Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 14:55


 

Ca fait longtemps qu'on ne s'est pas moqué de la Vendée sur ce blog, nan?

 

Figurez-vous que cet été, je suis allé au Laos, en Thaïlande, à Nice, à Paris, à Nevers (ouais, là ça commençait à déconner…) et en VENDEE !!!

 

Je ne vous dis pas ce que j'ai préféré.

 

La Vendée bien entendu!

 

Tellement exotique comparé aux montagnes laotiennes, aux plages thailandaises, à la Promenade des anglais ou aux bords de Seine

 

Seulement, voilà, je ne suis pas retourné au même endroit que d'habitude…

 

J'ai découvert les Sables d'Ollone.

 

Et voyez-vous, les Sables d'Olonne, c'est un genre d'enclave azuréenne en pleine Vendée.

 

C'est comme si tous les non-beaufs de Vendée avaient décidé de se regrouper dans un même lieu pour se sentir moins seuls…

 

Donc, aux Sables d'Olonne, il y a plein de vieux partout, des caniches abricots, des belles plages, des centres de thalasso, des bars branchouilles… tout ça en Vendée!

 

On parlait des vieux justement. C'est pas qu'en Vendée, y'a pas de vieux, c'est plutôt qu'il n'y a juste que du vieux ploucs. Celui avec la bedaine pleine de fion, la casquette cochonou délavée et les pieds arrimés dans un duo chaussettes-tongs.

 

Et bien, aux Sables d'Ollone, il y a des vieux comme à Nice.

 

Vous savez, les vieux qui donnent l'impression d'embarquer dans l'heure pour "la croisière s'amuse".

 

Sous vos yeux ébahis : la preuve!

 

 

 

On parlait caniche tout à l'heure. En Vendée, il y a des chiens, ça c'est sur, mais du sale clébard complètement moche et teubé.

 

Du batard qui arrive à combiner le format saucisse du teckel, le poil rêche du fox terrier et l'haleine du labrador… il y en a plein la Vendée.

 

Et bien, figurez-vous qu'aux Sables d'Ollone, les chiens ont la classe américaine. Ils ont des magasins rien que pour eux où on les traite en starlettes.

 

Je vous le dis : les Sables d'Olonne, c'est limite la Californie!!!

 

La preuve sous vos yeux :

 

 

 

Vous voulez voir de plus près cette jolie californienne égarée en vendée... ?


Je trouve aussi qu'elle a de beaux yeux...

On parlait des magasins branchouilles… C'est sur qu'en Vendée, on vend de la tong en plastoque, de la serviette en poils d'enfants chinois, et surtout du FION!

 

Ces magasins très "hype" (prononcé "Hipe" en Vendée) sont envahis par une faune locale bedonnante et malpolie… et aux Sables d'Olonne on ne veut pas de ça!


On ne veut pas de clébards qui puent, de beignets qui suintents, de gaufres qui ramollisent, de sodas qui collent, de poussettes qui encombrent, de trotinettes qui font chier le monde...
 

Alors, le commerçant des Sables se prémunit comme il peut contre cette invasion ploukesque… sous vos yeux ébahis, la pancarte anti-plouc vendéen :



Par zadzig - Publié dans : Nos régions ont du talent!
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /2009 15:52

Du temps où j'habitais à Paris, j'ai commencé à me dire qu'il fallait absolument que je fasse du sport.

 

Il faut dire qu'à Paris, tu as vite fait de te taper une vie de rat souris.

 

Tu fais tes courses dans une superette de quartier où tu as autant de choix que sur un marché soviétique des années 50. Dans ta souricière ton appartement, tu mènes une vraie vie de souris. Par exemple, dans ta salle de bains, tu peux te brosser les dents, faire ta crotte et prendre une douche en MEME TEMPS, sans bouger.

 

Avant qu'une queue grise ne me pousse dans le bas du dos, j'ai décidé de lutter contre cette transformation en rat des villes.

 

Il était temps de faire du sport, de respirer, de s'oxygéner et de profiter des grands espaces.

 

A Paris, quand tu recherches tout ça, tu vas au Club Med Gym.

 

Oui, je sais, c'est bizarre.

 

C'est la logique parisienne.

 

Pour tester le concept, je me suis rendu à un cours de bodysculpt.

 

Tu arrives donc dans une pièce remplie de femmes de tous les âges. Une grosse partie de retraitées saucissonnées dans des tenues orange et bleue. On dirait des salamis vivants.
 

Et puis, il y a toutes les petites parisiennes avec la panoplie "ipod/queue de cheval/bouteille d'Évian".

 

Trois pauvres types dans des shorts trop grands zonent au fond de la salle.

 

Je rejoins donc mes collègues masculins et je prends mon petit tapis de sol en caoutchouc qui sent la chaussette transpirante.

 

Puis arrive le prof, un grand mec parfait à moitié brésilien sur les bords, complètement insupportable, pour nous les hommes tout blancs et tout mous du fond de la salle.

 

Les filles de 7 à 77 ans sont aux anges. Ca ricane. Ca pouffe. Ca glapit.

 

Le prof met la musique et commence à faire des étirements.

 

Toutes les filles sont super appliquées et en même temps très à l'aise.

 

Nous, les mecs du fond, on est raide comme des planches et aussi à l'aise que dans une boîte pour lesbiennes.

 

Il y a ceux qui se forcent à rigoler aux blagues affligeantes du prof, ceux qui son concentrés sur leurs mouvements et ceux qui sont concentrés sur les mouvements… des filles.

 

Les salamis de 80 ans, elles, tiennent une forme d'enfer.

 

J'ai l'impression que mon corps est rouillé. Tout me fait mal. Je souris aux autres l'air satisfait alors que mes mains sont à 20cm de mes pieds.

 

Je regarde mes collègues masculins qui sont dans la même détresse.

 

Je me cache derrière un salami bleu pour éviter de croiser le regard du prof insupportable qui contrôle l'exactitude de la position de chaque salami.

 

Et, ce qui devait arriver, arriva.

 

Le prof me remarque.

 

"Le Monsieur au fond avec son short beige, ça ne va pas du tout, allez on tire sur les bras!!!"

 

L'armée de salamis et de parisiennes pincées se tournent vers moi avec un air de consternation.

 

Que faire?

 

- Fuir en traitant tout le monde de salamis géants

 

- Pleurer intérieurement pendant le cours puis extérieurement chez moi dans 1 heure

 

- sourire pour dédramatiser la situation

 

Je choisis la dernière option. Je souris donc niaisement. Les salamis me dévisagent avec pitié. Certaines font des commentaires dans le creux de l'oreille de leurs voisines. J'imagine les horreurs qu'elles doivent raconter.

 

Je jette un œil aux autres garçons, ils sont aussi nuls que moi mais ils ont surtout l'air bien content que le prof s'acharne sur mon sort.

 

"Allez Monsieur, on arrête de regarder autour de soi et on descend ses mains vers ses pieds!"

 

Je fais mon maximum et si je tire plus, je me casse en deux et je finis tétraplégique pour le restant de mes jours.

 

Je me vois mal répondre aux gens qui me verront avancer en fauteuil:

 

"Vous avez été victime d'un grave accident de voiture?"

 

"Non, non, c'est juste un gros connard de prof de sport à deux balles qui m'a obligé à me rompre en deux pour pouvoir toucher mes pieds avec mes mains. Remarquez, maintenant je suis bien content puisque j'y arrive!"

 

Donc, comme je n'ai pas l'intention de finir un fauteuil à cause d'un Big Jim de salle de sport, je reste là les mains tombantes à 20 cm de mes pieds.

 

Manifestement, le prof est agacé par mon manque d'acharnement.

 

Il quitte le milieu de la salle et vient me rejoindre.

 

Il se met en face de moi et me montre le mouvement qu'il faut EXACTEMENT faire.

 

"Allez Monsieur, on fait comme moi, inspireeeeeeeeeeeeeeeezzzzzzzzz, expireeeeeeeeeeeeeeeeeeeez, allez allez allez, on va y arriver on tend ses mains vers ses pieds!!!"

 

Pendant que je m'applique le plus possible pour qu'il me lâche la grappe, j'entends les premiers gloussements de salamis…

 

Putain, j'aurais mieux fait de rester dans mon appartement de souris à bouffer mon gruyère tranquille.

 

Le prof insiste lourdement, me lance une vanne…

 

Je souffre en silence en jurant de ne plus remettre la moitié d'un bout d'ongle de doigt de pied dans cet antre du diable.

 

Puis, une fois qu'il s'est bien acharné, il repart se placer devant ses groupies.

 

Pendant 15 minutes, on continue à faire les marsipulamis en sautant partout.

 

Puis, vient le moment des altères. Tout le monde se saisit de deux altères, un dans chaque main.

 

"Et hop, on soulève, on redescend, on soulève, on redescend…."

 

Au début, je suis très à l'aise. L'exercice est simple, les altères ne sont pas trop lourds…

 

Au bout de 2 minutes, je sens mes bras engourdis.

 

Au bout de 3 minutes, mes bras se mettent à trembler, j'essaie discrètement de ralentir la cadence.

 

"Le Monsieur au fond avec le short beige, allez! On garde le rythme!!! 1 et 2! 1 et 2! 1 et 2!"

 

Et c'est là que pour la première fois de ma vie, je me suis senti VIEUX.

 

Les salamis de 80 balais montaient et descendaient leurs altères avec régularité et décontraction.

 

Une des mamies qui devait bien avoir 70 au moins, me fixait droit dans les yeux tout en levant son altère l'air de rien.

 

Au moment où j'ai cru que l'allais m'écrouler par terre pour faire une petite crise de spasmophilie/tétanie/épilepsie, le prof a donné le coup d'arrêt à l'exercice.

 

J'ai posé mes altères, rangé mon petit tapis de sol aux effluves de chaussettes, sourit à mes compagnons d'infortune et JE ME SUIS BARRE A TOUT JAMAIS de ce lieu de torture…

Par zadzig - Publié dans : c'est si bon la Honte
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 15:10

Coucou vous!

 

Ca va?

 

Bon…

 

Moi, c'est la déprime totale…

 

Déjà, j'ai raté le dernier épisode de l'amour est dans le pré

 

Heureusement que j'ai de fidèles lecteurs qui m'ont tout raconté dans les commentaires du précédent billet…

 

J'ai bien ri…

 

C'était souvent super drôle!

 

Et puis comme ça, je SAIS

 

Je connais le destin pas souvent fabuleux de nos agriculteurs…


 

Bref… tournons la page!


 

Ces deux derniers mois, j'ai donc vécu une série de moments exceptionnels…

 

Il y a eu le truc à base de tulle, dragées et autres bulles…

 

Puis, il y a eu le truc à base de miel, de lune et d'hôtels de luxe…

 

Et puis là, je reviens à la réalité, vous savez le truc à base de plantes vertes décédées pendant votre absence, de factures au montant improbable et autres répliques du genre "qu'est ce qu'on bouffe ce soir ?"…

 

Oui, la rentrée, je trouve ça gore…

 

Ca commence dès le hall d'immeuble quand tu arrives chancelant avec toutes tes valises. Tu as encore tes tongs, ton short et ton chapeau et tu croises Monsieur Mangin, le vieux garçon du troisième qui te sort avec une voix pleine de sadisme et de perversité "Ca va? Pas trop dur de reprendre?"

 

"Ben, non, pas trop dur du tout, je viens de passer un mois à siroter des babana shakes en me faisant masser les pieds sur une plage paradisiaque mais si vous saviez comme je suis heureux de retrouver une belle tête de con comme vous."

 

Tu arrives chez toi. Les plantes vertes ont expirées, les factures ont explosées, les journaux ont jauni. Tout est figé.

 

Tu passes le week-end à te remettre doucement et puis vient le lundi matin.

 

L'hôtesse d'accueil de la galère géante dans laquelle je bosse doit faire des fiches parce qu'elle semblait bien au courant que pour moi, ce jour-là sonnait la rentrée.

 

"Bonne reprise Monsieur!!!" qu'elle me glapit dessus dès que j'ai passé la porte.

 

Elle a du voir à ma tête que je n'étais pas loin de lui encastrer le visage dans son écran plat, donc elle s'est crue obligée de rajouter : "ca va? Pas trop dur de reprendre le chemin du travail?"

 

"Non, pas trop dur du tout. J'ai passé un mois à découvrir un pays magnifique avec des gens adorables, des paysages à couper le souffle et des villes d'un charme fou, mais si vous saviez comme je suis heureux de retrouver ma cellule mon bureau, mon geôlier mon chef et mes compagnons d'infortune collègues…"

 

Après tu dois subir sans sourciller le récit des vacances de Micheline.

 

Comme ça, tu te dis qu'un mois passé au camping des Flots pourpres, il ne doit pas y en avoir pour trois heures à résumer.

 

Et bien si.

 

Et tu vas même en bouffer toute la semaine des anecdotes à la con des vacances à Plouc-Land en Vendée.

 

Tu finis par oser ouvrir ta boîte mail professionnelle.

 

Comme chaque année, deux trois cadavres ont refait leur apparition pendant ton absence…

 

Dès 9h30, tu dois empoigner le téléphone pour régler les choses…

 

Tu as juste envie de vomir.

 

Mais ça va passer…

Par zadzig - Publié dans : la vie de bureau c'est pas rigolo
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 14:33

 

Lundi soir, sur M6, on a eu droit à un grand cru de "l'Amour est dans le Pré".

 

Oui, parce que la semaine dernière, on s'endormait à moitié dans la paille.

 

Lundi soir, Norbert est allé découvrir l'univers de Ghislaine.

 

Et bien, l'univers de Ghislaine, c'est pas très beau, pas très glamour, pas très classieux mais c'est gentil, c'est doux, c'est bon enfant.

 

Chez Ghislaine, on fait des concours de puage de pieds.

 

Chez Ghislaine, on se lave les pieds dans le lavabo pendant que l'autre se lave les dents.

 

Chez Ghislaine, on habite dans un HLM mais les enfants ne brûlent pas les voitures, non, ils sont gentils et accueillants.

 

Chez Ghislaine, on s'offre des fleurs jaunes et on ne se vexe pas.

 

N'allez pas dire que je suis en train de tomber amoureux de Ghislaine non plus, mais quand on voit l'armée de tordus qui hante ce programme, on se dit que nos deux tourtereaux anti-glamour sont sur le bon chemin.

 

Une fois que le tour du HLM est fait, nos deux amoureux s'envolent pour Lisbonne.

A peine arrivés, on les retrouve dans la meilleure boulangerie de la ville à manger des Pasteis de Nata. Bref, sous leur aspect rustique, ces deux là savent vivre!

 

Au bord des remparts du château de la ville, Norbert demande maladroitement la main de Ghislaine.

 

Mais là encore, rien à dire c'est nul mais avec eux, ça devient BEAU.

 

 

Vous allez me dire que des histoires qui se terminent bien ce n'est pas ce qu'il y a de plus drôle.

 

Et vous avez raison.

 

Voilà donc Denis.

 

La Nadia Comaneci de Vendée.

 

Denis va d'abord rendre visite à Mélanie, chez elle, en Bretagne.

 

On découvre une Mélanie complètement cyclothymique qui pendant dix minutes lance des œillades énamourées à son Denis puis l'incendie en trouvant mille prétextes ridicules.

 

Elle souffle donc le chaud et le froid sur le pauvre Denis qui ne sait plus bien quoi faire (Rire? Pleurer? Blaguer? S'excuser? Faire une roue?...)

 

Non seulement Mélanie aime bien engueuler son Denis mais en plus elle adore se moquer de lui.

 

Elle l'avait déjà découvert en gymnaste, et elle s'était bien foutue de sa gueule devant tous ses amis.

 

Maintenant elle explose de rire quand elle le voit en maillot de bain…

 

Elle est hilare quand il enfile un slip pour se faire masser…

 

Mélanie serait-elle un peu cruelle?

 

 

Pour réchauffer l'ambiance, la production envoie nos tourtereaux en Corse.

 

Le soleil, le fromage corse et la mer ne parviennent pas à enjouer Mélanie qui arrive même à faire la gueule parce qu'à un moment donné, dans la rue, Denis la prévient qu'il y a une marche…

 

Mélanie fait même la tronche dans une auberge typique entourée par un plat de fromage et une assiette de charcuterie corse…

 

Norbert et Ghislaine, EUX, ne feraient jamais ça!...

 

Un matin, au petit-déjeuner, elle annonce à Denis qu'elle arrête ici l'aventure.

 

On retrouve Denis quelques instants plus tard, dans la salle de bain, en train de chouiner comme un petit garçon.

 

On a envie de lui dire que ce n'est pas bien grave.

 

Une roue et ça va repartir…

 

 

Maryline quitte enfin son Larzac pour venir découvrir la vie de Christophe.

 

Bon, ben, là, pas grand-chose à dire… Maryline a l'air d'avoir 12 ans dans sa tête. Elle est aux anges. Christophe, n'a pas l'air de penser grand-chose.

 

On les retrouve à Séville. Là encore, Maryline s'éclate pendant que Christophe fait grise mine.

 

Je ne sais pas pourquoi, je sens mal le truc…

 

 

Pendant ce temps, Charline invite son Fabien chez ses parents.

 

On retrouve la thématique "autiste" qui devait manifestement être le fil rouge de cette saison de "l'amour est dans le pré".

 

Au bout de deux phrases, plus personne ne dit un mot.

 

On entend juste le bruit de cacahuètes broyées par les dents et les glouglous d'apéro…

 

Charline fait découvrir son univers à son Fabien, en l'occurrence il s'agit des chevaux.

 

On comprend mieux l'attachement irrationnel de Charline pour le jeune agriculteur.

 

La queue de cheval de Fabien fait furieusement penser à une véritable queue de dada.

 

Niveau couleur indéfinie et propreté douteuse : tout est là !

 

Bref.

 

Fabien rit en faisant du cheval.

 

Passionnant…

 

Ils partent à Saint-Malo en voyage à deux.

 

On se demande bien ce qu'ils ont fait de mal ?

 

Pourquoi les autres partent en Espagne, au Portugal et en Corse et ces deux-là, allez-hop! Direct en Bretagne Nord!

 

Bref…

 

Donc, à Saint-Malo, ben on se fait drôlement chier avec eux…

 

Le diner romantique se transforme en dîner autiste.

 

Pas un mot.

 

Juste le bruit de la Saint-Jacques qui fond sous la dent…

 

Et le bruit d'une Saint-Jacques qui fond sous la dent je peux vous dire que ça ne fait pas bien beaucoup de bruit…

 

….

 

Pour poursuivre sur notre thématique autiste, on retrouve aussi Jean-Paul et Cécile.

 

Jean-Paul quitte son Pays Basque pour retrouver Cécile dans son magnifique pavillon de banlieue parisienne.

 

Tu m'étonnes qu'elle veuille fuir aller vivre au Pays Basque…

 

Une soirée entre amies est organisée donc on échappe pour une fois à une soirée autiste mais on se demande si on a vraiment gagné au change vue l'ambiance un peu étrange.

 

Manifestement les amies de Cécile ne l'imagine pas du tout vivre à la campagne…


...
 

La semaine prochaine, je crois bien qu'il s'agit du DERNIER EPISODE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Je ne serai pas là pour regarder cette merveille.


Oui, la vie est parfois bien cruelle...
 

Je compte sur vous pour me raconter?

 

Bonnes vacances à tous!!!!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 10:55



En ces temps de vacances, M6 continue à nous gâter…

 

Tous les lundis sur M6, il y a du frais, du champêtre, du poil, des plumes, bref, on se régale !

 

Lundi dernier, c’est en Vendée que la scène la plus hallucinante s’est déroulée.

 

Denis, notre agriculteur vendéen a révélé sa passion secrète à Mélanie.

 

 

 

En fait, Denis est un peu Nadia Comaneci sur les bords…

 

Il est gymnaste.

 

Il fait la roue, il exécute des galipettes sur une barre, il met une tenue moulante ridicule, il se balance sur des barres asymétriques, il porte des petits chaussons de danseuse.

 

On attend le moment où Denis, notre éleveur bovin va nous faire le coup de la baguette et du ruban comme ça :


 

 

« LE RUBAN !!! LE RUBAN !!! LE RUBAN !!! » qu’on crie dans notre canapé !

 

Mais, finalement, il ne le fait pas.

 

Au départ, Mélanie est médusée…

 

Puis elle éclate de rire devant ce spectacle improbable.

 

C’est un peu méchant pour le pauvre Denis qui adore se rouler sur des tapis de sol qui sentent la chaussette humide.

 

On a mal pour lui.

 

Plus tard, on redécouvre l’étonnant manque de curiosité et d’ouverture des vendéens.

 

Mélanie arrive en legging.

 

Denis n’en revient pas et ne comprend pas bien le pourquoi du comment de cet étrange atour vestimentaire.

 

Mélanie est-elle un peu danseuse ? Un peu gymnaste ?

 

Puis Mélanie lui propose de venir chez elle, pour découvrir son univers.

 

Denis répond poliment qu’il viendra mais la spontanéité de la réponse fait un peu peur…

 

Y aurait-il un intérêt en dehors de la Vendée ?

 

 

Sur la plaine du Larzac, rien de bien passionnant. C’est l’heure du bilan. Michel en fait des tonnes pour montrer que ça ne va pas si mal. Il grave un arbre, fait des bisous à tout le monde, continue à ramasser la merde de brebis en sifflotant.

 

Maryline se réjouit que Christophe accepte de poursuivre l’aventure.

 

 

Dans le Pays Basque, nos deux autistes ont également l’air très heureux sous le regard de la prétendante qui a déposé les armes la semaine dernière.

 

Comme ils disent : « on n’a pas besoin de se parler, on se comprend dans le silence ».

 

Je ne vous raconte pas le challenge pour les équipes de M6.

 

Filmer un couple d’amoureux qui se comprennent dans le silence…

 

On ne peut que rester perplexe face à ces deux-là.

 

Pour se connaître il faut bien en passer par une phase « communicante ».

 

Et bien, pas nos deux autistes !

 

Ils ne savent globalement rien l’un de l’autre. On a eu droit à 2 questions en une semaine, mais voilà, ils veulent nous faire croire qu’ils se comprennent sans se parler.

 

Bref, vous l’aurez compris, on est aux frontières du réel du côté du Pays Basque.

 

 

Dans la Marne, on a eu droit à une séquence bien triste.

 

Xavier décide d’annoncer à sa prétendante qu’elle peut rentrer chez elle au petit-déjeuner devant un croissant et un bol de thé.

 

Vous avez dit réveil difficile ?

 

La prétendante repart la larme à l’œil et le manteau plein de miettes de croissant.

 

 

En Alsace, notre couple glamour Norbert et Ghislaine continue à vivre une idylle entre saveurs de tartiflette et fumets de choucroute.

 

Norbert, qui, il faut bien l’avouer, nous avait fait un petit peu peur au début de « l’aventure », se montre plein de bon sens et de nobles sentiments. Il est curieux de rencontrer le fils de Ghislaine. Ils se bisouillent en permanence. On dirait deux adolescents qui ont la nouille qui piquent mais voilà c’est BEAU !

 

 

Corinne, la viticultrice sexy, décide d’annoncer son verdict un soir devant un verre de rouge.

 

Elle envoie balader ses deux prétendants.

 

Le pompier se révolte et tente de convaincre une dernière fois.

 

L’homme aux babines retroussées se vexe et part de coucher.

 

Un beau gâchis.

 

Corinne se retrouve seule au milieu de ses chats.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 12:35

 


 

Hier soir, sur M6, on nous a un peu pris pour des chèvres…

 

L’épisode n’était pas bien palpitant…

 

Nos agriculteurs ont toujours une conversation proche de celle du bulot…

 

Alors, forcément…

 

Enfin, bref, allons-y !!!

 

LE grand moment de la soirée s’est passé en Alsace du côté de chez Norbert…

 

Bon, vous savez qu’avec Ghislaine, ça se passe toujours aussi bien. Chaque jour le loup se rapproche de sa proie Norbert se rapproche de Ghislaine. Un coup elle dort à l’hôtel, puis dans la maison de Norbert… au prochain épisode, c’est clair ça sera le lit de Nono !!!

 

Norbert qui se montrait assez rustre au départ, se montre finalement le plus attentionné.

 

Ca se bisouille, ça se sert dans les bras, ça se caline…

 

Ca serait pas un peu chiant me direz-vous ?

 

Si, effectivement, c’est triste à dire mais quoi de plus chiant que de filmer le bonheur ?

 

Ben, rien.

 

Heureusement, il y a une fête ce soir là en Alsace.

 

Après une soirée entre amis autour d’une choucroute géante, notre couple d’amoureux va au « Bal ».

 

Et là, nous assistons à une scène totalement surréaliste…

 

Deux clowns complètement beurrés font la roue en l’honneur de Norbert et Ghislaine…

 

Une tradition alsacienne ? Un happening d’art contemporain ?  

 

Je reste coi devant mon écran.

 

Et puis d’un coup ces clowns un peu allumés deviennent à moitié agressifs.

 

Un peu comme dans le livre/film de Stephen King : CA :


 

Genre complètement méchant le clown.

 

Et ben, en Alsace, Ghislaine, elle a la drôle d’impression qu’elle est rentrée dans le film de CA, le clown méchant.

 

Les deux clowns commencent à tirer sur le bras de Norbert pour le séparer de sa Ghislaine. Et puis, Hop ! Une roue ! Et puis ils reviennent à la charge autour des deux amoureux…Ils ricanent, les poussent, les chahutent…

 

Bref, sans doute le moment le plus étrange de l’amour est dans le pré…

 

Ghislaine entraîne son Norbert au fond de la salle et danse, le visage inquiet, scrutant une éventuelle attaque de clowns bourrés…

 

Le lendemain, alors que Norbert avait promis d’aller chercher des croissants chauds pour sa Belle, il finit par sortir un vieux Kouglof rassis du placard…

 

Pourquoi une telle baisse d’attention pour Ghislaine ???

 

On apprendra que la veille, après l’invraisemblable épisode des clowns, Ghislaine a refusé de rejoindre le lit du loup de Norbert.

 

 

Du côté du Larzac, chez Maryline, l’ambiance est un peu plus chaleureuse…

 

Sauf, quand Michel sort très élégamment à Maryline :

 

« Dans une relation de couple, il faut se préparer à ce que l’autre puisse changer ; Par exemple, toi Maryline, tu pourrais perdre 30 kilos… »

 

Maryline reste figée. L’espace d’un instant, on a l’impression qu’elle va se jeter sur lui et lui dévorer le visage mais en fait rien.

 

De toute façon elle a déjà fait son choix.

 

Alors que le Michel s’enflamme en racontant qu’il voit déjà son fils gambader devant la maison de Maryline, cette dernière coupe court au délire « michelesque » et lui dit sobrement qu’elle le voit comme un simple ami.

 

Autrement dit « dégage sale taré, ton gamin il n’est pas prêt à gambader devant ma maison ».

 

 

Dans le Pays Basque, on se fait toujours autant chier.

 

Une des prétendantes frôle la crise de nerfs après le 15ème repas pris en silence.

 

Même, lors de la traditionnelle soirée entre amis, Jean-Paul ne pipe mot.

 

Il mange, c’est tout.

 

Il dit quand même qu’il a besoin de temps pour connaître une personne.

 

En même temps, au rythme d’une phrase échangée par jour, c’est sur que ça peut prendre… des années… des siècles…

 

Bref, on comprend mieux le célibat de Jean-Paul…

 

La prétendante qui ne supporte plus tout ce silence décide donc d’arrêter « l’aventure ».

 

Autrement dit : «J’ai pas demandé à intégrer le Carmel, alors je vous laisse tous les deux à vous regarder dans le blanc des yeux en mangeant vos endives, merci, ciao, bon vent ! ».

 

L’autre prétendante est prête à rester au Carmel chez Jean-Paul.

 

Bonne retraite spirituelle Bon courage !

 

 

En Bretagne, Stéphane est assez proche du cas Basque.

 

Le scénario se répète donc.

 

Une des prétendantes rentre chez elle plus tôt que prévu.

 

L’autre fille se sent pousser des ailes.

 

Elle parle, parle, parle…

 

On aura droit à une petite main au cul mutuelle au cours d’une ballade en bord de mer…

 

C’est tout.

 

Stéphane arrêtera là l’aventure.

 

 

Dans la Marne, chez Xavier, on avait l’habitude que ça bouge un peu plus.

 

Pourtant là aussi, l’ambiance monacale gagne.

 

Le repas est pris en silence.

 

Une des prétendantes se réfugie dans la cuisine à deux doigts de la crise d’angoisse.

 

Elle repartira le lendemain, laissant le champ libre à la prétendante restante…

 

Voilà donc pour cette palpitante soirée…

 

Je crois bien que la semaine prochaine, c’est le dernier épisode……………….

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 17:33

Ca brame dur sur M6, le lundi soir.

 

Chez Denis, l'ami vendéen, les deux prétendantes Mélanie et Valérie se sont affrontées dans ce qui restera dans les annales de l'Histoire de la télévision française comme : "l'affaire de la soupe aux épices"…

 

Valérie a concocté une soupe aux épices.

 

Seulement voilà, Mélanie refuse d'y gouter.

 

Denis reste aimable et finit par tremper le bout des babines dans la souplette.

 

Or la souplette est pimentée.

 

On peut penser que Valérie est une fine connaisseuse des effets secondaires des épices et qu'elle a voulu réveiller la bête qui sommeille bien profondément en Denis.

 

Mais Valérie surestime la curiosité et l'esprit de découverte de Denis.

 

En bon vendéen, Denis a la curiosité d'une brioche et il trouve que la soupe est trop forte.

 

Valérie est déçue.

 

Puis les deux prétendantes se retrouvent en cuisine à ranger deux trois choses.

 

Valérie demande à Mélanie de se pousser pour pouvoir ranger un bol.

 

Et là, c'est la goutte d'eau.

 

L'escalade.

 

Le déchaînement de violence.

 

Les deux prétendantes s'écharpent, pleurent, s'enferment dans leurs chambres, partent faire un tour dehors.

 

Denis ne sait plus quoi faire.

 

Il est perdu.

 

Déjà qu'il a le physique de Caliméro…

 

On s'attend à ce qu'il sorte un "c'est vraiment trop injuste" devant la caméra…

 

Mais non, rien.

 

Puis vient l'explication entre Denis et Valérie.

 

On nage en plein clash culturel.

 

Valérie est pleine de vie et de curiosité, elle veut faire découvrir à Denis une cuisine exotique, épicée et elle attend que Denis lui fasse également découvrir son univers.

 

Elle supplie Denis de lui "montrer les choses à voir dans le coin"…

 

On se dit que si Valérie avait lu cet article là, elle aurait su que cette phrase n'a aucun sens en Vendée. D'ailleurs, cette réflexion laisse Denis pantois…

 

Valérie cuisine exotique, Valérie ose le maquillage boules-a-facettes, Valérie veut visiter des choses.

 

Vous l'aurez compris.

 

Valérie n'est pas vendéenne.

 

Valérie n'a rien à faire en Vendée.

 

A un moment, Valérie ose une phrase en flamand.

 

En face, le regard de Denis flotte.

Tout ça est beaucoup… mais beaucoup trop exotique pour notre vendéen pure souche élevé à la brioche et au fion. Il demande donc à Valérie de partir.

 

Denis se retrouve donc seul avec Mélanie.

 

On se dit que leur histoire va pouvoir commencer.

 

On se dit qu'ils vont pouvoir se découvrir.

 

On se dit qu'ils vont enfin avoir un peu d'intimité.

 

Bref, on attend du croustillant !!!

 

Du "Neuf semaines et demi" version vendéenne…

 

Deux personnes attirées l'une par l'autre dans une grande maison perdue dans la campagne…

 

Grrrrrrrrrrrrrrrr…………

 

Ca laisse place à l'imagination… n'est-ce pas ?

 

Bon, enfin ceci-dit, rangez vos strings léopards et autres porte-jarretelles en latex, parce que Denis quand on le laisse tout seul avec une jeune femme brulante de désir, il va rendre visite à Pôpô-Môman.

 

Oui, la première décision de Denis est de présenter Mélanie a ses parents.

 

Mélanie vit donc un grand moment de solitude et commence à jouer la pauvre petite fille perdue qui a peur que tout aille beaucoup trop vite.

 

C'est pas gagné cette histoire là.

 

 

Pendant ce temps, dans les Hautes-Alpes, Jean-Pierre dresse le bilan avec ses deux prétendantes.

 

Il avoue son penchant pour Nadège.

 

Il faut savoir une chose. Nadège a l'expressivité de la sardine.

Elle a des petits yeux ronds, une bouche droite. Elle n'a l'air ni gentille, ni méchante, ni heureuse, ni triste. Bref, tu te demandes bien à quoi elle pense. Une sorte de Joconde, mais avec des lunettes rectangulaires, une couleur auburn foirée et des problèmes de peau sèche.

 

Jean-Pierre lui dit tout le bien qu'il pense d'elle et lui fait savoir qu'il ressent un "je-ne-sais-quoi…"

 

Nadège reste figée.

 

Elle finit par marmonner une phrase ambiguë qui veut globalement dire qu'elle ressent vaguement un truc flou, un début d'amorce de je ne sais pas trop quoi…

 

Bref, vous l'aurez compris, dans les Hautes-Alpes, c'est aussi torride qu'en Vendée…

 

Jean–Pierre raccompagne gentiment Suzie.

 

Cette dernière compte bien rester copine avec Jean-Pierre et Nadège parce qu'après avoir partagée tous ces formidables moments (repas en silence, engueulade sur la cuisson des courgettes, randonnée à moitié dangereuse, râteau en direct à la télévision devant des millions de spectateurs…) ça serait quand même bête de ne pas se revoir…

 

Oui, l'amour est dans le pré, souvent, ça frôle le surréalisme.

 

 

En parlant de passion échevelée, lundi soir, du côté de chez Corinne, on a aussi eu droit à de grands moments.

 

Corinne a choisi deux activités pour faire mieux connaissance avec ses prétendants : le tir à la carabine et le quad.

 

Oui, Corinne serait plutôt du genre garçon manqué.

 

Ambiance virile au programme.

 

On se demande si elle cherche l'amour ou un bon copain pour boire des bières et faire des concours de rots.

 

Bref.

 

Le soir, les trois amis vont se détendre en boîte de nuit.

 

Manifestement, un des prétendants a bien saisi le profil psychologique beauf de Corinne et se met donc à improviser un strip-tease. Finement analysé car cela met effectivement Corinne en transe et le slow suivant est accordé à celui qui a fait l'hélicoptère avec sa bite qui s'est dénudé.

 

 

Fabien dans l'Indre a enfin décidé de prendre le taureau par les cornes.

 

Après avoir organisé une palpitante soirée raclette avec Tonton Roger et Mamie Madeleine, il parvient à dire à Frédérique qu'il préfère Charline.

 

Frédérique est bonne joueuse et est surtout bien contente à l'iodée de ne plus se taper d'autres soirées raclette hypra relous avec Tonton Roger et Mamie Madeleine et continue à aider Fabien dans ses travaux des champs.

 

 

Dans le Tarn, nous retrouvons Christian.

 

Celui qui élève des porcs et qui rit comme un dindon sauvage.

 

Aujourd'hui, il part faire des courses avec sa prétendante dont on se demande ce qu'elle fait encore là tellement Christian l'ignore et la malmène.

 

Après s'être tapé une soirée raclette avec Tonton Roger, nous voilà dans les allées de l'Hyper U du coin à choisir entre jambon ou blanc de dinde…

 

Des fois, je vous jure, il faut la chercher loin la motivation pour regarder jusqu'au bout "l'amour est dans le pré".

 

Enfin le plus intéressant reste le bilan dressé par nos deux compères dans le jardin.

 

Christian trouve que sa prétendante ressemble trop à son "ex".

 

Élégance, charme, tact et finesse, voici Christian qui largue sa prétendante.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 14:40

Et oui, ça continue à meugler, caqueter et braire sec sur M6 le lundi soir…

 

Nos agriculteurs sont toujours à la recherche de l'amour qui, paraît-il, se cache dans un pré…

 

Nous retrouvons donc notre chère Maryline sur son "terrible" plateau du Larzac.

 

On redécouvre par la même occasion ces paysages "typés" qui fileraient direct une dépression à Bozo le clown, Annie Cordy et Oui-Oui réunis.

 

En fait, Maryline, a déjà fait son choix.

 

Elle préfère Christophe.

 

Or Christophe n'est pas là.

 

Donc, elle se tape l'autre prétendant en tête-à-tête pendant deux jours alors qu'elle s'en fout comme de sa dernière biquette.

 

Et pourtant, il fait des efforts le prétendant esseulé.

 

Maryline allume la télé bien fort pendant le déjeuner.

 

Il rigole.

 

A la moitié du repas, Maryline part faire sa sieste au milieu de chiens dépressifs et de plaids douteux.

 

Il sourit.

 

Au supermarché, Maryline l'engueule parce que "chacun doit prendre ce qu'il aime à manger", à croire que l'autre n'est pas son invité et que chacun va manger dans son coin…

 

Il blague.

 

Pour Maryline, il est prêt à tout, il lui achète son papier-toilette, lui fait sa vaisselle, lui nettoie sa grange…

 

Et Maryline fait la gueule…

 

Maryline regarde "Attention à la marche" en somnolant…

 

Maryline soupire dans ses polaires trouées…

 

Maryline traite son hôte comme un chien mais déborde de tendresse pour ses poissons/ânes/chèvres…

 

Heureusement, au bout de deux jours, Christophe arrive.

 

Maryline change visage.

 

Elle devient souriante, aimable, attentionnée.

 

Elle cuisine même avec amour de la queue de bœuf.

 

Ami de la métaphore, bonsoir.

 

Christophe est un peu désarçonné mais finit par déguster cette bonne queue.

 

L'autre prétendant est également ravi de l'arrivée de Christophe car enfin, quelqu'un rit à ses blagues, enfin quelqu'un apprécie sa cuisine, enfin quelqu'un partage sa grange-chambre.

 

A croire, qu'ils vont finir tous les deux à élever des chèvres ces deux-là…

 

 

Pendant ce temps, en Alsace, Norbert et Ghislaine file un amour qui laisse rêveur…

 

Ok, tout ça n'est pas très glamour, mais on est touché par cette rencontre de ces deux êtres un peu hors du temps mais qui s'entendent si bien.

 

Pendant que Norbert est sur son tracteur, Ghislaine mitonne des petits plats. Le soir, il la raccompagne à son hôtel.

 

Au bout de deux jours, on découvre la famille de Norbert.

 

La maman porte la même moustache que son fils, le frère parle avec un accent à défriser les trois cheveux de Ghislaine.

 

Mais voilà, c'est très sympa.

 

On a l'impression qu'ils se connaissent tous depuis 15 ans.

 

Ca parle de plein de choses concrètes de la vraie vie qui ne triche pas : la cuisson du riz, les grumeaux dans la sauce de la blanquette, le froid qu'il fait dehors, les poubelles à sortir…

 

 

Dans le Pays Basque, c'est beaucoup moins familial.

 

Limite ça te rend le Pays Basque antipathique.

 

Il faut y aller quand même.

 

J'espère que les deux prétendantes ne s'attendaient pas à boire de la sangria du soir au matin en chantant des chansons locales et en avalant de la charcuterie de montagne parce que c'est raté.

 

Pour ceux qui ne connaissent du Pays Basque que les fêtes de Bayonne, ben… disons… que ça montre un autre visage de cette région…!

 

Plus recueilli on va dire…

 

Plus intérieur…

 

Enfin bref, drôlement plus chiant quoi!

 

Jean-Paul est un vrai bonnet de nuit basque.

 

Les repas se passent en silence.

 

Ambiance Carmel.

 

Sans les lectures bibliques.

 

Mais avec le bruit des couverts et les petits rototos de Jean-Paul.

 

Gloups.

 

Le soir, au restaurant, Jean-Paul emmène ses nouvelles "amies" au restaurant.

 

Il passera toute la soirée à regarder un match de rugby sur un écran géant.

 

Pas une question. Pas une remarque. Pas une blague.

 

Même la promenade sur la plage de Biarritz est à la limite du sordide.

 

Jean-Paul est aussi muet qu'une tranche d'Etorki.

 

A une de ses prétendantes qui le titille, Jean-Paul répond : "j'aime pas poser des questions"…

 

Le lendemain, ils partent faire un jogging.

 

Là, vous me direz, au moins, il n'y a pas besoin de faire la conversation.

 

Séverine, l'une des prétendantes ne suit pas le rythme et se retrouve à moitié abandonnée dans la forêt au milieu des loups.

 

Seule, elle craque en exposant sa détresse de mère célibataire en manque d'affection et nous apprend que "Jean-Paul est quelqu'un de formidable, bourré de qualité".

 

Ah bon?

 

 

En Bretagne, chez Stéphane, c'est un peu pareil.

 

Stéphane a une exploitation qui donne sur la mer. On voit les vaches qui ruminent avec les bateaux en arrière plan. C'est beau… mais alors… qu'est ce qu'on se fait chier chez Stéphane…

 

On tient notre bonnet de nuit version bretonne.

 

Il bosse toute la journée pendant que ses deux prétendantes errent dans l'exploitation.

 

Elles finissent par se moquer du pauvre Stéphane.

 

Elles réalisent à quel point il est un célibataire endurci.

 

Pas de décoration dans la maison, rien à manger dans les placards, pas de conversation, lavage de linge sale et déjeuner tous les midis chez Maman…

 

On a envie de les rassurer et de leur dire qu'ailleurs, c'est un peu le même scénario qui se répète.

 

 

 

Bon, c'est vrai Xavier fait un peu plus d'efforts.

 

Il emmène ses bimbos à droite à gauche.

 

Ils passent même une soirée entre amis.

 

C'est sympa mais à l'inverse des autres agriculteurs du programme, Xavier est très sur de lui.

 

Il claironne avec une fausse humilité : "faut avouer que j'ai eu pas mal de conquêtes"…


C'est vrai qu'en comparaison du reste des candidats, Xavier est un peu plus sexy.

 

Mais enfin, on ne peut pas dire que le niveau de la compétition soit bien élevé...

C'est d'ailleurs ce qu'on aime, sinon, ça nous énerverait!...
 

 

En tout cas, les deux bimbos n'ont pas l'air scotchées par le phénomène Xavier.

 

On sent même la déception poindre le bout de son nez.

 

Finalement une de ses prétendantes lui annonce qu'elle n''est pas "in love".

 

Ca tombe bien, il préfère l'autre.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /2009 16:39



Nous voilà reparti pour une soirée riche en sidérations émotions.

 

Disons qu'hier, on a tous un peu mieux compris pourquoi ces formidables agriculteurs étaient des ours mal léchés célibataires endurcis.

 

En effet, on se demande bien s'ils ont déjà reçu quelqu'un chez eux.

 

Cuisine, conversation, sens de l'accueil… on a eu l'impression de toucher le fond du fond hier soir.

 

Moi, je propose un nouveau concept d'émission à M6 pour l'année prochaine : envoyer Nadine de Rothschild éduquer les agriculteurs de l'amour est dans le pré.

 

Je vous jure, il y aurait drôlement du potentiel de rigoulade.

 

Bref.

 

Hier soir, donc, nous avons retrouvé Christian, notre éleveur de porc favori.

 

Celui qui rit comme un dindon.

 

Nous en étions à l'apéro pomme-banane généreusement proposé à sa seule et unique prétendante.

 

Celle qui bossait dans le champagne.

 

Je peux vous assurer qu'elle a vite dessaoulée.

 

Au rythme des caquètements de Christian, la soirée se poursuit tant bien que mal.

 

Enfin, plutôt globalement mal quand même.

 

Ces deux là ne savent pas bien quoi se raconter, alors Christian caquète nerveusement.

 

CAKETKETKETKETKET!!!!!!

 

Il finit quand même par faire décongeler une pizza qu'il servira froide.

 

Il laissera sa prétendante faire le service.

 

La conversation tournera autour de la température de la pizza.

 

Bref, même un tolard violeur multirécidiviste ouzbèke aurait plus de manières.

 

Pompon de la pomponnette : en dessert, Christian propose à son hôte un yaourt nature sans sucre qu'il apportera sans cuillère.

 

La jeune femme a un peu envie de pleurer mais elle reste bonne joueuse et préfère se moquer gentiment de cette brute épaisse personnalité solitaire.

 

Le lendemain, il se passe un truc rare.

 

Un truc qui laissera sans doute des séquelles profondes dans l'inconscient de tous ceux qui ont regardé l'émission.

 

Christian emmène son hôte visiter son exploitation porcine.

 

Ce matin, notre prétendante a bien de la chance, Christian a décidé d'accoupler un porc avec une truie.

 

Jusque là, on se dit que ça va être plutôt rigolo.

 

On se dit que Christian est décidément un expert en séduction.

 

Puis, l'émission prend une drôle de tournure.

 

Une tournure où à côté de ce qu'on voit à l'écran, le Journal du Hard serait classé dans la même catégorie que le Jour du Seigneur.

 

Rien que d'en parler, j'en ai des tremblements.

 

Donc, voilà…

 

Monsieur Cochon n'arrive pas bien à monter sur Madame Cochon.

 

Christian pousse alors le Monsieur Cochon puis…

 

...il saisit à plein main, le saucisson sec 100 % pur porc de Monsieur Cochon…

 

Et il le fourre entre les deux jambons de Madame Cochon.

 

A mains nues.

 

Comme ça.

 

En continuant à parler à sa prétendante.

 

Je pense que nous étions nombreux à découvrir ce lundi 29 juin 2009 vers 21h15 qu'un zizi de cochon ressemblait étrangement à une longue baguette de chef d'orchestre rose et gluante.

 

La caméra s'attarde sur la tête de Monsieur Cochon qui bave et cligne des yeux.

 

Bref, une scène obscène limite traumatisante qui viendra hanter nos nuits.

 

Face à ce spectacle étonnant, la prétendante de Christian ne semble pourtant pas bien choquée. Elle gratifie même Monsieur Cochon d'une tape amicale du style "t'en as bien profité mon cochon!"…

 

Après cette expérience pour le moins atypique, on retrouve notre couple à table.

 

L'espace d'un instant, on se surprend à se demander si Christian s'est bien lavé les mains.

 

Mais, on préfère vite penser à autre chose.

 

On se dit même : "allez Christian va désormais sortir le grand jeu".

 

Après l'apéro au jus pomme-banane, la pizza-décongelée-mais-encore-froide, le yaourt nature en dessert, l'accouplement des cochons à la main, on se demande si Christian ne le fait pas un peu exprès…

 

Il va peut-être enfin dévoiler son côté romantique et attentionné.

 

Et pourtant, non!

 

Christian persiste dans le néant de la séduction.

 

Direction le micro onde pour une décongélation expresse d'aligot.

 

Service à même le Tupperware.

 

La grande classe "à la Christian".

 

La prétendante est un peu bousculée par un tel manque de savoir vivre mais elle tend une perche à Christian.

 

Et Dieu sait qu'on lui en tend des perches à Christian surtout Monsieur Cochon.

 

Elle lui propose de venir la voir chez elle, à Reims.

 

Réaction de Christian :

 

CAKETKETKETKETKETKET….

 

 

Pendant ce temps, Denis le vendéen reçoit Mélanie, la jolie bretonne et Valérie, la sympathique belge.

 

Valérie mise sur la cuisine, Mélanie sur sa féminité.

 

En deux secondes, Valérie a investi la cuisine et installe ses boîtes d'épice.

 

En deux secondes, Mélanie a investi la salle de bain et installe ses boîtes de maquillage.

 

Le match est lancé.

 

Le repas de Valérie est une réussite ce qui énerve prodigieusement Mélanie.

 

Elle joue donc à la pauvre petite fille triste tout l'après-midi.

 

Le soir, notre trio de choc décide de sortir.

 

Valérie se maquille à la belge.

 

C'est-à-dire en collant deux boules à facette sur ses paupières.

 

Mélanie descend de l'étage telle une chatte, en miaulant en minaudant.

 

Valérie perçoit le gouffre qui la sépare de sa concurrente et pète littéralement les plombs.

 

Elle se réfugie dans sa chambre en pleurant.

 

Mélanie en profite pour continuer sa séance de femme fatale auprès de Denis.

 

"Regarde mes mains, regarde mes chevilles, regarde mes yeux…"

 

Denis a les yeux qui sortent des orbites. Il transpire à grosses gouttes. On sent que la tension sexuelle est à son comble.

 

C'est là que l'image de Monsieur Cochon bavant sur Madame Cochon nous revient à l'esprit…

 

AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHH

 

Ca rend fou ce programme, nan?

 

Valérie finit par se consoler et sort de sa chambre avec un chouchou en forme de poulpe dans les cheveux.

 

Une méthode pour retrouver le moral?

 

Tentez le poulpe dans les cheveux…!

 

C'est vrai qu'ave le regard-boules-à-facette et le poulpe-rose dans les cheveux, Valérie détonne.

 

Ils sortent donc tous les trois en boîte de nuit.

 

Au bout de quelques instants, Denis enlace Mélanie.

 

A quelques mètres, Valérie danse le zouk avec un antillais égaré en Vendée.

 

Ca devient chaud des deux côtés.

 

On se demande si Valérie a bien saisit le concept de l'émission.

 

On aimerait lui rappeller que c'est "l'amour est dans le pré" et pas "l'amour est dans le backroom d'une boîte vendéenne".

 

Bref…

 

 

Nous retrouvons Corinne, la viticultrice sexy.

 

Elle reçoit son pompier et l'homme aux babine retroussées.

 

Là aussi, Corinne ne fait pas de manières : pâtes carbonara sèches, rangement du lave-vaisselle, ménage… Bref, une soirée comme chez Mémé.

 

Et encore, c'est insultant pour les soirées chez Mémé.

 

C'est plutôt ambiance caserne.

 

Qui dit "dégage!!!" ou encore "Pousse ton gros cul" ou alors "si t'es pas content, tu te casses!"

 

Corinne, la viticultrice d'un coup beaucoup moins sexy.

 

Nos deux hommes sont un peu surpris.

 

Corinne râle, crie, souffle, critique, se moque.

 

Qui a dit castratrice?

 

Le lendemain, la viticultrice emmène ses hommes chez Môman.

 

Une sorte de Corinne avec 30 ans de plus.

 

Là aussi, ça râle-souffle-crie-critique-se moque….

 

On a mal pour ces deux jeunes gens qui semblent un peu perdus au milieu de cet environnement féminin et hostile.

 

Mais qu'ont-ils fait de mal?

 

 

Pendant ce temps, dans les Hautes Alpes, les deux prétendantes de Jean-Pierre s'écharpent en cuisine.

 

Suzie et Nadège philosophent…

 

Pour ou contre la cuisson des courgettes à la vapeur….

 

Pour ou contre mettre toute la salade dans le saladier…

 

Pour ou contre laver les crevettes avant de les manger…

 

Sur ce dernier débat, Suzie clôt le bec à Nadège en lui disant cette phrase pleine de mystère… :

 

"Je sais pourquoi je le fais mais je ne peux pas te le dire"

 

Le secret du lavage de crevette n'est donc pas prêt d'être dévoilé.

 

Le mystère plane dans les Hautes Alpes.

 

La brume est épaisse autour du pourquoi du lavage de crevette.

 

Suzie emportera-t-elle son secret avec elle?

 

Jean-Pierre ne perçoit pas bien cette lutte entre Suzie et Nadège.

 

Étrangement, l'agriculteur va pourtant vite commencer à s'intéresser à l'ayatollah de la cuisson des courgettes : Nadège!

 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 14:49


 

C'est reparti pour une soirée bercée par le bruit des cloches des bovins de M6.

 

Une bonne soirée, plus intéressante que la semaine dernière et son interminable soirée lecture…

 

Maryline reçoit ses prétendants pour la formidable séance de speed-dating.

 

Et Maryline elle a en a vite marre que les mecs la prenne pour une Conseillère emploi de l'ANPE.

 

"Bonjour, je m'appelle Michel, j'habite Paris et j'en peux plus du bruit, de la pollution… Je rêve de grands espaces, d'animaux, de travail à la ferme…"

 

"Bonjour, je m'appelle Éric, je cherche à me réorienter professionnellement, idéalement un poste dans l'agriculture…"

 

Maryline apparaît juste comme un bon plan pour vivre en pleine nature et avoir un boulot.

 

On voit bien que c'est la crise.

 

Le chômage, tout ça…

 

Seulement, Maryline ne cherche pas un ouvrier agricole, elle cherche un compagnon.

 

Un mec, un vrai.

 

Un mec pour traire autre chose que ses brebis…

 

Donc, Maryline, elle a comme un coup de blues… elle voit défiler sa vie, tout ça…


... 

 

Pendant ce temps, Norbert découvre ses 5 prétendantes.

 

Ben oui, Norbert n'a pas soulevé les foules.

 

Bon, Norbert c'est Norbert, quoi!

 

Je ne vais pas vous faire un dessin.

 

Non, vraiment, vaut mieux pas!

 

N'insistez pas!

 

Norbert enfile donc les conversations avec son accent alsacien à faire pâlir Hansel, Gretel, la sorcière et la maison en sucre réunis…

 

Mais, très vite, Norbert est fasciné par une charmante dame.

 

Il est comme hypnotisé, happé par le joli sourire de Ghislaine.

 

Ils sont un peu intimidés l'un, l'autre.

 

Il lui demande timidement sa profession et elle lui répond :

 

"Je suis vendeuse"

 

"Mais dans quel domaine?"

 

"Dans la vente"

 

Ghislaine, vendeuse dans le secteur de la vente, est-elle en train de tomber amoureuse?

 

 

Pendant ce temps, Jean-Paul, comme Maryline, subit de plein fouet les effets de la crise.

 

"Bonjour, je m'appelle Christine, je suis actuellement en plein désespoir professionnel, je cherche donc à me raccrocher aux branches un poste d'amoureuse de fermier à plein temps….".

 

Cruel, Jean-Paul ne retiendra pas sa candidature…


...
 

Xavier, le "beau gosse" de cette saison fait passer des entretiens à une série de bimbos.

 

C'est limite chiant.

 

Ca manque cruellement d'aspérités.

 

C'est mignon, c'est propret, c'est blond, ça a de l'humour….

 

"Ouuuuuuuuuuuh!!!! Rembourséééééééééééé!!!!!" qu'on commence à crier dans le canapé.

 

On n'est pas là pour voir de la bimbo aux seins refaits.

 

Sinon, on va mater secret story sur TF1.

 

Ben oui, quoi!

 

Heureusement, revoilà l'authentique Maryline!

 

Dans la pièce d'à côté, Maryline attend toujours qu'un homme s'intéresse enfin à elle et pas uniquement à ses brebis.

 

Elle finit par en trouver deux. Une sorte de Témoin de Jéhovah un poil illuminé et un sosie de Bruce Willis mais de dos, la nuit, de très loin

 

Elle les sélectionne pour venir passer quelques jours à la ferme.

 

On retrouve donc Maryline, chez elle, en Roumanie sur le plateau du Larzac.

 

Là, il faut bien avouer que le choc est rude.

 

Alors que l'émission nous vante une agriculture moderne, des agriculteurs dynamiques, bien dans leur temps, loin des clichés d'une paysannerie vieillotte… et bien, d'un coup, arrivé chez Maryline, on se dit que Jacquou le Croquant ne doit pas habiter très loin…

 

Maryline habite dans un éboulis une maison en pierre sur un plateau sordide battu par les vents.

 

Une campagne désolée.

 

Le témoin de Jéhovah arrive, reçoit un accueil… comment dire… en accord avec l'environnement! Rude et austère Vrai et authentique!

 

La maman de Maryline est présente dans la salle commune de la maison.

 

Il lui manque juste le rocking-chair et la carabine et on a "Ma Dalton" version larzac.

 

Finalement, la mère s'efface en prévenant l'hôte de sa fille :

 

"Maintenant, je vais vous laisser travailler"

 

A un moment, on pense que c'est une expression paysanne pour dire "faire connaissance", "flirter"… en fait, nan!

 

Ca veut bien dire ce que ça veut dire…

 

Maryline ne cherchait pas un ouvrier agricole pourtant au bout de 2 minutes et trente secondes, son prétendant se retrouve au milieu de centaines de brebis complètement teubées affamées.

 

C'est l'heure de les nourrir. Maryline apparaît alors sous un jour nouveau : avec une jolie polaire élimée quechua collection 1985.

 

Elle semble pour le moins autoritaire et directive. Son prétendant tente de l'aider mais il se fait rabrouer sèchement. Après cette séquence mémorable, Maryline lui montre sa grange sa chambre.

 

Sur le plateau du Larzac, on n'est pas là pour rigoler.


...
 

Pendant ce temps, dans la Marne, Xavier reçoit ses deux bombes atomiques.

 

Elles s'installent dans une petite maison à l'intérieur joliment décoré.

 

Ca semble bien parti.

 

Seulement Xavier décide de leur révéler une de ses passions : le théâtre.

 

Elles se retrouvent donc dans la salle municipale de Saint-Georges-les-Michons a regardé une petite troupe amateur jouer des sketchs de kermesse.

 

Et voir Xavier avec une perruque poussiéreuse déblatérer des blagues de village, ben… c'est la douche froide pour les bimbos.

 

C''est moyen sexy glam tout ça.

 

Heureusement que Norbert est là pour assurer le sexy glam de la soirée.

 

Norbert achète un bouquet de fleurs pour Ghislaine qui arrive par le train.

 

Quand leur regard se croisent, ils courent l'un vers l'autre, se font la bise, Norbert tend amoureusement son bouquet vers Ghislaine et lui dit les yeux embués par l'émotion….

 

"Profites-en, ça n'arrivera pas souvent!"

 

Mémorable, j'vous dis.


...
 

Jean-Paul reçoit à son tour ses deux prétendantes dans son pays Basque.

 

Ca change du plateau du Larzac.

 

Ca fait du bien un peu de soleil et de végétation.

 

Les deux femmes ont un tempérament bien différent. Il y a l'exubérante et la mystérieuse.

 

Au bout de cinq minutes, l'exubérante, originaire du Nord, a déjà sorti un Maroilles d'un Tupperware (une soirée sexy glam j'vous dis), une bière traditionnelle et une boîte de chocolats.

 

Jean-Paul est vite saoulé par les paroles et l'odeur de Maroilles.

 

Il regrette déjà sa vie de célibataire au grand air…

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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