimosa et ses hontes de fille...

 

"J'exposais pour le compte de mon éditeur sur un grand salon du livre. Une envie soudaine... vous savez ce que c'est, debout toute la journée... la Contrex en embuscade... Sur un stand de livres, difficile de faire sur place comme les cyclistes... (Et puis, les livres çà prend vite les odeurs !) Forcée d'aller aux toilettes... Ce qui fut fait avec ma discrétion légendaire ! Allégée, je retourne à mon stand en sautillant comme Perette et le Pot au lait... Je sentais bien quelques regards soutenus et je me félicitais d'avoir profiter du miroir des toilettes pour refaire mon maquillage... Si je retrouve l'abruti qui avait eu l'idée de mettre mon stand à l'autre bout du hall, à l'opposé des commodités... je lui arrache la tête... comme au chat de Zadzig, oh pardon ! Arrivée enfin à mon stand, ma collègue éclate de rire en voyant ma jupe entièrement remontée derrière, et coincée dans mon slip... Comment on dit "Pivoine" "Écrevisse" "Tomate"... enfin j'étais rouge, quoi !!!"

 

Moi je dis à quand les bas qui se font la malle synchronisés avec la jupe coincée dans la culotte?

 

Nous passons à Naughty...

 

"Ma plus grosse honte : pour une soirée très chic et glamour; le jour même j'étais allée faire les magasins (les filles ça n'a jamais rien à se mettre) et le soir, toute apprêtée avec ma nouvelle tenue (la totale de la culotte à la robe, du le manteau aux chaussures) je vais à cette soirée. Déjà pas bon d'aller en soirée avec des chaussures toutes neuves; souffert le martyr avec le sourire, en piétinant des cloques naissantes tout en gardant le sourire. Et surtout, l'hôtesse de la soirée vient me parler avec beaucoup de gentillesse... ché pas pour quoi j'ai trouvé ça louche... pour ensuite 30mn plus tard, tirer sur une grosse étiquette de magasin avec le prix dessus qui était restée à la manche... J'avais paradé ainsi une bonne partie de la soirée avec mon étiquette sur le bras. Belle honte, que j'ai noyé sous les rires et beaucoup de bulles de champagne... et fini ivre, les pieds en sang..."

 

Alors, là je compatis TOTALEMENT. J'ai eu quasiment la même expérience avec un super pantalon tout neuf que j'étais trop la classe incarnée avec...

Soirée dans une boîte parisienne branchouille... je me déhanche pendant des heures... sous le regard amusé médusé des fashionistas... En rentrant, je remarque un truc qui pendouille vers ma poche... : une ENORME étiquette avec le code barre, l'autocollant orange "Prix sacrifiés!" et tout le bordel qui pendouillait lamentablement de mes fesses...

 

Bref, on est copain de honte quoi!

 

Enfin, nous arrivons à Aileen... (http://ccommecachezmoi.blogspot.com/2007/11/la-honte.html)

 

"Un matin d'hiver, la tête dans le cul, en 1ère heure de cours, je me rends compte que j'avais oublié de mettre un soutif (les hommes ne peuvent pas trop comprendre j'imagine mais quand on a un minimum de poitrine, on sent bien qu'il manque quelque chose... sauf quand tu es vraiment crevée à croire, bref). Je glisse l'info discrètement à une amie qui veut bien me dépanner à midi car elle habite tout près du lycée (et pas moi). Mais l'info m'échappe, elle fait le tour de la classe et l'heure d'après la prof a la bonne idée de m'envoyer au tableau pour un exercice ! Fous rires général et gros fard pour moi. Ma chance dans tout ça : en BTS Assistant de direction, il n'y avait que des filles dans la classe !"

 

Nous arrivons à la fin...

 

Le grand gagnant est...........

 

Ben, en fait il y a deux gagnants... Ln et Linda

 

La honte de Ln, qui nous rappellera à beaucoup le souvenir de ces folles et brillantes expéditions adolescentes à la galerie commerciale du coin...

 

"Date : le début des années 90

Lieu : un grand centre commercial du sud de la France

Contexte : une après-midi en amoureux

 

J’avais à l’époque 13 ou 14 ans et j’avais un copain, oui un petit copain, un amoureux, un flirt…appelez ça comme vous voulez.

Pour resituer exactement le contexte je dirai qu’à mon époque à 13 ans on était encore un peu cucul la praline. Enfin pour ma part j’étais loin de ces ados ultra féminines qui à 13 ans en paraissent 18.

J’avais donc 13 ans j’en paraissais 13 et sans être coincée j’étais timide.

Donc ma mère me dépose devant le centre commercial où nous avions prévu de passer l’après-midi....

On se retrouve et on se balade main dans la main en regardant les boutiques sans trop savoir quoi se raconter (oui moi j’étais timide mais lui il n'avait pas inventé la poudre non plus!).

Enfin après avoir fait 10 fois le tour des magasins sans avoir rien acheté on se décide à sortir faire un tour dans la rue piétonne.

Direction donc les portes de sortie…coulissantes et à ouverture automatique, les portes…c’est important pour la suite !

On arrive donc devant les fameuses portes, toujours mais dans la main et là elles s’ouvrent.

Jusque là normal.

Ce qui est moins normal c’est qu’elles commencent à se refermer alors que nous n’étions pas encore sortis.

Là je n’ai pas réfléchi (c’est souvent comme ça avant un grand moment de solitude, on se dit après coup qu’on aurait pu l’éviter en réfléchissant un peu)

Je disais donc je n’ai pas réfléchi en imaginant que le principe de réouverture de ces portes était le même que dans les ascenseurs…vous savez là où on passe juste la main ou la jambe ?

Sauf que moi (allez savoir pourquoi) j’ai mis la tête !!!

C’est à ce moment là que j’ai constaté que le système de réouverture n’avait rien à voir avec les ascenseurs !!!!

Seulement là j’avais déjà les deux battants des portes qui rebondissaient lamentablement sur ma nuque…Mon corps et ma main toujours accrochés à Boyfriend à l’intérieur et ma tête à l’extérieur (rouge de honte)…mes yeux tentant de voir dans mon champ de vision limité si personne ne m’avait vu !

La douleur ? Aucun souvenir.

La scène à du durer en tout et pour tout 10 secondes mais dans mes souvenirs c’était une éternité…

Je m’en rappelle comme si c’était hier sauf que maintenant ça me fait bien rigoler alors qu’à l’époque j’étais mortifiée."

 

Et enfin, la honte de Linda, première ex-æquo, avec Ln...

 

"Les râteaux, ça me fait penser à une histoire que quelqu'un m'a raconté il y a quelques années. Un copain à moi connaissait un type qui était invité pour la première fois chez ses futurs beaux parents pour un barbecue dominical et il avait la trouille. Arrivé là bas il y avait plein de chiens, et plein de crottes par terre partout sur une cour avec des graviers. Bref, à un moment il demande à aller aux wc, fait sa crotte bien à lui et jette la chasse... qui ne fonctionne pas. Comme il avait honte d'appeler quelqu'un pour l'aider, il décide de prendre sa crotte à la main (taré va) et de la jeter par la fenêtre qui donne sur la cour, pensant que de toute façon, yen avait déjà plein la cour... Pas de bol, sa crotte avait atterri sur la table du déjeuner fraichement sortie dans la cour par la fiancée et belle maman. Ils tous ont crié. Il est descendu, a fait le surpris genre mékespispass?, Mais il a du s'expliquer, comme il y avait un petit qui disait avoir vu la crotte venir de la fenêtre des wc. Ils l'ont quasiment foutu dehors. Ca c'est la honte."

 

Je confirme, ça c'est la méga honte, sachant que les hontes à base de pipi-caca ont toujours un petit supplément d'âme...

Par zadzig - Publié dans : c'est si bon la Honte - Communauté : humour et bonne humeur
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 16:05

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Dans mon boulot, j'ai une obligation de formation...

 

En un sens, c'est bien.

 

Le truc moins bien, c'est que la formation choisie dure une semaine...

 

Je suis donc parti une semaine en laissant "The Other person" pouvoir faire l'étoile de mer toute seule dans notre lit et boire des coups avec des inconnus...

 

Manifestement, mon employeur n'était pas au courant de ma passion pour l'hôtellerie de luxe... une chambre m'était réservée au Terminus Hotel... face à la gare, juste entre deux commerces aux noms étranges..."Le Guili-guili bar" et la "Boîte à Films"...

 

Apparemment, la "Boîte à films", c'était une boutique de cinéphiles drôlement spécialisés et pointus... et aussi drôlement discrets les cinéphiles rapport au rideau à franges en latex qui cachait l'intérieur.

 

Pour ce qui est du "Guili-guili" bar, personnellement, je suis moyennement guili...

 

Bref!

 

Comme on pouvait s'y attendre le Terminus Hotel a été à la hauteur de l'idée que je m'en faisais...

 

Douce odeur de clope froide dans les chambres... Rideau de douche jaune-marron qui te colle de façon intempestive la fesse droite... murs en pâte à sel qui te permettent de suivre les performances sexuelles le programme télé du voisin...

 

Au petit-déjeuner, j'ai pu déguster UN croissant encore à moitié congelé tout en bénéficiant d'une vue plongeante sur la réserve d'où j'apercevais des piles de briques de jus d'orange Lidl...

 

Je ne sais pas si c'était cette ambiance glauque ou le fait que la femme de ménage lavait à grands coups de canard WC fraicheur marine les toilettes à 2 mètres de ma table mais j'ai failli régurgiter ma bolée de lipton jaune... heureusement que je m'étais calé le bide avec un bout de baguette sèche humidifiée grâce à une noix de beurre sous vide, elle aussi encore un peu congelée...

 

Moment de solitude dès le matin...

 

Après une heure de trajet dans la ville où le ciel rend ton cœur chagrin, j'étais au Centre de formation. Notre formateur s'est présenté. Il avait un look de joueur de foot allemand des années 80 avec des cheveux longs et sales collés dans le cou...

 

Lui aussi sentait la clope froide et il avait la gueule ridée comme un rideau de douche jauni. Bref, j'avais l'horrible impression de ne jamais quitter ma chambre d'hôtel...

 

Même en fuyant quittant la salle, je me retrouvais nez-à-nez avec le distributeur qui déversait à qui voulait son lipton jaune amère au goût de poussière... bref, j'étais dans une sorte de cauchemar sans fin...

 

Pour commencer, on a eu droit au traditionnel tour de table...

 

Personnellement, je déteste ce truc au plus haut point...

 

J'ai une peur primaire de me mélanger les pinceaux et de sortir "Bonjour, je m'appelle Nantes et j'habite à Paul..." avec après tout le monde qui fait "hoooooou houuuuuuu trop nul houhouuuu"...

 

Ouais, je sais faut que je consulte d'urgence...

 

Après cette épreuve, on a pu commencer la formation à coup de présentation PowerPoint et de travaux en ateliers.

 

Dès qu'il s'agit de former un groupe, je me tape toujours les quiches du jour.

 

Je dois les attirer.

 

Oui, parce qu'en fait j'adore les quiches. Au moins avec les quiches, on rigole. Comme en sport, au collège, où je finissais toujours dans l'équipe des cas sociaux avec les goths, les grosses, les anorexiques, les timides... en formation, je finis toujours dans le groupe des quiches.

On finit toujours par former une super équipe fondée sur la rigoulade et la nullité profonde et totale sur le sujet du jour.

 

A côté, les autres groupes complètement professionnels de l'attitude faisaient des recommandations tip top avec un air super grave...

 

C'était drôlement chiant.

 

Si tu dois bosser en formation maintenant...

 

Avec mes quiches, on écoutait à moitié les consignes, on était donc constamment à côté de la plaque et on se marrait comme des baleines.

 

Dans le groupe, il y avait une grosse quiche personne à forte corpulence. Elle était super drôle et sympa mais aussi super enveloppée. Ce qui était sympa, c'est qu'elle était tout à fait décomplexée rapport à sa corpulence de paquebot panaméen.

 

A 12h01, elle râlait bruyamment en signalant que c'était l'heure de manger.

 

A la pause de 16h00, elle poussait tout le monde pour dévaliser la machine à sucreries...

 

Le summum a été atteint le dernier jour quand on devait remplir notre fiche d'évaluation... La dernière question laissait la possibilité de mettre des commentaires libres sur la formation. Alors que tout le monde écrivait des trucs chiants du genre que la problématique bidule n'avait pas été abordée assez en profondeur, elle, elle a écrit en gros "les repas à la cantine ne sont pas assez COPIEUX!!!"

 

Fallait oser quoi!

 

Le soir, on allait dans les restos du centre ville.

 

Et devinez qui a pris la crêpe Ecureuil (nutella, amandes grillées, chantilly)?

 

Le paquebot panaméen.

 

En commandant, elle s'est même écriée à la serveuse l'air à moitié menaçant : "et merci de ne pas lésiner sur la chantilly".

 

Et puis au bout de trois jours, j'ai commencé à avoir le moral dans les chaussettes...

 

"The other person" était drôlement loin.

 

Le lipton jaune m'attaquait chaque jour un peu plus les neurones.

 

Les quiches, c'était marrant trois jours mais après c'est devenu un peu l'indigestion...

 

En même temps, il ne restait plus qu'un jour.

 

Et le dernier jour d'une formation, c'est un peu comme les derniers jours de CE1...

 

Vous savez quand la maîtresse sort les jeux pour occuper les trois derniers jours relou où personne n'a envie de travailler (Ah, parce que des fois, on peut avoir envie?)

 

Donc le dernier jour de formation, tout le monde arrive à la bourre y compris le formateur.

 

Le dernier jour même ceux qui sont professionnel de l'attitude commencent à se dérider.

 

On rigole, on n'en fout pas une ramée, on fait des pauses de 2h30...

 

Le dernier jour est le jour de gloire des quiches.

Par zadzig - Publié dans : la vie de bureau c'est pas rigolo - Communauté : foll-ouf
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 10:30

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Me voilà donc à la tête d'un élevage de chats handicapés étranges...

 

Le chapin était très vorace, il semblait noyer son chagrin (absence de queue difficile à assumer) dans le whiskas.

 

Le mini-chat compensait sa maigreur par une extrême gentillesse. "Meou méou" qu'il disait l'œil baigné de bonté.

 

La tête de chaton, brièvement surnommée Marie-Antoinette, elle, ne disait pas grand-chose... Elle a fini je ne sais plus où... dans un cimetière pour têtes sans doute...

 

Mauricette élevait tant bien que mal sa drôle de portée même si ça lui démangeait la croquette de retourner faire des trucs à plusieurs bizarres dans le pool-house...

 

J'ai bien pensé faire venir les caméras de Confessions intimes parce que le tableau du chapin boulimique pour cause de manque de queue, le mini-chat atteint d'un TOC du sommeil et la jeune mère célibataire au bout du rouleau qui n'a qu'une envie c'est de bouger son corps en teu-boi, il y avait matière...

 

Et puis vint l'adolescence.

 

Le pauvre chapin se faisait moquer de lui par les copains du quartier... "t'as pas de queue, t'as pas de queue!!!!" qu'on lui lançait à la truffe...

 

Le mini-chat tentait de faire comme les autres mais sa constitution fragile l'obligeait à se reposer 23h/24h... genre c'était devenu une sorte de chinchilla. Vous savez ces animaux très mignons mais sans aucun intérêt puisqu'ils passent leur existence à pioncer...?

 

Et puis, il a fallu trouver des familles d'accueil drôlement motivées pour accueillir les handicapés chatons...

 

Oui, je ne me voyais pas trop en Gérard Holtz, à animer un téléchathon toute ma vie...et à domicile... 36 37, MO-BI-LI-SEZ-VOUS, tout ça...

 

Les voisins sont venus les voir avant de les adopter...

 

Par chance, le chapin dormait en rond dans son panier... on ne distinguait pas trop sa queue de Panpan moyen...

 

Le jour de la remise officielle, je ne me suis pas trop attardé. J'ai fait une bise au chapin et je suis parti en le laissant sauter comme un lapin dans le jardin des voisins.

 

Mes voisins étant âgés et donc un peu bigleux... ils ont mis une bonne semaine avant de se rendre compte que leur chat était en fait un chapin.

 

Comme ils sont un peu de la vieille école, ils l'ont très mal vécu.

A chaque fois que quelqu'un venait leur rendre visite, on leur disait : "il est très joli votre chat mais il lui manque une queue"...

Le Papi vivait cela comme une honte...

Ca devait résonner dans sa tête ("pas de queue, pas de queue, pas de queue, t'as pas de queue"...)
 

A chaque fois qu'on les voyait on avait droit à notre couplet "il est adorable le chaton que vous nous avez donné mais il n'a pas de queue!"... moi, je prenais l'air distrait genre que j'avais jamais remarqué qu'il se tapait une vieille queue option pompon de marin...

 

Et puis un jour, ils ont emmené le chapin se faire vacciner. Au retour, le chapin était drôlement tourneboulé par la piqure. Le Papi a voulu sortir sa voiture pour faire ses courses et Pouf le chapin!

Direction le paradis des chapins...

 

Le mini chat, lui, a été pris en pitié par la femme de ménage. Résultat, il s'est retrouvé à la campagne au milieu de 1000 autres bêtes sauvages et on ne sait pas trop comment... il s'est fait tuer par une tondeuse à gazon...


Direction le paradis des chats à scoliose...

Ouais, c'est super cloisonné les paradis à chats...
  

Mauricette, elle, est passée sur le billard. Pour clore cette période étrangement étrange, ma véto chelou m'a remis les ovaires de Mauricette dans une fiole...

 

Charmante attention, n'est-ce pas?

 

Et Mauricette a pu reprendre le cours normal de sa vie de chat égoïste...

Par zadzig - Publié dans : Peluches vivantes... - Communauté : Que de l'humour
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 11:41

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Mauricette... à moitié en train de loucher se pioncer dessus...

Aujourd'hui, on va parler chat.

 

Mon chat a un drôle de nom que je ne révélerais point ici afin de préserver sa vie drôlement privée, nous l'appellerons donc Mauricette.

 

Comme vous pouvez le constater sur la photo, Mauricette c'est une tuerie de chatte qui est trop belle.

 

Gris souris avec des yeux verts...

 

De la bombe de chat quoi.

 

Elle vivait avec moi à Paris dans un 20m² et elle commençait à tourner maboul rapport à l'environnement moyennement sauvage.

 

Elle devenait complètement teubée, elle n'avait aucune conversation ("miaou miaou"... super!) et d'ailleurs, elle passait ses journées à fixer un autre chat qui se trouvait dans l'immeuble d'en face.

 

Un truc à finir timbré.

 

Deux "no-life" qui se matent dans le fond des yeux du soir au matin.

 

Ca pouvait que finir au Sainte Anne des cats cette histoire...

 

C'est-à-dire là : Ste Anne des Cats, priez pour nous.

 

PA-SSIO-NNANT.

 

Heureusement pour elle, j'ai déménagé de Paris pour retourner à la case départ chez mes parents qui habitent une grande maison avec jardin.

 

La petite citadine qui ne connaissait pas grand-chose à la life à part le bruit des voitures et le ronron du frigo a été bien vite déniaisée...

 

Dans son nouveau quartier, ça pullulait de matous qui pensaient qu'à une chose c'était de tremper leur Sheba (pour dire "je t'aime" qu'ils disent, pffffff) dans la croquette moelleuse de mon chat à moi!

 

Mauricette se faisait poursuivre du soir au matin par d'énormes bestiaux plus vulgaires les uns que les autres.

 

Du chat à l'oreille poinçonnée, du chat avec de la croute purulente au nez, du chat à l'hygiène douteuse genre j'ai du caca collé dans les poils de derrière, du chat à l'haleine de sardine (Ah! Ca, on me dit que c'est normal!).

 

Bref!

 

Il y en avait un en revanche qui était toujours bien mis. Noir et blanc, genre smoking permanent, la classe quoi.

 

Il lui faisait gentiment la cour. C'était un poil Vieille France mais c'était tellement sympa.

 

Un jour de grand malheur, ma mère est allée dans le pool house pour vérifier que le filtrage de la piscine était bien en route.

 

Ce jour là, ma mère a mieux compris la signification du mot " tournante". En l'occurrence : une tournante de chats...

 

Ma parisienne de chatte était au milieu du sordide local, entourée par 4 matous dont celui qui se la pète Georges Clooney avec son smoking toujours bien repassé.

 

Tu parles qu'il était mieux éduqué que les autres...

 

Tous les mêmes, oui!

 

Bref, chez les chats aussi, le sexe mène le monde...

 

Ma mère a chassé tout ce petit monde à poils et à aéré un peu le pool house qui refoulait grave le vieux slip de chat pas net...

 

Les jours se sont enchaînés et ma Mauricette s'est transformée en chatte expérimentée, sure de son pouvoir de séduction. Elle affolait chaque jour un peu plus le quartier avec ses formes de déesse et ses yeux de jade hallyday.

 

Et puis, ce qui devait arriver arriva.

 

Mauricette a eu un retard de règles.

Elle a donc fait pipi sur la languette, tout ça...

Résultat : ENCEINTE!
 

De qui me direz-vous?

 

Et bien le plus sordide dans cette affaire, c'est qu'elle était sans doute enceinte des tocards du pool house de plusieurs chats.

 

Oui, une des particularités de la chatte, c'est qu'elle peut faire 5 bébés de 5 pères différents...

 

Bonjour le bordel à la Mairie pour que chacun reconnaisse le sien, le bon...

 

Remarquez, c'est peut-être pour ça qu'il n'y a pas de reconnaissance paternelle chez les chats...

 

Bref, donc Mauricette se trainait maintenant dans le jardin l'air complètement épanouie en se caressant le ventre avec ses coussinets.

 

Elle est devenue chiante. Elle exigeait du whiskas aux crevettes plutôt qu'à la dinde...


Elle soupirait quand tu étais assis sur le canapé pour bien te faire comprendre qu'il fallait dégager vite fait pour laisser ta place à la future mère qu'elle était...
 

Le matin, elle vomissait sur la moquette, le soir elle se couchait hyper tôt.

 

Bref, enceinte quoi!

 

Et puis LE grand jour est arrivé!

 

Mauricette a cherché un coin sympa pour pouvoir mettre bas.

 

Son choix s'est porté sur un fond de placard à slip...

 

Une fois débarrassé le lieu, c'était devenue une crèche tout à fait convenable.

 

Je lui ai tenu la patte, lui ai dit de bien respirer, d'être forte, de penser à la France, tout ça...

 

Son entrejambe s'est dilaté, puis à commencé à expulser des boules baveuses...

 

Premier nouveau né...

 

Ah, tiens, un gris.... tout petit!

 

Et puis un deuxième... tout gris aussi...

 

Et puis, et puis, c'est tout!

 

Citadine futile de son état, l'instinct maternel n'était pas véritablement ancré en Mauricette.

 

Une fois la ponte effectuée, elle a commencé à vouloir se tailler, genre "j'ai un rencard trop important, tu peux t'occuper des deux morveux un moment?".

 

Heureusement, je l'ai vite rappelé à l'ordre en lui énumérant ses devoirs de mère.

 

"Pffffffffffff.... relou" qu'elle a fait en retournant léchouiller maladroitement les boules de poil...

 

C'est là qu'en regardant de plus près les deux boules de poils qui venaient de naître, j'aperçois entre les plis des draps une troisième boule de poil...

 

J'écarte un peu le drap et là horreur, malheur, une tête de chaton... toute seule... sans corps...

 

Une tête de chaton, de type smoking, on lui voyait même le haut du nœud pap'...

 

Paniqué, je commence à rechercher le reste, pattes, queue, mocassins vernis et autres ventre...

 

Rien...

 

Mauricette jouait à la bonne mère en léchant ses petits mais toujours en gardant un œil sur l'horloge histoire de ne pas arriver trop à la bourre au pot de départ de Mistigris, le chat du voisin.

 

Un peu traumatisé par ma découverte digne d'un film d'horreur labellisé 30 millions d'amis, j'appelle la vétérinaire qui a la particularité d'être toujours très optimiste :

 

"Amenez-là tout de suite, elle a sans doute mangé le corps et les os vont lui broyer le tube digestif, votre chatte risque de mourir dans d'atroces souffrances parce qu'elle a confondu son petit avec une croquette géante..."

 

J'amène donc en catastrophe Mauricette et ses petits chatons chez la vétérinaire...

 

...et transporter une scène entière de la Nativité version poil et coussinet, je vous jure que ce n'est pas facile facile...

 

Bon, ok, je vous le concède, il n'y avait ni bœuf, ni âne...

 

Enfin, j'avais quand même une mère avec deux petits et demi.

 

Chez la vétérinaire pessimiste, Mauricette passe une radio.

 

Niet, nada, rien de rien...

 

Pas de corps en vue...

 

Mauricette a donc bien pondu... une tête, seule...!

 

On rentre à la maison un peu sous le choc de l'étrange histoire du chat sans corps et je décide pouponner un peu les chatons qui ont la chance d'être entiers... ou presque...

 

Un des chats a la particularité de ne pas avoir de queue mais plutôt une touffe style "queue de lapin"...

 

L'autre est vraiment très maigre, limite squelettique.

 

"Il a une scoliose" qu'elle avait décrété ma véto optimiste avant qu'on reparte...

 

Me voilà donc avec une chatte qui ne pense qu'à rejoindre ses copains pour boire des coups, un chat avec une touffe de lapin en guise de queue et un autre qui va se retrouver à devoir porter un corset à l'adolescence...

 

Bonjour le tableau...

 

Ah oui, j'oubliais, le bébé-tête, sans doute un coup d'éclat du Clooney cravaté qui se la joue complètement stylé alors qu'il finit à moitié le travail...


"What else" qu'il dit...

Ben un corps, ça serait déjà pas mal... c'est pas une option que je sache!

Bref de bref...

Les petits se sont développés tant bien que mal.

 

Le chat avec une queue de lapin (je propose de parler du "chapin" pour faire plus court!) est devenu un très joli petit chapineau.

 

Le chat avec une scoliose grandissait moins vite mais il était très gentil...

 

Mauricette élevait quand même ce petit monde en s'appliquant à être une bonne mère.

 

La suite est encore moins glorieuse...

Par zadzig - Publié dans : Peluches vivantes... - Communauté : humour et bonne humeur
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 14:49

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Bon, à vrai dire, au début, ce blog était entièrement consacré aux plus grosses hontes...

 

Et puis, après, c'est drôlement parti en couille.

 

On a parlé Vendée, régime, sport, chalets de Noël, Thalasso et même galette des rois ...

 

Et puis, on est aussi devenu un peu obsédé par les conneries télévisuelles...


Les agriculteurs en panique et les mamans à la recherche des emmerdes de l'amour nous ont sacrément occupés...
 

Pour revenir aux origines de ce blog et ainsi renouer avec son glorieux passé (?) et aussi parceque je ne suis pas du tout inspiré en ce moment, je propose tout simplement un concours de la plus grosse honte.

 

Pour cela, je vous propose de m'envoyer votre participation par mail à cette adresse zadiggo@yahoo.fr...

 

L'idée c'est de raconter dans un article un de ces moments uniques et pas vraiment valorisant de l'existence...

Mais voilà, avec du recul, de l'autodérision et trois verres de whisky, on en rit...

Donc, lachez-vous...

Les meilleurs seront publiés ici même...

A vos plumes!...

Par zadzig - Publié dans : c'est si bon la Honte - Communauté : foll-ouf
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 13:17

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Si toi aussi, tu es gothique à forte poitrine et que tu aimes les grands espaces vides... contacte M6! 

Marne, Pascal

Aaaah, Pascal!

C'est sur que la production aurait du lui dire de passer voir Christina Cordula de l'émission "Nouveau look pour une nouvelle vie".

 

En voyant Pascal, elle aurait certainement hululée :

 

" Pascoual, mon chééééééééériiiiiiiii, mais cé né pas possible dé t'habiller couome ça! Et ces cheveux!!!!! Mais cé quoua ces rebikouilles ridicoules!!! Aaaaaaaaah, tou va mé couper tout ça!!!! Allez chééééééri, vas chez le coiffeur et tu vas être beau comme un Dieuuuuuuu!!!"

 

Donc, voilà Pascal a un gros problème de look et de cheveux mais Pascal est très touchant. Fan de hard rock, il aime les rousses avec un look gothique... à forte poitrine.

 

C'est sur que ce n'est pas derrière un tas de betteraves qu'il va la trouver...

 

Karine Lemarchand nous lâche son désormais célèbre "mais que c'es beau" devant une plaine morne et immensément vide.

Pascal écarte les bras pour faire genre, ben oui ici, y' a rien pas mieux...

Karine Lemarchand a quand même du mal à enchaîner car normalement elle rajoute "oh le petit ruisseau" ou "oh le beau paysage de montagne" ou encore "oh le charmant vallon"... mais là, rien de rien... elle finit par se raccrocher à un tas de trucs moches et blancs... "ooooh, mais c'est quoi ce tas banc?" ce à quoi notre Pascal répond fièrement "ce sont des tas de betteraves sucrières"...

  

 

Vienne, Sylvie

Hihihihihi....

Voilà pour présenter Sylvie.

Hihihihi....

Notre candidate est à la tête d'un haras et elle hennie rit tout le temps.

Hihihihi....

Elle aime les bruns musclés. D'ailleurs, son homme idéal est Robert Redford...(?) ou Sylvester Stallone (??) ou Patrick Swaze (???).

Hihihihi.....

 

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Si toi aussi, tu veux que Sylvie arrête d'investir dans les objets phalliques drôlement douteux (sur la table basse...), contacte M6...


 

Loiret, Yoann

Pas grand-chose à dire. Yoann est drôlement sympa. Sa mère aussi d'ailleurs puisqu'elle est TRES présente. Karine Lemarchand a du mal à en placer une.

Le truc à savoir aussi, c'est que Yoann est à 90 kilomètres d'une ville...

Avis aux amatrices de trou perdu campagne campagnarde...


 

Agnès, Marne

La particularité d'Agnès, c'est qu'on la connaît déjà!

Oui, c'est la malheureuse prétendante de Christian, le dindon éleveur de porcs du Tarn de l'année dernière...

 

Bon, alors Agnès, c'est un genre de Veuve Clicquot un peu au rabais.

Oui, Agnès est viticultrice dans le champagne.

 

La classe quoi!

 

Tu attends le petit château sur un coteau dominant Épernay...

 Tu te tapes du pavillon étriqué et surmeublé.

 

Tu attends de la classe internationale, de la jet set, de la soirée prestigieuse.

 Agnès est fan de moto et porte des palmiers en guise de boucles d'oreille...

 

Ceci dit, je critique, je critique mais Agnès elle est drôlement sympa!

 

C'est sur qu'il ne lui faut pas une tarlouze puisqu'elle est pompier volontaire et qu'elle passe ses week-ends à faire vrombir sa moto.

 

Donc voilà, si tu veux boire du champagne comme d'autres boivent de l'eau du robinet, tu peux écrire à Agnès.

 

 

Jean-Pierre, Morbihan

Un caractère ce Jean-Pierre.

Après avoir fait l'éloge de la simplicité et de l'humilité, il explique à Karine Lemarchand que des conquêtes, il en a eu énormément car c'est un tombeur.

 

Jean-Pierre est également un ami de la boucle d'oreille. Si Agnès a opté pour le palmito, Jean-Pierre a une boucle d'oreille cœur.

 

Avis aux amatrices!

 

Enfin, Jean-Pierre est un peu chanteur sur les bords. Il chante "Les 10 commandements" à Karine Lemarchand. Comment dire... on dirait qu'il a avalé une cornemuse, Karine pleure de douleur (elle a le tympan gauche fragile).


Si toi aussi, tu aimes les hommes à boucle d'oreille et à cornemuse intégrée, contacte M6...

 

 

Maine-et-Loire, Vincent

Bêêêêêêê...

L'ami Vincent est dans le mouton.

Bêêêêêêê...

On apprendra qu'un mouton, c'est bêêêêête, ça sent bon et surtout que ça bêle... beaucoup!

Bêêêêêêê...

Je pense que c'est limite un truc à devenir cinglé.

Bêêêêêêê...

Enfin, bref, Vincent est tout timide, il a une histoire triste à raconter et il aimerait rencontrer une fille bien!

Bêêêêêêê...

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Bêêêêêêêêê...

 

Guy, Ariège

Notre ami Guy se définit comme un Ours des Pyrénées Nounours. Et c'est vrai que malgré son imposante stature (2 mètres sous plafond, main de 10 kilos pièce...), Guy a l'air très sympa.

Tout est un peu atteint de gigantisme chez lui. Ses Taureaux sont justes démentiels de grandeur et de grosseur, ses vaches sont obèses.

Nous avons la chance de rencontrer son Père qui répond lui aussi aux normes locales démesurées (option bide) avec un accent ariégeois fort prononcé qui confine à la langue étrangère.

 

Si vous êtes diplômées en linguistique et que vous faites partie des dames que la taille n'effraie pas, Guy est à vous!

 

 

Freddy, Deux-Sèvres

Avec Freddy, c'est un peu tous les clichés sur la campagne profonde qui ressortent.

Freddy vit avec ses parents dans une ferme drôlement couleur locale avec des parents, eux aussi, drôlement couleurs locales...

Ils voient débarquer Karine Lemarchand dans sa petite tenue country chic comme un OVNI dans leur cuisine.

Il est 9 heures et la petite famille mange des pommes de terre au fromage avec un verre de vin rouge.

Couleur locale j'avais dit!

A part ça, Freddy se dévoile et nous montre un être fort sensible.

Il élève des lapins bio.

Passionnant.

 

 

Paul, Finistère

Paul est très sympa

Il a des narines un peu curieuses mais il ne faut pas s'arrêter là.

Comme Richard Gere, Paul est boudhiste.

Paul aime la salsa et Paul a construit une belle maison pour accueillir sa progéniture.

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Bref, si toi aussi tu aimes léviter au-dessus des bottes de foin, contacte M6...


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Si toi aussi, tu as envie de rouler des pelles à Philippe, contacte M6...

 

Haute-Loire, Philippe

Aaaaah la Haute-Loire. Je pense personnellement qu'il vaut mieux connaître avant de postuler. A côté, la Vendée, ça serait une campagne riante et drôlement dynamique.

Enfin, bref Philippe s'en fout puisque c'est la terre de ses ancêtres.


Philippe est dans la vache.

Philippe est vachement sympa.


Philippe est un peu coquinou aussi.


Il annonce fièrement à Karine Lemarchand qu'il est inséminateur...


Puis explique qu'on reconnaît les taureaux à leurs "pompons"...


Enfin, il appelle une de ses vaches : "kamasoutra, viens là!"


Pour terminer il dit à Karine Lemarchand droit dans les yeux qu'il recherche une femme brune à la peau matte...


Notre Philippe est donc prêt à exploser, il faut faire quelque chose!


Ecrivez, merde!

C'est pas si terrible la Haute-Loire, vous verrez!...
 

 

Nicolas, Aveyron

Le beau gosse de la saison. Il en faut toujours un.

Donc Nicolas a voyagé en Australie pour ses études, Nicolas commence à aménager une charmante fermette en pierre pour accueillir sa dulcinée.

Nicolas est drôlement parfait quoi!

Petite précision pour celles qui seraient intéressées, la fermette en cours d'aménagement est mitoyenne à la ferme parentale. On a trouvé la faille!

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Si toi aussi, tu veux un mec qu'à drôlement du succès même chez les bovins, contacte M6...
Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 14:31

Aujourd'hui, je n'ai pas d'inspiration.

Que dalle.

Nada.

Alors, on va parler de tout et de rien, ok.

Et ça va être juste n'importe quoi...

Bon déjà, une photo...

J'aurais pu vous raconter toute une histoire autour de ce bar et notamment de la ville qui existe autour et qui est une sorte de Vendée montagnarde... provençale aussi un peu...

 

Une ville à moitié en train de s'écrouler et peuplée de babas, d'anarchistes et de mémés bios.

Une sorte de ville-blague où le beau est proscrit!

Oui, mais voilà, dans cette ville il y a un bar.

Un bar où j'aimerais passer la journée...

Photo200.jpg

Sympa, nan?

Voilà, aujourd'hui, je veux juste boire du thé et glandasser révasser...

Tiens, si on lisait le journal?

Photo206

Tiens, tiens...

Voilà qui est drôlement intéressant...

Une enquête d'investigation...

On apprendra que l'amour est dans le pré commence jeudi avec la présentation des bestiaux candidats...

On apprendra que Karine Lemarchand a laissé tomber les anorexiques et les femmes battues pour s'intéresser au célibat dans le monde agricole...

On apprendra que notre ami choletais a peur d'être ridiculisé par M6... Je pense qu'il a quelques raisons d'avoir peur...

On apprendra que pour sur un tournage de notre émission fétiche, il y a 14 personnes...

Qui a dit, on s'en fout?

Donc en gros voilà pour cette édition 2010...

 

Je crois que je vais m'arrêter là avant de perdre définitivement mon lectorat.


On fera comme si rien ne s'était passé, ok?

 

Bonne journée!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 16:15

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Comme toujours sur ce blog de haute volée intellectuelle, j'ouvre un nouveau sujet drôlement passionnant qui ne manquera pas de déchainer les foules.

 

Je veux parler d'un truc que tout le monde fait, que tout le monde a vécu, que tout le monde aime ou redoute...

 

La séance chez le coiffeur...

 

Je parle de ça car j'ai ENFIN trouvé un coiffeur qui a compris la psychologie déviante de mon cheveu.

 

30 ans de combats, d'explications inextricables, d'essais ratés...

 

Ceci dit, car décidément la vie est trop injuste, mon coiffeur a compris mon cheveu mais n'a pas bien cerné ma personnalité.

 

Alors que des fois, je suis tombé sur des coiffeurs qui me comprenaient moi mais pas mes cheveux...

 

Comment ?

 

C'est confus ?

 

Je reprends depuis le début.

 

Pendant toute mon enfance, ma mère m'emmenait chez un coiffeur pour homme plutôt Vieille France... "Chez Didier"

 

Oui, ça ne s'invente pas. Clairement le glamour n'était pas le but visé par le salon...

 

Ce coiffeur avait la particularité de parler peu et en plus il chuchotait :

- Bonjour...

- Comment je vous coiffe?

- Ca vous va?

- Ca fera 65 francs (ben ouais, je sais, c'est ignoble, mais je suis né avant 2002...)

- Merci, au revoir

Son salon était donc plongé dans un silence quasi monacal. Vue la personnalité discrète et ascète du patron, il était évidemment hors de question de faire beugler Chérie FM...

 

Aller chez le coiffeur, c'était donc pour moi, un moment de repos et de détente. Je passais une demi-heure dans une ambiance cotonneuse, un peu hors du temps avec juste les bruits sourds de l'agitation urbaine en fond...

 

Ceci dit, il y avait un hic.

 

Un hic capillaire en forme de champignon mort.

 

Et oui, c'était une époque où je ressortais toujours avec une coiffure pas possible...

 

Oui, car autant ce coiffeur comprenait mes désirs de calme, autant il ne panait rien de rien à la nature perverse de mes cheveux de côtés...

 

Sur les photos de l'époque, j'arbore donc une coupe à la Mireille Mathieu croisée avec le petit Grégory, bref un truc drôlement pas terrible.


Dès la sortie du salon, je longeais les murs en regardant par terre, me précipitais chez moi pour mouiller le champi géant et essayer de le faire disparaître à l'aide de divers procédés : laque, gel et autres cires...
 

Adolescent, j'ai commencé à me révolter contre cette coupe de champignon dépressif et je suis allé à la recherche d'un salon plus moderne.

 

C'est là que j'ai découvert un autre univers. Celui des coiffeuses maquillées comme des camions volés au vocabulaire de bigoudis. Tout ça sous des néons jaunes et bleus avec une radio crachotante qui vocifère les derniers tubes de Céline Dion...

 

J'ai erré de salon en salon, regrettant presque ma coiffure champignon.

 

Comme je recherchais quelque chose de plus contemporain que la coupe champi années 80, je laissais carte blanche aux coiffeuses.

 

La mèche, la brosse, la mèche brossée, la brosse méchée, la permanente de caniche, le caniche permanent, j'ai tout eu.

 

Puis, un jour, je suis tombé sur une coiffeuse qui commençait à comprendre mes cheveux.

(Surtout ceux des côtés qui rebiquent et qui s'aplatissent en même temps...)

 

J'étais drôlement content si ce n'est que cette coiffeuse était conne stupide.

 

Je devais donc supporter ces monologues abrutissants sur le fait que la corrida c'est mal, l'été c'est trop chaud, l'hiver c'est triste et que les gens roulent vraiment trop vite sur la départementale d'à côté.

 

Un jour, on discutait cinéma. Nous sommes venus à parler de Titanic et là, j'ai pris conscience de l'immensité drôlement immense du problème.

 

Elle (enthousiaste) : "Vous avez été voir Titanic? Moi j'ai adoré!!"

 

Moi (réveillé) : "Hein...euh...oui...oui, moi aussi, j'ai bien aimé..."

 

Elle (la larmichette qui pointe) : "Ah ouais, c'était trop bien, j'étais à fond dans l'histoire et puis la fin c'est drôlement triste..."

 

Moi (compatissant): "Ah oui, quand Jack meurt en laissant Rose sur son bout de bois pas super étanche"

 

Elle (choquée): "Ah oui, ça c'est triste mais ce bateau qui coule, tout ça parcequ'il a bugné dans un glaçon géant, c'est horrible, moi j'étais drôlement surprise..."

 

Moi (surpris) : "Surprise? De quoi?"

 

Elle (révoltée) : "Ben que le bateau il coule"

 

Moi (interloqué): "Mais, c'est le Titanic, vous ne vous attendiez pas à ce qu'il arrive à New-York pile poil à l'heure en faisant pouet pouet?"

 

Elle (naïve) : "Ah ben si, moi je ne connaissais pas l'histoire hein...personne ne m'avait dit qu'il allait couler"

 

Je ne savais pas qu'une personne comme ça pouvait exister. Je l'imaginais accroché à son fauteuil de cinéma en train de se demander si le bateau allait ou non sombrer...


J'imagine qu'en tant que grande fan de James Cameron elle est allée voir Avatar et qu'elle cherche encore sur une carte du système solaire où est placée cette putain de planète Pandora...
 

Après cet épisode, j'ai déménagé et j'ai continué à écumer les salons...

 

J'ai repris espoir car dans ma nouvelle rue, il y avait un salon de coiffure complètement Vieille France. Le coiffeur était Meilleur ouvrier de France et avait gagné tout plein de coupe. Son salon orange et marron était rempli de trophées kitsch avec des rubans bleu blanc rouge et il y avait toute une série de rangées de têtes en plastoques avec des moumouttes.

Oui, Môsieur revendait aussi de la moumoute aux Madames en manque de touffe capillaire...

 

Pendant la coupe, je fixais ces drôles de tête et ça m'apaisait...

 

Le salon improbable quoi.

 

Oui, mais voilà, j'avais la paix.

 

J'avais retrouvé le Didier de mon enfance.

 

Même silence, même distance courtoise et malheureusement... même coupe champignon...

 

Au début, j'ai trouvé ça marrant mais bon, à bientôt 30 ans et toujours célibataire, fallait pas non plus complètement déconner.

 

Le destin a choisi pour moi. Mon petit Môsieur a pris sa retraite et a revendu à une vilaine Josiane qui s'est empressée de Chérie FMiser le salon...

 

La semaine dernière, je suis tombé sur un autre profil type de coiffeur...

 

Vous imaginez la grande folle blond platine en train de jouer à la tête à coiffer.

 

Oubliez!

 

J'ai découvert le coiffeur blaireau.

 

En fait, je pense que le coiffeur a tellement peur qu'on le prenne pour une tafiole intégrale qu'il en rajoute pour faire mec super viril.

 

Au moment de démarrer la coupe, j'ai encore l'espoir qu'il soit un adepte du silence et du calme quand il se lance :

 

"Vous aimez le foot?"

 

"..."

 

" Vous n'avez pas regardé le match hier soir?"

 

"Un match? Qué match? Ah... non...en fait... je ne suis pas très foot"

 

"ah..."

 

Un silence gêné s'installe. Au bout de 2 minutes, je culpabilise, je me dis que je ne suis quand même pas très sociable, ce pauvre coiffeur voulait faire un effort...

 

Bref, du coup, je lance une perche

 

"Et sinon, ça marche le salon? Ce n'est pas trop galère avec les travaux du tramway?

 

Bon, ça va, je sais c'est naze mais ça fait genre je m'intéresse à son business de touffe, je ne vais pas non plus lui demander s'il n'aurait pas une idée là tout de suite comme ça pour résoudre le conflit israélo-palestinien...

 

"Ca nous fait un peu de tort... c'est vrai que la circulation est difficile"

 

En même temps, il jette un regard à la rue. Une Porsche passe...

 

"Waouw, vous avez vu la bagnole?

 

"Hein...heu... non... pas vraiment..."

 

"C'est de la bombe cette voiture. Vous aimez l'automobile?"

 

"ah... non...en fait... je ne suis pas très voiture"

 

Ce n'est pas parce qu'il est coiffeur qu'il doit brandir son certificat d'hétérosexualité en permanence! Foot, bagnole... c'est quoi le prochain sujet de conversation? Le nouveau calendrier Pirelli? Le meilleur resto de steaks de la ville?

 

Mon coiffeur actuel est comme ça... on a parlé stades, mercato, audi et mercedes... c'était horrible, oui mais voilà, il comprend l'essence de mon cheveu.

 

Grace à lui, je ne me retrouve plus, 15 jours après une coupe, avec deux pains aux raisins géants sur les tempes.

 

Oui, vous visualisez Princesse Leia.

 

Ben, voilà, c'est moi.

 

Grace à lui, mes cheveux de côté ne se mettent pas à faire un effet pain aux raisins... et ça c'est énorme!

 

La conversation a continué tant bien que mal...

 

Il devait être complètement désespéré et moi aussi.

 

Après un second silence géné... il a enchainé sur LE sujet de conversation des coiffeurs... : le temps!

 

Qu'est ce qu'il fait froid/qu'est ce qu'il fait chaud? Quel vent!/ Quel humidité!/Quel triste temps/ Vous avez vu la neige hier soir?/.... blablablablablablabla....

 

M'en fous, j'ai plus mes pains aux raisins!

Par zadzig - Publié dans : Zadzig stories... - Communauté : foll-ouf
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 09:00

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Super Nanny : le debrief

 

Ca fait longtemps que je voulais débriefer la seule émission qui te coupe direct l'envie de faire des enfants.

 

Donc hier, sur notre Poste à conneries, nous avons eu la joie de découvrir les aventures de Super Nanny à Vienne et à Angers...

 

Cette émission, c'est toujours pareil, des enfants qui hurlent des insultes de vieux camionneurs, des parents totalement dépassés... à chaque fois, tu te dis, ce n'est pas possible, où vont-ils chercher des cas pareils et puis l'émission suivante, c'est encore pire...

 

Heureusement, la Super Nanny a une sacrée personnalité. Comme le dit la célèbre présentation "Des maisons bourgeoises aux palais orientaux, SuperNanny a acquis beaucoup d'expériences auprès des jeunes enfants..."

 

Donc lundi soir, du côté de Vienne, il y avait du lourd... du très lourd...

 

Un monstre Une petite fille avec un drôle de nom... un truc du genre Narnia, Maroilles ou Dawa... oui, d'ailleurs, je propose de l'appeler Dawa car ça lui va vachement bien.

 

Donc Lucyfer Dawa elle est du genre démon enragé.

 

Elle vit dans une tour avec sa mère et son père.

 

Elle arbore la même coiffure élégante et distinguée que sa mère, c'est-à-dire un mélange apocalyptique de mèches ébouriffées et de longues rastas...

 

Enfin, du côté maternel, les jeunes mèches folles ont laissé place à des cheveux gras et lourds.


Rien que niveau coiffure, tu comprends pourquoi la famille est aussi "destructurée"...
 

Dawa évolue dans un appartement décoré à coup de meubles de récupération recouverts de 2 centimètres de crasse...

 

Le père est un drôle de petit monsieur à moustache tout droit sorti d'un film des années 40... On ne le verra que passer en arrière plan sans jamais se faire choper par Super Nanny...

 

Au début du reportage, on découvre donc le quotidien de cette famille...

 

La petite Dawa mange les pieds sur la table puis noie sa tartine dans du coca, puis jette le tout au sol, puis marche sur sa tartine imbibée de coca...

 

La mère a la tête dans le lecteur DVD à la recherche d'un dessin-animé pour rassasier le monstre.

 

Dans ce petit monde chaotique, un petit caniche abricot tente d'exister. A la vue de sa frêle silhouette, on le soupçonne fortement d'anorexie et au regard de l'environnement, on comprend et on compatit.

 

La mère se fait allègrement taper, mordre, hurler dessus.

 

La journée se termine à 1 plombe du mat' devant la télé, dans le canapé quand la petite Dawa, à bout de nerfs, s'effondre...

 

Bref, on a très envie de souffler à M6 d'organiser pour cette famille la première émission multi-émission à savoir : C'est du propre (pour le canapé-lit et la trace noire supra douteuse), D&CO (pour le meuble playmobil qui sert de table à manger), Nouveau look pour une nouvelle vie (pour les rastas alliés à une coupe très Desirless...), Un dîner presque parfait (pour les dîners tartine au fromage mouillée au coca), Générations familles (pour les problèmes d'anorexie du chien)...

 

Le lendemain, Super Nanny arrive donc dans l'appartement et personne ne fait attention à elle...

 

La petite Dawa se roule par terre en hululant, la mère se protège comme elle peut des roustes de sa fille et le caniche abricot, traumatisé par la scène, part se faire vomir ses frolics dans les toilettes...

 

En arrière plan, un petit monsieur en cravate rouge passe sans rien dire...

 

Super Nanny parvient quand même à dire bonjour à la petite équipe.

 

Assez rapidement, la petite Dawa sent qu'elle va devoir faire face à plus fort qu'elle...

 

Oui quand Super Nanny se met à deux centimètres, fait ses gros yeux avec sa chevelure blond pipi et ses dents en chasse neige, ça fait drôlement peur aux enfants!

 

La Dawa la ramène drôlement moins.

 

Cependant, Super Nanny décide de rompre avec le rythme habituel de l'émission (au début, elle est censée observer!) et impose tout de suite SES règles.

 

Il y a drôlement urgence.

 

Le caniche abricot ne s'alimente plus et le moustachu en cravate rouge a disparu de la circulation.

 

Les règles de Super Nanny sont assez simples.

 

Et puis ce sont toujours les mêmes.

 

Des trucs qui paraissent évidents.

 

En gros, il faut dormir dans son lit, manger à table, ne pas dire de gros mots et ne pas taper sa mère.

 

En revanche, pour être qualifier pour participer à Super Nanny, c'est l'inverse : il faut dormir n' importe où, manger par terre, jurer comme un charretier et frapper sa mère.

 

Et puis Super Nanny impose des punitions. Aussi, quand la diabolique charmante Dawa dit à sa mère "tu pues du gros cul", et bien cette dernière réagit enfin et punit sa fille malgré le fait que Dawa n'ait pas forcément entièrement tort...

 

Comme toujours, Dawa passe de petit monstre démoniaque et manipulateur à petite fille rieuse et attachante.

 

On aimerait que Super Nanny aille plus loin et coupe les rastas de cette famille à la dérive...

 

Mais non, elle s'arrêtera là et partira le cœur léger.

 

...

 

L'émission suivante se déroule à Angers...

 

Pourtant point de douceur angevine à l'horizon mais un duo d'enfants complètement disjonctés.

 

Ainsi, la petite de 3 ans et demi traite sa mère de "putain" et le petit de 6 ans dit à sa tante "je vais te niquer"...

 

La mère tente de faire face en s'occupant de tout pendant que le père erre dans l'appartement à la recherche d'un rôle, d'une mission, d'un sens à sa vie...

 

Il attend beaucoup de Super Nanny car il ne connaît plus de vie de couple...

 

Traduction : "ça fait 2 ans que je me la colle derrière l'oreille, j'en peux plus!!! "

 

On comprend bien la situation puisque les enfants s'endorment tous les soirs vers minuit dans la chambre des parents...

 

Super Nanny déboule donc dans l'appartement en constatant les mêmes erreurs que tout le monde : pas de dîner en famille, pas de dodo dans son lit, pas de punition...

 

On se demande pourquoi les parents en difficulté ne regardent pas Super Nanny une fois pour appliquer ses recettes magiques... au lieu de se faire humilier en direct devant la France entière et de passer pour des parents indignes...?

 

Super Nanny refait le coup aux enfants de "je me mets à deux centimètres et je fais peur avec mes grosses lunettes et mes dents de traviole"

 

Ca marche, la petite hurle "maaaaaaaman" en manquant de se pisser dessus...

 

Le petit garçon, en revanche, n'est guère impressionné... C'est de la graine de délinquant comme dirait la mère... Effectivement, à 6 ans, le petit a déjà un regard qui fait froid dans le dos...

 

Un truc à faire venir un prêtre avec crucifix, gousse d'ail et des packs d'eau bénite...

 

Un soir, Super Nanny parvient à coucher les enfants à 21h30...

 

Les parents sont désemparés...

 

Puis la jeune mère embrasse son mari.

 

Mission réussie pour Super Nanny...

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : Que de l'humour
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