Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /2009 10:14

Set of 4 Vintage Tupperware Servalier Bowls par vintagegoodness

Quand la TNT -télévision numérique terrestre- a été lancée, souvenez-vous, on nous parlait culture, information, documentaire...

 

Bref, ça allait nous remuer le cerveau !

 

Aujourd'hui, force est de constater que la TNT ça nous remue plutôt le fond du slip.

 

En fait, la TNT, c'est comme les restes.

 

Tout ce que les grandes chaînes ne veulent plus, ça part directement sur la TNT.

 

- Qui n'en veut de la série teutonne des années soixante-dix avec Günter qui a la même coupe de cheveux que son berger allemand ?

 

- Qui n'en veut du film érotique du dimanche soir où les acteurs font l'amour en slip?

 

- Qui n'en veut d'un épisode 10 ans d'âge de SuperNanny où les gosses en question aujourd'hui ils brûlent des voitures?

 

- Qui n'en veut de l'émission de téléachat américaine doublée à la bouche par des réfugiés roumains?

 

Donc, tout ça part sur la TNT qui accommode ça de différentes manières…

 

Comme Mamie avec ses restes, je vous dis!

 

Elle les arrange pour que ça donne envie, que ça ait l'air frais…

 

Par exemple, avec un reste de pâtes… tu fais un gratin de pâtes avec un peu de gruyère, c'est délicieux!

 

Par exemple, avec les bas morceaux de Confessions intimes, tu fais une émission sur TMC qui s'appelle Ma drôle de vie

 

Oui, cette émission, c'est un peu les abats de Confessions intimes.

 

Si, je vous jure, c'est possible…

 

A côté Confessions Intimes, c'est une émission pétrie de morale et d'éthique, présentée par la très chrétienne Sœur Isabelle Brès.

 

Puisque je vous dis que c'est possible!

 

De l'handicapé avec nageoires à la place des bras, du mari en sous-tif et bas résille qui fait l'amour à sa femme, du mec qui se prend pour un iroquois et qui vit sous un tipi dans le jardin de ses enfants… tout, tout, tout, vous trouverez tout dans Ma drôle de vie.

 

Sinon, vous savez que sur M6, on a Valérie Damidot.

 

Ben, oui, malheureusement vous savez…

 

Et bien, sur la TNT, on a les Maçons du cœur.

Ca, c'est un vieux reste à peine réchauffé de la télévision américaine.

 

Le maçon du cœur, il bat la campagne américaine pour trouver une famille très très très malheureuse qui a une petite fille atteinte d'une maladie grave et honteuse, genre une infection purulente de la narine droite. Avec les crottes de nez sanguinolentes, tout ça, j'vous jure que ce n'est pas beau à voir, bref, passons!...

 

Tout le monde pleure autour du sort de cette pauvre fille au naseau infecté. Il faut dire qu'en plus de ce boulet à traîner, cette famille habite dans une maison super moche.

 

"Chienne de vie!" me direz-vous…

 

"Pas de bol, la vie" que je vous réponds…

 

Du coup, le maçon du cœur, il propose à la famille de refaire leur maison pour que ça aille mieux et qu'ils puissent mieux affronter l'affreuse maladie nasale de la petite.

 

Toute la famille sèche ses larmes, la petite fille ramasse ses crottes de nez ensanglantées et tout le monde part à l'hôtel.

 

Notre maçon du cœur déboule alors avec une centaine d'ouvriers, des bulldozers et quelques tractopelles et là, ils ne font pas dans la dentelle.

 

Ben oui, à côté du maçon du cœur, Valérie Damidot avec sa peinture violette et ses rideaux à fils, elle est genre dentellière à Calais.

 

Toute l'équipe du maçon du cœur démolit donc la vieille maison moche à coup de pelleteuses.

 

Après, ils reconstruisent une autre maison moche mais neuve celle-là!

 

Quand la malheureuse famille arrive, ils enchaînent les "Oh-my-god!" à chaque fois qu'ils découvrent une nouvelle pièce.

 

Certains frôlent la crise de panique en direct vu qu'il ne reste plus rien de leur ancienne maison.

 

C'est limite traumatisant cette histoire...

 

Sinon, sur le TNT, tu peux aussi avoir des vrais restes.

 

Même pas réchauffés…

 

Même pas recuisinés…

 

Je ne te raconte pas l'état du biniou…

 

Au détour d'un coup de zapette, tu peux tomber, comme ça, sur un épisode de 1992 des Filles d'à côté

 

T'imagine comme ça a faisandé tout au long de ces années.

 

Déjà qu'en 1992, c'était dégueulasse…

 

Heureusement, sur la TNT, il y des vraies chaînes intelligentes.

 

Genre la chaîne parlementaire.

 

Ca, ça regroupe tous les vieux restes de la vie politique française.

 

Le vieux sénateur grabataire octogénaire qui t'explique son idée lumineuse pour lutter contre le peer-to-peer…

 

Ca laisse songeur…

 

Enfin, voilà pour le tour d'horizon TNT'esque…

 

Oui, je passe sur les séries autrichiennes et les adaptations de real-tv américaine, vous allez sortir tous ballonnés de ce billet…

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 15:43

Ne me demandez pas comment et pourquoi je me suis retrouvé à regarder les Energies miousiques Euwardes, je ne saurai l'expliquer.

 

Toujours mon masochisme télévisuel en fait...

 

Pour commencer, dès 20h50, histoire de commencer en fanfare, on te propose les Pussycat Dolls, en français, les Poupées chattes.

 

A côté des Poupées chattes, les Spice girls et autres Destiny's Child, c'était rien qu'une bande de coincées du cul un peu ramollie du bulbe.

 

Les Poupées chattes, c'est les poupées Bratz mais vivantes!!!

 

Les poupées chattes, elles, elles osent.

 

Elles osent le maquillage de travelo mexicain, la tenue de pute, les seins remontés jusqu'au menton, les cheveux de lionne sous acide, tout ça en exécutant la chorégraphie du marsupilami en période de reproduction...

 

C'est fort, très fort.

 

Enfin, il est 21h00 et t'as déjà le mal de mer…

 

Après, on te balance le Christophe Maé qui te scie méticuleusement les tympans avec sa voix d'harmonica éraillé.

 

Tu commences à avoir mal, alors tu cries pour qu'on arrête ce massacre.

 

Heureusement pour toi, c'est la pub…


Respiration...
 

Puis, vient les premières récompenses.

 

Alors, LE meilleur artiste international de l'année est…

 

Attention, c'est ENORME et en plus, il est présent!

 

Et il va chanter.

 

Qui a fait chavirer la planète entière cette année avec ses tubes intergalactiques ???

 

Qui?

 

Ben souvenez-vous quoi!

 

Faîtes un effort!!!

 

Vous n'avez pas arrêté de chanter ses chansons, toute l'année, c'était limite lourd…

 

So… ?

 

The Best international singer of the year is….


 

"Enrique Iglesias"…


 

"Ah ouais !?" que tu dis assis dans ton canapé…

 

Comme c'est juste affligeant, Nikos en rajoute des tonnes pour essayer de masquer le désastre.

 

" Quel artiste de légende!!! Quelle énergie!!! Quel public de folie!!! Cette émotion insensée!!! Un plateau de rêve ce soir!!! "

 

Puis, Mylène Farmer nous chante son nouveau single.

 

C'est doux, c'est calme, c'est blanc, c'est un poil chiant, mais c'est une sorte de trêve au milieu de l'avalanche de vulgarité visuelle et sonore de la soirée…

 

Après, c'est reparti avec Julien Doré qui revisite sa chanson moulé dans du vinyle noir…

 

Il parodie les mises en scène à la Britney et autre Poupées chattes.

 

Mais, au final, il s'auto-caricature…

 

Moi, Julien Doré, le mec trop décalé, celui qui fait tout au 156ème degré.

 

Fatiguant…

 

Au final, c'est moche et inaudible…

 

Alors à quoi bon


?
 

Pendant ce temps, Kate Perry ramasse ses récompenses à la pelle.

 

Elle en est la première surprise.


Tout ça parce qu'elle a embrassé une fille.

Ouh là là !!!...
 

A la dernière minute, Nikos rectifie le classement et attribue une récompense à Rihana.

 

Tout ça fait vaguement penser à une fête de l'école un peu foirée…

 

Avec moins de gommettes et de papier crépon mais plus de nichons et de combinaisons en latex…

 

Et après on nous explique que l'industrie musicale va mal…

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 14:34


Je vais à la boulangerie à côté de mon boulot...

 

Un peu pénible car je croise souvent des collègues mais le pain aux figues est à tomber, bref…


Je choisis mon sandwich et je décide de me payer une galette des rois.

 

Une mini galette.

 

Pour moi et the other person.

 

La boulangère : qu'est ce que vous met comme fève ? Une de la collection régionale ou une de la collection coquine

 

Moi (un peu gêné) : une collection coquine???

 

La boulangère : oui, elles sont sur le mur à droite

 

Moi (je regarde) : euh… ben…

 

Devant moi, une dizaine de fève avec des positions du Kâma-Sûtra…

Je me dis que dans le genre, c'est assez ridicule mais voilà, comme vous l'aurez compris avec ce blog, j'aime le ridicule…

 

"Ben mettez-moi une fève coquine" que je marmonne.

 

Tout en murmurant cette phrase, je jette un coup d'œil derrière moi, la boulangerie est pleine de monde. Je reconnais la standardiste de l'accueil.

 

Je tente un sourire complice.

 

Elle m'observe, le regard figé…

 

Les autres regardent leurs pieds.

 

La boulangère : Vous voulez laquelle?

 

Moi (rouge tomate) : ben…euh….

 

Comment voulez-vous répondre à cette question ? ? ?

 

- Mettez moi la levrette, j'aime bien moi, la levrette!

- J'hésite entre le fist et une double péné, vous prendriez quoi vous?

- Oh, vous savez, je suis très classique comme garçon mettez-moi un missionnaire.

 

Moi (tout en regardant les modèles) : ben… la première là…

 

La boulangère (en cherchant dans le récipient) : d'accord, la numéro 1. Aaaaaaaahhh… il y en a plus.

 

A ce moment, elle se tourne vers l'arrière du magasin et hurle :

 

"Sylviane!!!"

 

"Sylviaaaane!!!!!!!!!!"

 

"Sylviaaaaaaaaaane!!!"

 

Sylviane, boulangère n°2 : ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ?

 

Boulangère n°1 : Tu peux me chercher des levrettes, il y en a plus et le Monsieur en veut une.

 

Moi (rouge tomate écrasée) : non, mais ce n'est pas grave. N'importe laquelle…. Enfin, je suis un peu pressé, alors…

 

La boulangère : ben, je ne sais pas moi, vous voulez quoi??? la brouette péruvienne? L'araignée bulgare? Le 69 javanais? Ou une double péné à la milanaise?

 

Moi (rouge tomate confite) : oui, ben voilà, une brouette péruvienne, très bien…merci…

 

Je jette un coup d'œil derrière moi, je tente à nouveau un sourire avec la standardiste qui continue à m'observer fixement avec ses affreux petits yeux ronds.

 

Je la vois déjà répandre la rumeur au bureau que Monsieur Zadzig, c'est rien qu'un gros pervers qui met des fèves levrette dans sa galette des rois.

 

A ce moment là, Sylviane déboule de l'arrière boutique…

 

Sylviane, boulangère N°2 : c'est pour qui la levrette??

 

Boulangère n°1 : c'est pour le Monsieur là! Tiens donne la moi, je vais lui enfoncez dans sa galette

 

Moi : oui, ben… euh… voilà… enfoncez-là moi… bien profond surtout…euh… enfin…dans ma galette… oui… ben c'est bien comme ça… merci…

 

Je tente un petit rire nerveux tout en cherchant la complicité bienveillante des autres clients.

 

Échec total.

 

Ils attendent leur tour depuis 5 minutes pour une sombre histoire de fève-levrette.

 

En matière de fève, je crois que nous avons atteint le fond.

 

A quand la fève Clara Morgane ou Rocco Sifredi?

 

Pour l'année prochaine?

 

J'ai presque la nostalgie des fèves Pocahontas…

 

Aujourd'hui, par un sympathique dimanche de janvier; dans une gentille famille, Papi peut se casser une dent sur un vieux 69 en porcelaine de Limoges.

 

J'ai un peu envie de pleurer.

 

Mais ça va passer.

 

Heureusement, c'est bientôt la Saint Valentin.

Par zadzig - Publié dans : c'est si bon la Honte
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /2009 11:59


Alors, cette galette, elle était bonne?

 

Moi, j'adore l'épiphanie, je trouve que c'est une belle fête.

 

Ca me rappelle quand je descendais sous la table de la cuisine pour choisir à qui donner cette part là, puis celle-ci, etc…

 

Au-dessus, j'entendais ma grande sœur qui se battait avec mon père pour mettre fin à la règle qui voulait qu'on refile la part gagnante au plus petit… donc moi.

 

J'ai été couronné roi de 0 à 18 ans.

 

Je faisais semblant de croire que le hasard était drôlement bien fait…

 

C'est quand j'ai commencé à avoir des neveux que je me suis décidé à ouvrir les yeux.

 

Là, j'ai commencé à défendre la position de ma sœur.

 

"Halte aux privilèges et autres passe-droits" que je m'écrie dans le vent chaque année…

 

Bref, revenons sur cette belle tradition : la galette à la frangipane, la fève, la couronne. Une belle occasion de partage, de simplicité et de bonne humeur…

 

Une belle histoire aussi, celle des Rois Mages qui apportent des cadeaux au petit Jésus.

 

Enfin, il faut croire que c'est une trop belle tradition pour notre monde de merde.

 

Comme pour tout le reste, le marketing s'est emparé de cette pépite pour la transformer en paquet de merde.

 

Dès les années 80-90, au niveau de la fève, il faut bien dire que ça commençait à déconner sérieusement.

 

Fini les petits Jésus et autres rois Mages.

 

Au début, il y a eu Mickey.

 

Limite ça allait encore.

 

C'est quasiment une sorte de Jésus contemporain.

 

En fait, avec le recul, on se rend compte que Mickey servait d'éclaireur.

 

Il ouvrait la voie à toute sa clique de personnages plus débiles les uns que les autres.

 

En 1992, j'ai failli me péter une dent sur Pocahontas.

 

En 1995, en mâchant ma part, j'ai cassé en deux le Bossu de Notre Dame.

 

En 1999, j'ai avalé tout rond une reproduction du Titanic.

 

En 2005, pour la première épiphanie avec mon petit neveu, il a eu droit à un superbe Bob l'éponge.

 

Allez expliquer le rapport entre les Rois Mages et Bob l'éponge à un gamin de 4 ans.

 

Allez-y, je vous regarde.

Et puis, le sommet a été atteint lorsque je suis allé à la boulangerie hier….

Par zadzig - Publié dans : c'est si bon la Honte
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 14:10


B
on, je sais, trois semaines plus tard, je m'intéresse au final de "Maman cherche l'amour"…

 

En fait, j'ai raté la dernière émission pour cause de première soirée de gavage noël…

 

J'ai regardé vite fait sur M6 replay…

 

Donc, je vous propose un billet de conclusion court et efficace.

 

Parce que finalement les escapades amoureuses des Mamans… on s'en fout un peu…

 

On veut connaître le résultat et puis c'est tout.

 

Donc, notre amie Caroline est partie à Londres.

 

Elle a vu big ben et s'est écriée "trop délire, ça sonne"…

 

Son Mister, il n'a pas fini d'en entendre des banalités j'vous le dis…

 

Et puis elle a rigolé avec ses deux derniers amoureux mais autant dire que le suspense était nul puisque tout le monde sait qu'elle aime Mister.

 

Et c'est d'ailleurs ce qui s'est passé, elle a trouvé l'amour et il s'appelle Mister.

 

Et oui, c'est comme ça, l'amour est multiforme et il porte parfois des noms ridicules étranges.

 

Ensuite, nous avons notre amie Carine.

 

Elle s'est envolée pour le Maroc avec ses amoureux.

 

On s'en fout pas mal du Maroc, nan?

 

Vous voulez savoir le résultat?

 

Carine est repartie toute seule.

 

Carine n'a pas trouvé l'amour.

 

Carine peut s'inscrire pour la saison 2.


 

Enfin, le meilleur pour la fin, notre amie Marie.

 

La Mary Poppins bretonne.

 

Elle a commencé par dire à Jipé, la boule à barbe, que l'aventure s'arrêtait là pour lui.

 

Vu qu'ils étaient tous les deux passés à la phase bisous-main-aux-fesses, le choc a été rude pour le pauvre Jipé…

 

Laurent était bien content et ils sont partis à Paris pour faire davantage connaissance…

 

Jusque là, tout va bien.

 

A la fin de l'émission, logiquement Marie décide de continuer à voir Laurent. On est content, on se dit qu'une belle histoire commence.

 

Puis à la toute fin de l'émission, un petit point d'actualité est fait.

 

On apprend avec stupeur que Marie et Laurent n'ont pas ressenti de sentiment de manque après leur escapade parisienne.

 

Du coup, Marie est retournée dans les bras de Jipé parce qu'elle en est très amoureuse…

 

Oui, amoureuse de Jipé.

 

La boule à barbe.

 

Oui, je sais.

 

Silence.

 

Moi aussi, j'ai eu comme un choc.

 

Silence.

 

J'ai donc ramassé mes deux bras.

 

Silence.

 

Puis, j'ai vu Marie qui semblait effectivement radieuse aux côtés de son motard pas mal dégrossi…

 

Marie prend quand même le soin de rajouter : "On a mis les choses au point dès le début"

 

Genre tes copains loosers, tes pèlerinages de motard, tes enfants mollassons, ça va changer!!!

 

En tout cas, ils avaient l'air plutôt heureux tous les deux.

 

Marie a déclaré avoir trouvée l'amour.

 

L'amour est multiforme on vous dit!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /2009 16:32

Je déteste janvier, tu commences le mois complètement obèse des excès des fêtes et au bout de quelques jours on t'oblige encore à bouffer de la galette pleine de beurre.


Avec un peu de chance, tu manques de te péter une dent et on te fout une couronne en carton auréolée de gras sur la tête.


Après les jours passent et se ressemblent, gris, noir, gris, noir, gris, noir…….

 

Tout le monde fait la gueule parce que tout le monde sait qu'après janvier, c'est février.

 

Et février, c'est genre janvier en pire.

 

Enfin, tout ça serait encore vivable s'il n'y avait pas les VŒUX!

 

Rien que pour éviter de revivre ça chaque année, je serais capable de poser tous mes jours de congés et de partir dans un pays calé sur un autre calendrier.

 

5 janvier, 9h00

Ca commence le premier jour de la reprise du boulot quand la standardiste de l'accueil te hurle dessus : Bonne Annéééééééééééééééée…. et puis surtout bonne santé parce que sans la santé ben y'a pas de bonne année et puis en plus c'est vrai que patati patata………….

 

Déjà à ce moment là, j'ai déjà envie de lui demander d'où d'abord qu'elle me souhaite une bonne année??? On ne se connaît pas, elle ne fait que m'ouvrir la porte de la galère géante dans laquelle je bosse alors merci! Pour me souhaiter une bonne année, elle n'est pas vraiment la mieux placée…Et puis qu'est ce qu'elle en à a faire que je passe une bonne année 2009, de toute façon ce n'est pas ces incantations débiles qui vont changer quelque chose à mon année...

 

Bien entendu, comme je n'ai pas encore totalement rompu avec le monde dit civilisé, je lui réponds : "je vous souhaite une très heureuse année également"

 

Elle m'ouvre la porte de la galère.

 

La journée vient à peine de commencer, j'ai déjà l'humeur d'une huitre avariée.

 

5 janvier 9h30

Après les "Bonne Année" entre collègues s'enchaînent…

 

Il y a les rapides et courtois.

 

Ca, limite j'aime.

 

Et il y a les relous.

 

Ceux qui te souhaitent une bonne année mais qui ne veulent surtout oublier aucun domaine de ta vie.

 

"Bonne année alors…. et puis une très bonne santé, hein, la santé c'est drôlement important… et puis tous mes vœux de bonheur pour toi… et ta famille… tes amis aussi, et une belle réussite professionnelle… je croise les doigts… enfin, que tout se passe bien en 2009 quoi, de l'amitié…de l'amour… du travail…et puis des voyages, c'est important les voyages… "

 

Là, évidemment j'ai envie de répondre qu'il a oublié mon lapin nain dans sa liste, que la santé je n'espère plus grand-chose car j'ai un cancer du lobe de l'oreille en phase terminale, que la réussite professionnelle, je m'en tape puisque mon objectif c'est juste d'en foutre le moins possible et que ce n'est pas la peine de prendre ce petit air coincé pour avoir l'air sincère…de toute façon je m'en tape de ses vœux…

 

Là encore, je respire et je souhaite sagement à mon interlocuteur profondément-concerné-par-ma-vie-et-mon-bonheur de passer une très belle année 2009.

 

J'ai l'humeur d'un lynx borgne.

 

5 janvier 10h00

J'ouvre ma boîte mail qui dégouline de messages mielleux.

Je ne pensais qu'autant de gens se sentaient si profondément concernés par mon bonheur et ma santé.

 

5 janvier 10h30

J'ouvre le courrier.

Je tente de lancer une compétition de la carte de vœux la plus moche.

Regard réprobateur des collègues.

On ne rigole pas avec une carte de vœux, on est touché de l'attention.

 

J'ai l'humeur d'un crapaud sec.

 

5 janvier 11h00

Premier coup de téléphone, premier vœux dans le combiné.

Je meurs d'envie de répondre sur le même petit ton compassé : "je vous souhaite également une belle année de merde avec plein d'accidents horribles, de maladies honteuses et de catastrophes familiales"


Mais, non, bien sur, je reprends mon couplet : "une très bonne année à vous"

 

5 janvier 11h30

J'ai l'humeur d'un castor édenté.

 

5 janvier après-midi

Dans les couloirs, en sortant des toilettes, à la machine à café, vas-y que ça se souhaite de la bonne année, de la bonne santé, du bonheur en barres, de l'épanouissement en caisses.

C'est une méthode Coué géante ou quoi cette tradition?

J'ai l'impression que les gens se mettent en embuscade au coin des couloirs pour se jetter sur moi et me souhaiter une très bonne année 2009. 


5 janvier 18h30

Je m'enfuis du boulot en souhaitant une bonne année soirée à mes collègues.

Je m'enferme chez moi à double tour.

J'ai l'humeur d'une bûche de noël périmée.

Vous me direz, le 5 janvier, c'est normal.

 

Nuit du 5 au 6 janvier
Je fais des rêves de fou toute la nuit.
Des collègues me poursuivent en hurlant bonne année!!! tandis qu'une carte de voeux me balance des galettes des rois dans la tronche....
 

5-25 janvier

A chaque fois que tu croises une personne, la liste infinie des gens auxquels tu as déjà souhaité la bonané défile dans ta tête, il ne faut pas faire doublon.


C'est le gros stress quand tu ne sais plus bien.


De toute façon, en face, c'est bien pareil, le type se demande s'il a déjà souhaité une bonne et heureuse année à cette tête de con qu'il maudit les 364 autres jours de l'année.

  

Fin du mois de janvier

Un autre stress arrive, celle de la fin du mois car la période des vœux s'arrête très officiellement le dernier jour de janvier.

Il faut être bien sur de ne pas avoir oublié une personne à accabler d'un ènième "bonne-année-bonne-santé".


Pas de quartier, personne ne doit en réchapper.


D'ailleurs, même pas vous...

Alors, bonne année !

Par zadzig - Publié dans : la vie de bureau c'est pas rigolo
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 18:21

Aujourd'hui, un rapide petit billet de reprise…

 

Et bientôt un petit billet pour clore la série des "Maman cherche l'amour"

 

Je sais, je suis à la bourre…

 

Et en plus, il y a "l'amour est dans le pré" qui pointe le bout de son nez…

 

Bref, gros planning…

 

Donc, voilà, ben… c'est la reprise, quoi.

 

Et le bilan n'est pas glorieux.

 

Par ma faute, pendant ces fêtes, une bonne douzaine d'oies sont mortes dans d'atroces souffrances, des huitres par bourriche entière se sont cruellement faites manger vivantes, de pauvres petits raisins champenois se sont fait écrasés pour être transformés en breuvage à bulle…

 

Un carnage.

 

Enfin, il y a quand même une bonne nouvelle : IL NEIGE.

 

Et, personnellement, quand il neige, j'ai à nouveau 5 ans dans ma tête.

 

Le problème, c'est que pour beaucoup de gens, c'est l'inverse.

 

Dès qu'il neige, ils prennent 50 ans dans la tronche.

 

Et ça donne lieu à de grands moments de solitude vous savez.


 

Pas plus tard que ce matin, j'arrive en retard sifflotant au bureau.

 

Je rejoins mes collègues attroupés autour de la machine à café.

 

"Youhou!!! Tralalalalèèèèèreeeeeeeeeux!!! Vous avez vu il neige!!!!!!!!!!!"

 

Silence.

 

Regard méprisant genre "c'est quoi ce gamin excité par deux flocons, dans deux secondes, il va nous demander si on a pas une carotte pour faire le nez du bonhomme de neige"

 

"Ben quoi, vous avez avalé votre sapin de noël ou quoi ??"

 

Collègue n°1 :

"Tu ne te rends pas compte, la neige pour moi, c'est la galère. Je me suis pété la gueule en sortant de chez moi, j'ai gratté la vitre de ma voiture avec mes ongles, la voiture n'a pas démarré, j'ai marché une demi-heure pour choper un bus qui avait une heure de retard, alors la neige, je m'en passerais!!!"

 

Collègue n°2 :

"Oui, ben moi, je trouve qu'il fait trop froid, j'ai même dormi avec des chaussettes"

 

Collègue n°3 :

"Et puis c'est tout de suite sale, ça fait de la boue"

 

Et oh!!!!

Et la beauté des paysages???

Le bruit étouffé des pas dans la neige???

Le petit froid vif qui vous donne envie de boire du vin chaud les joues rouges…???

 

"Mouais" qu'ils me répondent…

 

Dans ces cas là, il faut ravaler votre joie de gamin de 5 ans et prendre un regard vide, fixer ses pieds et soupirer avec les autres sur cette chienne de vie qui vraiment ne rate pas une occasion de vous faire chier…

 

Pas question de sortir à vos collègues qu'ils n'ont qu'à habiter un lieu civilisé... qu'un brin de poésie leur enlèverait peut-être la pelle à neige géante qu'ils ont coincé dans le derrière... ou que l'enfant qui est en eux doit être mort depuis au moins 40 ans.

 

Non, pas question.

Par zadzig - Publié dans : la vie de bureau c'est pas rigolo
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 14:17

 

Il était une fois un Prince et une Princesse qui étaient très heureux de vivre ensemble.

 

Dès la fin du mois de novembre, la magie de Noël commençait à enchanter les cœurs.

 

Toutes les rues du Royaume étaient éclairées de mille feux…

 

Comme à chaque Noël, le Prince et la Princesse devaient décider s'ils passeraient Noël chez les parents de la Princesse ou du Prince.

 

Il faut bien avouer que ça prenait un peu la tête de la Princesse et du Prince cette histoire là.

 

Après plusieurs débats agités, le Prince et la Princesse parvenaient enfin à trouver un arrangement.

 

Il fallait maintenant acheter les cadeaux pour gâter toute la famille.

 

Comme le Prince et la Princesse travaillaient la semaine (l'aristocratie, j'vous jure, c'est plus ce que c'était…), ils décidèrent de faire leurs courses le samedi avant Noël.

 

En voilà une belle idée de con, me direz-vous.

 

Et vous avez drôlement raison.

 

Et oui, ce jour là, tous les habitants du Royaume partaient en catastrophe à la recherche du cadeau parfait.

 

Le Prince partit de son côté dans un magasin de jouets. Surchauffé et surpeuplé, ce magasin était l'enfer sur terre l'endroit idéal pour que le Prince déniche de beaux cadeaux pour ses neveux.

 

Au bout de 15 minutes sous les néons blafards et les haut-parleurs crachotant un "vive le vent" poussif, le Prince en avait plein le cul, il ne trouvait sur son chemin que des méchants jouets en plastique fabriqués par les petits nains cruellement exploités par le Père-Noël chinois.

 

En désespoir de cause, le Prince se décida à acheter des sortes d'animaux électroniques certainement nées de l'imagination malsaine d'un ingénieur japonais en mal d'idée tordue pour rendre les gamins encore plus débiles.

 

Ca ressemblait à une montre et pourtant, ça pouvait crier, faire pipi et caca, vomir, réclamer à manger, faire du sport, … bref, le Prince ne savait plus bien pourquoi il avait pris ça mais il prit le chemin de la caisse.

 

Un pour chaque neveu. Ce genre de bricoles ne devait pas coûter grand-chose.

 

Après 2 heures et 53 minutes de queue sous les pleurs et les rires des enfants surexcités par cette  putain de la magie de Noël, le Prince arriva à la caisse et : oh surprise! La bestiole électronique coûtait 40 € pièce. Il y en avait donc pour 200 € de clébards électroniques.

 

Le Prince était prêt à vendre père te mère pour sortir du magasin aussi, il paya les jouets et se précipita dehors pour retrouver le vent glacé de la rue.

 

Pendant, ce temps, la Princesse était allée se promener au Marché de Noël.

 

Depuis une dizaine d'années, à l'approche de Noël, les centres des villes du Royaume étaient tous envahis par des affreux charmants petits chalets de bois.

 

Au lieu de vendre de sympathiques produits locaux, les chalets proposaient la plupart du temps de la saloperie-en-barre : chocolats périmés, poupées russes à strass, bougies malodorantes…

 

La Princesse, dégoûtée, par tant d'étalage de mauvais goût avait finit par trouver refuge dans le seul chalet qui trouvait grâce à ses yeux : celui du vin chaud.

 

Comme le Prince mettait du temps à la rejoindre, elle s'enfilait les vins chaud les uns à la suite des autres pour se réchauffer.

 

Comme le vin chaud proposé par le chalet n'était qu'une sorte de villageoise améliorée agrémentée de deux amandes effilées qui se battaient en duel, la Princesse commençait à avoir l'impression que les rennes du Père-Noël dansaient le Mia dans sa tête.

 

Finalement le Prince arriva du magasin de jouet complètement énervé par le supplice qu'il venait de vivre. Il retrouva sa Princesse accoudée à un chalet miteux à moitié bourrée.

 

C'est dans ce triste état que le Prince et la Princesse se décidèrent à rejoindre les leurs pour une inoubliable soirée de Noël…

Par zadzig - Publié dans : Zadzig stories...
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 17:33

Bon, hier, j'ai craqué lamentablement et j'ai encore allumé l'écran à conneries.

 

Je vous jure, j'ai rien pu faire…

 

Honnêtement, je dois dire que le pire, c'est que j'ai bien fait…

 

C'était un grand cru.

 

Un millésime.

 

Les Mamans à la recherche de l'amour nous ont drôlement gâtées.

 

Marie, la Mary Poppins bretonne est allée voir du côté de la côte d'azur ce que valait la vie de Laurent.

 

Laurent, il est malin comme un singe, il sort ses dernières cartes, et il a gardé les meilleures pour la fin!

 

On a eu droit à un magasin de déco super joli, une petite fille adorable, des ami(e)s sympas, une famille accueillante, un appartement chaleureux.

 

Marie, qui pensait avoir fait son choix (Jipé, la boule à barbe), était toute chamboulée par ce qu'elle voyait.

 

Du coup, le lendemain, quand elle a retrouvé sa boule à barbe, elle était remplie de quelques doutes...

 

Le problème de Marie, c'est qu'elle a l'instinct d'un haricot de mer, elle pensait naïvement que son Jipé, malgré son look de motard crado était un pur esprit qui vivait dans une maison de maître décorée avec goût et peuplée d'enfants sociables et cultivés.

 

En arrivant chez Jipé, Marie, d'un coup, est redescendue sur Terre…

 

Tu prends une affreuse maison de lotissement à moitié finie, tu la décores à coup de puzzles géants accrochés au mur, de bibelots "kinder surprise" et de photos de motos et tu es chez Jipé...

 

Tu rajoutes trois enfants mous qui fument le chichon et boivent des bières et tu as la famille de Jipé...

 

Tu rajoutes une bande de motards avinés accompagnés de femmes qui n'ont pas vu un peigne ou un tube de rouge à lèvres depuis 1973 et tu as les ami(e)s de Jipé...

 

Marie ne réagit plus… elle est tellement sous le choc qu'elle se fait même peloter le derrière sans rien dire devant famille et amis.

 

C'est comme ça chez Jipé, on est DE-CON-TRA-CTE

 

Pour passer une bonne soirée, Jipé emmène sa bourgeoise au restaurant.

 

Le choc des cultures est encore au menu, Marie est à cheval sur l'éducation des enfants alors que Jipé laisse son fils "dépenser tout son salaire en bière et cigarette"…

 

Marie ne comprends plus…

 

Mais nous on comprend très bien…

 

Même derrière notre écran, dès le début de l'émission, tout le monde a bien vu l'incompatibilité flagrante entre les deux personnages…

 

Tout le monde, sauf Marie…

 

C'est bête…

 

A la fin, Marie, totalement perdue, se demande si elle n'est pas un peu coincée…


Silence.
 

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!

(cri primal)


 

Pendant ce temps Caroline est allée dans une forêt voir un farfadet des bois de ses prétendants et surtout elle est allée du côté de Bordeaux voir Cyril.

 

Et là, comment dire…

 

Sans trop comprendre, Caroline se retrouve directement chez Dalida.

 

En effet, Cyril a un goût très personnel pour la décoration.

 

Éventail chinois géant au-dessus du lit,
Coussin panthère (grrrrr..),
Costumes à paillettes et à plumes dans le placard,

Cyril est un peu drag queen sur les bords ou bien???

 

Caroline sent déjà la soirée loose se profiler à l'horizon.

 

Cyril finit par ranger ses boas et ses porte-jarretelles et emmène Caroline dîner sur une péniche en lui annonçant que parfois : "ça tangue".

 

Effectivement, on confirme, ça a bien tangué pour Cyril.

 

Plus la soirée passe, plus Caroline se rend compte que Cyril ne lui correspond pas du tout.

 

Quand Cyril, au comble de l'émotion lui dit qu'il pense être amoureux, Caroline, ça lui fait le même effet que s'il lui disait qu'il avait acheté une clé de 12 en promo chez Casto.

 

Du coup, elle baille, se plaint du froid, et surtout, très mauvais signe : elle ne glousse plus!

 

Le lendemain, pour la journée avec Éric, c'est une autre ambiance.

 

Elle a malheureusement remis sa machine à glousser en route ainsi que sa machine à phrases toutes faites.


 

AH AH AH Excellent!!!

OH OH OH C'est génial!!!

IH IH IH Trop fort!!!

UH UH UH Je suis trop d'accord!!!

EH EH EH Trop bien!!!


 

Elle retrouve Éric qui fait tapisserie à Lyon.

 

Et oui, Éric est tapissier de fauteuil But.

 

Et là, c'est la fusion des esprits (hi hi hi), la rencontre de deux âmes perdues (hu hu hu), des corps qui redeviennent chauds (ho ho ho)…

 

Bref, ça glousse, ça se bisouille.

 

On pense que Caroline va arrêter l'aventure puisqu'elle semble avoir fait LA rencontre.

 

Et non.

 

Elle convoque Éric et le farfadet des bois à passer quelques jours à Londres.

 

Silence...


AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

(cri primal bis)


 

Pendant ce temps, Carine est là pour nous emmener avec elle dans sa valise au Luxembourg.

 

Au secours!!! On en a de la chance! Hein?

 

Pour l'occasion, elle s'est lancée dans un remake de "Bienvenue chez les ch'tis".

 

Quand Carine (qui habite la côte d'azur) va au Luxembourg, ça donne ça :

 

  Un eskimau par Good Karma Blog

 

 

Son ami luxembourgeois finit par la reconnaître sous sa burka et l'emmène faire connaissance avec son entourage.

 

Employés, amis, enfants, tout le monde témoigne du fait qu'il est "hyper vieux sympa, hyper généreux, hyper sensible"…

 

Carine tombe sous le coup de cette propagande efficace et commence à tomber amoureuse du coiffeur luxembourgeois.


 

Pendant l'émission, Carine va également chez Jean-Pierre, au bord de la mer.

 

Jean-Pierre c'est un gars bien et simple et Carine semble enfin le voir.

 

Il l'emmène faire du bateau.

 

A un moment, il s'arrête en mer et annonce à Carine : "j'ai une surprise pour toi".

 

Comble du suspense, que va-t-il se passer ?

 

Un hélicoptère va déverser au dessus du bateau une nuée de pétales de roses rouges…. ?

 

Jean-Pierre va lui offrir une rivière de diamant… ou plus simplement sabrer le champagne et partager une coupette sur fond de coucher de soleil… ?

 

Et bien non.

 

Jean-Pierre sort de son sac-à-dos Quechua un paquet de Pitch.

 

Entamé le paquet.

 

Un peu rassis le pitch.

 

Silence...

 

 

Carine a un peu l'impression d'être en classe verte mais elle prend les choses du bon côté et dit cette phrase mémorable : "tant qu'on me donne à manger, je suis contente moi!"…

 

Cette phrase explique certaines choses…

 

Bref, passons!

 

Après Carine enchaîne avec son prétendant un-peu-psychopathe-sur-les-bords.

 

Celui qui veut la convaincre qu'il pense comme-elle, qu'il agit comme-elle et qu'il voit la vie et tout ça comme-elle

 

A un moment, ils sont dans un parking souterrain, il commence à partir en vrille, on se dit qu'elle va finir découpée en morceaux dans un coffre de voiture mais heureusement la caméra de M6 est là pour tout filmer éviter tout dérapage.

 

A la fin, Carine lui annonce qu'elle arrête l'aventure (ou en langage non codé : "tu me fous les cht'ouilles pauvre con, toi et tes névroses foutez-moi le camp!").

 

Il part en lui prédisant des trucs affreux et en la maudissant sur 13 générations.

 

La classe internationale jusqu'au bout…

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 10:41

Bon, autant vous dire tout de suite, ça a été dur d'être derrière ma télévision hier soir…

 

Et oui, attention révélation : je ne vis pas seul!

 

Et the other person, autant vous dire que les conneries de M6, elle commence à saturer…

 

Les grosses, les célibataires, les enfants hyperactifs, tout ça, ça commence à lui taper sur le système…

 

C'est vrai qu'après une journée de boulot, se taper de la grosse dépressive qu'on force à se mettre à poil (Belle toute nue), du gamin de 2 ans qui hurle "poil au cul" (Supernanny), de la mère célibataire qui glousse pendant une heure à l'idée de retrouver une vie sexuelle normale (Maman cherche l'amour)… tu pars te coucher avec un sentiment de vide intérieur, au bout de trois jours à regarder M6, il faut se rendre à l'évidence : tu deviens con comme une poule !

 

Merci qui ?

 

Merci M6...

 

Il y a eu du plan B proposé : un concert, un resto, un ciné... ?

 

Dieu doit avoir des actions chez M6 car il y avait un truc qui n'allait pas à chaque plan B.

 

Du coup, nous étions condamnés à nous transformer en poule.

 

J'ai crié : "Promis juré, c'est la dernière soirée qu'on passe à mater du gros, du con, du moche".

 

Pris dans mon élan, j'ai même proposé : "Demain, on déclame des poèmes de Verlaine sur fond de Chopin en dégustant des macarons au lilas, ok?"

 

Pour dire vrai, j'avais préalablement analysé le programme télé du lendemain avant de m'engager.

 

Bref.

 

Vous avez compris, il n'y avait rien à se mettre sous la dent le lendemain...


 

Bon, alors revenons à nos Mamans désespérées…

 

Hier soir, le concept c'était de ramener tous les hommes à la maison.

 

Et à la maison, qu'est ce qu'on trouve ?

Les gnafrons enfants de ces dames !

 

Comment vont faire ces Messieurs pour séduire ces Mamans?

 

Ils vont tout faire pour se faire bien voir des gnafrons gamins.

 

Mais, non, il n'y a rien de malsain, on vous dit!

 

Vous êtes bien à cheval sur la morale dites donc...

 

Donc, Caroline, dans le Beaujolais, elle a invité tout le monde dans son grenier son appartement.

 

Au passage, on apprend que ses toilettes donnent sur le salon et : "qu'on entend tout"!

 

Aaaaaaah, ces petits détails du quotidien qui font rêver…

 

Ca a l'air de la stresser d'avance cette histoire.

 

Elle pressent bien qu'entendre les "ploc ploc" de Cyril, ça risque de lui couper direct son désir.

 

Enfin, bref, chez Caroline, rien de bien passionnant, ça rigole, ça ricane, et surtout ça glousse!

 

Comme c'est un peu la fête, elle propose de manger des tartines au concombre.

 

Silence

 

Oui, ça, je n'ai pas bien compris… passons!

 

Du côté de la côte d'azur, notre amie Carine passe son week-end à voir sa gamine se faire pourrir par tous ses amoureux.

 

Surenchère totale, vas-y que j't'achète un dauphin en peluche qui fait coin-coin; vas-y que j't'emmène voir l'orque pétomane de plus près, vas-y que je te fais des châteaux à quatre pattes dans le sable, vas-y que je me démonte le bras en jouant à la wii toute la nuit…

 

Et Carine, ça l'énerve que tout le monde fasse la pute auprès de la petite?

 

Non, elle trouve ça trop charmant....


Re-silence...
 

Pendant ce temps, en Bretagne, Marie essaye de faire rentrer ses trois boules dans son appartement et ce n'est pas facile car c'est pas grand chez Marie.

 

Nous vivons une séance de bowling mémorable. A un moment, la caméra va trop vite, on ne sait plus qui sont les boules et qui sont les joueurs.

 

Marie hésite entre deux candidats.

 

Finalement, elle opte pour la boule à barbe.

 

On est content pour elle car Marie a l'air HEU-REUSE!

 

Les contraires doivent s'attirer parce que d'un côté on a une sorte de Mary Popins un peu fofolle qui tripe sur les fées et de l'autre on a la boule à barbe qui présente tout du profil type du fan de Johnny : moto, blouson en cuir, tee-shirt tête de loup, cheveux longs gris et gras dans le cou, expressivité d'une harley davidson à l'arrêt.

 

Une fois cette émission d'anthologie terminée, M6 ne lâche pas son téléspectateur comme ça! Il lui refile direct une deuxième daube.

 

Et toi, comme tu commences à avoir le QI d'une poule, tu salives devant la bande annonce de "Belle toute nue"

 

Bon, comment dire, avec cette émission, M6 s'approche toujours un peu plus du fond.

 

Une femme ronde, mal dans sa peau d'orange, fait appel à la grande Zaza pour lui redonner confiance en sa féminité.

 

Cherchez l'erreur.

 

La grande Zaza lui dit qu'elle est magnifique.

 

Il la maquille, lui change de soutien-gorge, lui coupe les cheveux et surtout il lui dit qu'elle est trop belle, trop désirable et tout ça…

 

Il joue à la poupée quoi.

 

Enfin, bref, la Grande Zaza transforme le boulet dépressif en femme fière de ses formes prête à faire un strip-tease à Bercy.

 

On est bien content pour elle.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
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