Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 16:03

4574304353_3d42ffb36f.jpg

 

Quelques précisions personnelles avant de débrieffer le programme qui sent le caca de truie et l'haleine de bouc.

 

Est-ce à cause de LAEDLP? En tout cas, j'ai obligation de me reposer cette semaine...

 

Est-ce Pascal et son coq au vin au ptit déj? Est-ce d'avoir aperçu Phillipe nu ? Est-ce la vision d'une Agnès bourrée dans son canapé en sky à 5 plombes d mat'?

 

Bref, j'ai besoin de repos et, du coup, ce n'est pas bien facile d'écrire ici...

 

Je m'excuse donc à l'avance des fautes et autres faiblesses d'humour...

 

Allez, zou, on y va!

 

...

 

 

Il faut savoir un truc avec l'Amour est dans le pré... les castings sont drôlement bien chiadés.

 

Comme les semaines paires, il y a le Freddy, il fallait un "équivalent-Freddy" les semaines impaires...

 

"L'équivalent-Freddy" se nomme Pascal.

 

Pascal, il te fout en l'air en deux secondes tout le travail des jeunes agriculteurs qui essaient de donner une autre image de l'agriculture.

 

Pascal n'est pas rustre, ni petzouille fini, ni mal élevé, il est bien pire que tout ça réuni.

 

Limite, j'ai parfois des soupçons que c'est un acteur...

 

Car Pascal en fait trop.

 

Quand il va au supermarché, il achète des boîtes.

 

Mais pas les petites boîtes de légumes sympas que tu achètes quand t'as pas envie de passer ta journée à écosser du petit pois telle mamie du tant de sa splendeur, non, de la grosse boîte dégueu que ton chien il te ferait un procès si tu osais lui servir un truc pareil...

 

Boîte de haricots verts...

 

Boîte de haricots rouges...

 

Qui a dit "prout"?

 

Boîte de coq au vin...

 

Boîte de sauté d'agneaux...

 

Histoire de bien te retourner l'estomac, le Pascal précise qu'il s'avale son canigou au petit-déjeuner...

 

La prétendante est un peu étonnée mais au regard du phénomène de foire qu'elle se tape, on ne peut pas dire qu'elle soit plus boulversée que ça...

 

Une fois à la maison, Pascal prépare amoureusement le dîner : un gratin congelé à manger à même la barquette pour Madame, une soupe aux carottes pour Monsieur.

 

Avant de se mettre à table, histoire de s'ouvrir l'appétit, l'ogre des carpates Pascal ingurgite un sceau de café...

 

Au début la candidate est un peu surprise... puis au bout de deux jours, elle commencera à singer son idole en s'avalant un bon sceau de café avant de manger sa ration militaire à base de trucs immondes qui font péter.

 

Pascal ne pipe mot pendant ces repas qui ressemblent à l'épreuve des asticots de Koh Lantah ou à une épreuve de Fear Factor où il faut manger des lombrics aux araignées...

 

Parfois, nos tourtereaux s'échangent une phrase sur le goût de la moutarde...

 

A d'autres moments, la discussion s'engage sur la Marne...

 

"C'est beau la Marne", "c'est grand la Marne", "c'est un département français la Marne"...

 

Oui, du côté du Pascal, ça frise le néant... comme un paysage de la Marne, plat, gris, morne...

 

Même sur son canapé, il y a de quoi frôler la crise d'angoisse...

 

Du canigou, une maison glauque qui ferait passer la maison de Psychose pour un mas provencal drolement charmant, une conversation digne du premier épisode de Oui-Oui... j'ai frôlé la crise de thétanie devant ma télé...

 

Pascal nous entraine ensuite au bar du coin pour présenter sa "Belle"... Bon, ben là que dire... C'est drôlement raccord avec le reste... Une bande de poivrots dans un PMU de campagne... des rires gras, des trognes avinées... la France de la Soupe aux choux...

 

Après Pascal lance un teasing du genre qu'il va organiser une virée en hélico!

 

La damoiselle est toute impressionnée à l'idée de voir la morne Marne du ciel.

 

... 

 

Du côté de chez Guy, on constate les ravages de la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées...

 

Deux femelles s'entredéchirent pour ses beaux yeux (!).

 

Il y a la blonde manipulatrice qui roule des yeux, de la bouche et du derrière et la grande gigue brune qu'on soupçonne fortement de cucuterie profonde rapport à son rire de chèvre sous acide.

 

La blonde avance ses cartes tranquilement alors que la brune est toute stressée rapport à la concurrence drôlement de haut niveau... (la blonde a amené une bouteille d'huile en cadeau) 

 

...

 

Du côté de chez Agnès, nos deux candidats se tirent la bourre pour séduire la belle.

 

A la soirée "country", le belge fait rigoler les vieilles du village pendant que l'autre s'applique à montrer qu'il maitrise cette danse de ploucs cow-boys...

 

Après, tout le monde est bourré. Agnès se fait interviewer à 4 plombes du mat' avec 5 grammes d'alcool dans le sang... c'est pas joli joli...

 

Le jour suivant, elle entraîne tout le monde déjeuner chez ses parents.

 

Le père de 5 enfants tente une approche maladroite dans le jardin glauque (on est dans la Marne)... le belge redit encore plus maladroitement que son objectif premier c'est quitter la Belgique... pour la Marne???

 

Mais la Marne, c'est une sorte de Belgique en France!!!

 

Bref...

 

...

 

Il y aussi le Nicolas, trop propre pour être vraiment intéressant...

 

Il est quand même aussi doué que les autres pour la cuisine puisqu'il a prévu une quiche en entrée et une pizza en plat principal...

 

Le tout préparé par Môman...

 

Quel séducteur...

 

Les deux jeunes filles ne lui en tiennent pas rigueur et gloussent en mangeant la pizza.

 

...

 

Enfin, il y a Philippe, l'éleveur de Haute-Loire avec Margarina et le sosie de Mylène farmer avec 40 ans de plus, des problèmes de peau et la mentalité d'une gamine de 12 ans et demi....

 

Margarina est un peu surprise par la rudesse des manières du boeuf beau Philippe...

 

A un moment, on le verra nu dans un sac de couchage, cette fois, j'ai fait une vraie crise de thétanie... 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 20:37

 fred.JPG

 

Allez, c'est reparti pour une soirée qui sent le fumier, le pet de poule et l'urine de dindon...

 

...

 

Le héros en devenir de cette saison 5, c'est Freddy bien sur.

 

Freddy, comme le Pascalou , la semaine dernière, n'a pas déplacé les foules...

 

Trois jeunes filles se présentent.

 

Je peux même dire trois jolies filles...

 

Freddy nous a mis son plus joli pull fuchsia sur une chemise verte à carreaux.

 

La classe italienne, milanaise...des Deux-Sèvres.

 

Lors des entretiens, on apprendra que Freddy est fan de catch.

 

On comprend mieux d'où lui vient son goût très sur en matière vestimentaire.

  

Finalement, Fredouille choisit deux brunes pétillantes.

 

La première est charmée par le côté bio du Freddy.

 

C'est vrai que pour être bio il est sacrément bio notre Freddy.

 

100% nature, sans sucres ajoutés, sans émulsifiant, rien de rien, il est tout pur.

 

Des fois, on en viendrait presque à regretter le recours à la chimie...

 

Bref.

 

Donc la première candidate est un peu bobo-bio sur les bords seulement dans les Deux-Sèvres, bobo ça évoque juste une croute un peu sanguinolente au genou avec un pansement Mickey dessus.

 

Le choc culturel est donc en marche.

 

Elle déboule dans sa Fiat 500 flambant neuve et elle s'enfonce dans les chemins de la France profonde, éternelle, rurale et un peu dégueu aussi.

 

Freddy accueille la jeune fille qui en une heure :

 

- se voit proposer un verre de rouge (il est 15h32);

 

- est présentée à la mère de Freddy ("Bonjour Sophie!", "Ah non, moi c'est Sylvie!") ;

 

- est présentée à la grand-mère (moment le plus étrange de l'émission... dans un fond de grange dégueu, une mamie dégueu en blouse dégueu trie des topinambours dégueu dans une obscurité dégueu...) ;

 

- se retrouve dans une Kangoo défoncée vert pomme.

 

Ils vont tous les deux s'approvisionner au village...

 

Les vendeuses sont charmantes.

 

Les vendeuses font un quintal l'unité.

 

C'est le gabarit des Deux-Sèvres. Très cubique quoi.

 

Freddy connait tout le monde. Il se barre même avec la charriote du Shoppy et le quintal de la caisse ne lui dit rien.

 

Il a loué un gite pour ses prétendantes.

 

Moi, je pense qu'on va bien s'amuser dans les Deux-Sèvres! 

 

 

Avec Jean-Pierre, on poursuit notre découverte des dialectes. "Assois-toi" qu'il lance à ses prétendantes lors des speed-dating...

 

Le Jean-Pierre a des idées très arrêtées sur la vie et le couple.

 

Jean-Pierre veut une femme en âge de procréer des mini-Jean-Pierre, il veut une femme qui n'ait jamais été mariée, il veut une femme intelligente...

 

Du coup, il a trois malheureuses candidates qui se bousculent au portillon.

 

Quand la première se lance en disant qu'à plus de quarante ans, elle ne s'imagine pas se lancer dans le repeuplement du Morbihan Jean-Pierre coupe court direct à la conversation et raccompagne sèchement la rescapée candidate.

 

Peu après, cette dernière lance sur le ton de la confidence aux autres prétendantes "j'ai l'impression qu'il veut des enfants"...

 

Perspicace la candidate! 

 

La deuxième candidate se jette à son tour dans la gueule du loup le speed-dating...

 

Le rendez-vous semble plutôt bien se passer puis Jean-Pierre raccompagne la candidate... et  explique à la caméra qu'il a peur que la jeune femme ne soit pas "au niveau"...

 

Au niveau de quoi?

 

De la boucle d'oreille coeur? Du chant éraillé de rengaines ringardes? De la passion pour ses filles (=vaches)?

 

Non, Jean-Pierre a peur que la damoiselle ne soit pas aussi intelligente que lui...

 

On va dire que le risque n’est pas énorme non plus quoi…

 

La troisième candidate pénètre à son tour avec l'intention de gagner.

 

Tout se passe bien.

 

Elle lui fait des compliments comme quoi elle adore son humilité (?=#?#*µ!).

 

Et puis elle avoue avoir été mariée...

 

"A l'église aussi?" qu'il demande le Jean-Pierre un poil nerveux de la boucle d’oreille.

 

"Oui, à l'église aussi, on a fait ça en grand" qu'elle répond la malheureuse toute honteuse de son divorce...

 

Jean-Pierre fait la gueule du genre que c'est rien qu'une vilaine pécheresse...

 

Une femme qui ne veut pas d'enfants, une autre qui n'est pas "au niveau" la dernière qui a été mariée...

 

Il a comme un passage à vide le Jean-Pierre... Il s'imagine qu'à 40 balais et sa pauvre vie au milieu de ses vaches, des armées de jeunes diplômées de Science-Po avides d'enfants vont postuler?

 

Finalement, il se reprend et choisit deux candidates.

 

Histoire de les effrayer un grand coup séduire, il décide de pousser la chansonnette à chaque remise de bouquet.

 

Oui, Jean-Pierre adore chanter mais apparemment personne ne lui a jamais dit qu'il chantait comme une vache moldave un jour de laryngite... En plus, il choisit toujours les chansons les plus ringardes du répertoire français que même le répertoire de la Tournée Age tendre et tête de bois à côté c'est un truc fashion et furieusement tendance.

 

"Laisse moaaaaaaa t'aimer touuuuuuuute ma viiiiiiiiiieuuu, pour le plus long des vo-a-yageeeeeeeeeeuuuuuuuuuuuu, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je le veux vrrrrrrrrrrrrrément......."

 

On retrouve le Jean-Pierre quelques jours plus tard dans sa ferme.

 

La première prétendante arrive, cherche le Jean-Pierre et finit par entendre dans le beau silence recueilli de la campagne un étrange bruit de tractopelle poussif qui racle du gravier ou un truc comme ça...

 

En s'approchant d'une grange, le bruit de tractopelle se précise.

 

En fait le tractopelle chante du Jean-Luc Lahaye.

 

"Femme, feeeeeemme, jt'e dedie ces mo-oooooooooots".

 

Il s'agit du Jean-Pierre qui chante du John-Luke en nettoyant les pies de ses "filles"...

 

Se faire traire en écoutant du Jean-Luc Lahaye, tout ça à 5H00 du mat'... Je ne parie pas lourd sur la santé mentale des vaches du Jean-Pierre... 

 

La prétendante se montre, puis comme Jean-Pierre n'a pas fini son récital travail, elle part se geler les miches dehors attendre sagement devant l'entrée de la grange.

 

Une heure plus tard, la seconde candidate arrive.

 

Elle salue la malheureuse qui attend dans le froid et lui demande c'est quoi ce bruit de tractopelle qui chante du Jean-Luc Lahaye? part rejoindre Jean-Pierre.

 

Cette candidate n'est manifestement pas là pour rentrer chez elle en pleurnichant, elle est là pour gagner (!) sa place dans le lit du Jean-Pierre.

 

Une fois le bonjour passé, elle se propose de l'aider à traire les malheureuses vaches qui sont incollables, malgré elles, sur le répertoire de Nicoletta, Nicole Croisille et autres Jean-Pierre François...

 

Pendant ce temps, dehors, la première candidate expérimente toujours le climat matinal de la Bretagne... Avant de se transformer définitivement en menhir de glace, elle finit par rejoindre les deux amis occupés avec les vaches.

 

A peine arrivée, la malheureuse candidate se fait chier dessus par une vache un peu brassé par les chants matinaux du Jean-Pierre.

 

Jean-Pierre lui retire la merde du visage...

 

LE grand moment de sensualité campagnarde...

  

...

 

Avec Vincent, on commence la grande tournée des expressions locales avec du "ça y va" pour dire "ça va"...

 

On poursuit avec les clashs provincio-culturels du type "chez moi, on fait trois bises", "ah bah chez moi c'est quatre!"...

 

PA-SSIO-NNANT

 

Vincent est très pro, il a les lettres des prétendantes sous le coude, il synthétise rapidement les points positifs et négatifs de chacune.

 

Ainsi, pour la première candidate, l'avantage : c'est le chien!

 

"Mon chien tient une grande place dans ma vie" qu'elle lui dit celle qui avait déjà envoyé une photo d'elle accompagnée de son médor de service.

 

Pratique pour garder les moutons, le chien est l'atout charme de la prétendante.

 

Bon, du côté de Vincent, on se fait chier et pis c'est tout. 

 

...

 

Et puis nous retrouvons Sylvie.

L'éleveuse de dada de la Vienne.

Celle qui aime bien les bruns comme Robert Redford...

 

Elle choisit deux prétendants qui ont su la séduire.

 

Elle, la jeune femme frêle qui mène sa carrière de front du haut de ses 50 40 30 ans!!!

 

Malheureusement pour Sylvie, un des candidats ne viendra pas…

 

Du coup, elle se retrouve en tête à tête avec un homme du Var...

 

Oui, le Var, Saint-Tropez, Fréjus et tout le bordel.

 

Direction la Vienne.

 

Cherchez pas, je sens le vieux loup!

 

Il est beau, il est poète et il parfume ses lettres avec du Scorpio.

 

Tellement poète, qu'il utilise des expressions drôlement originales comme "c'est fluctuatif"...

 

Des fois, aussi il sort des phrases toutes pleines de poésie come "plus c'est long, plus c'est bon..." 

 

C'est louche! 

 

... 

 

Nous retrouvons également le Yoann.

Yoan nous vient du Loiret profond.

 

Enfin, vous me direz, le Loiret pas profond, je ne sais pas bien si ça existe.

 

Yoan est médusé par les candidates qui viennent de contrées lointaines du genre Nantes, Toulouse ou la Suisse...

 

Il ne comprend pas comment des filles peuvent faire autant de kilomètres pour lui...

 

Nous non plus.  

 

... 

 

Enfin, Alain, l'agriculteur bourguignon propre sur lui sélectionne deux brunes qui pétillent.

 

Il leur ouvre la porte de sa maison en bois. On ouvre le champagne. Ca parle de cul au bout de deux secondes. Il fait drôlement chaud en Bourgogne.  

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires
Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /Juin /2010 14:45

4488124277_dbcbf5602b.jpg

 

 

Quelle joie de retrouver nos ami(e)s agriculteurs pour ce programme culte à base de poils, de plumes et de bottes en caoutchouc drôlement crottées...

 

Cette année, nous subissons Karine Lemarchand, qui tente de donner une note fraîche et naïve à ce programme qui, bien souvent, sent le purin et l'eau de toilette bon marché...

 

Nos agriculteurs se retrouvent donc dans un grand domaine très country-chic pour la désormais célèbre séance de lecture des courriers.

 

Comme les années précédentes, la présentatrice appuie la où ça fait mal... tout ça en prenant son air de gentille Heidi complètement fake.

 

La vilaine compare devant tout le monde le nombre de lettres reçues par chacun...

 

Nicolas décroche la palme avec des armées de bimbos prêtes à tout quitter pour sa situation stable ses beaux yeux...

 

Clap!!! Clap!!! Clap!!!Clap!!!Clap!!!Clap!!! Clap!!! Clap!!! Clap!!!

 

Et Jean-Pierre, l'éleveur à boucle d'oreille, reçoit 7 malheureuses lettres.

 

OUUUUUUUUUUUUUUUUUUHHHHHHHHHHHHHHH!!! (le gros vilain!)

 

Il y a aussi Pascal qui récolte 8 petites lettres dont certaines n'ont strictement rien à voir avec la choucroute ("tu aimes les timbres? Tiens vlà ma collection en Chronopost!")

 

Agnès, elle, est toute émoustillée par ses lettres.

Elle flashe pour un belge, décorateur d'intérieur, qui se prend en photo devant un bouddha doré en provenance direct de chez CASA. Karine Lemarchand en rajoute "ça a l'air drôlement beau chez lui..."

 

Freddy Kruger, a reçu des lettres. On est content pour lui!

 

Quoi?

 

On en doutait?

 

Euh, ben, sans vouloir être méchant, ouais, un peu quoi... rapport à la coupe, au pull, aux parents, au vin rouge à 8h00 du mat' et à la trogne drôlement rurale quoi!

 

L'air de la campagne, des fois, ça attaque salement.

 

Bref, il est tellement content, qu'il décroche la photo d'une des prétendantes et l'enfouie nerveusement dans sa poche en roulant des yeux et en laissant échapper un filet de salive...

 

Un frisson me parcoure l'échine mais bon, ça fait sourire notre Karine Lemarchand, qui face au visage de serial killer moyen de Freddy déclare de son inimitable ton cul-cul la praloche "tu es tellement mignon..."

 

Du côté de Pascal, c'est un peu pareil, regards en coin, moustache qui frise, goutte au coin du front, l'effet que lui procurent les lettres nous laisse songeur...

 

Et puis le speed dating démarre.

 

...

 

Pour Pascal, ce n'est pas la foule des grands jours.

 

Sur 4 prétendantes sélectionnées, 2 sont venues.

 

La première se lance.

 

Pascal ne dit mot.

 

Ca y'est, c'est reparti.

 

La saison dernière avait fait la part belle aux autistes et autres misanthropes, et on sent que cette année, notre Pascal s'inscrit dans cette lignée silencieuse et drôlement chiante...

 

Donc, notre Pascal ne pipe mot à part pour parler bouffe ("j'aime bien casser la croute, héhéhéhé..."), musique ("tu aimes le hard rock? Héhéhéhé...") ou nibard ("j'aime bien les gros seins, héhéhéhé...") ou ben... rien...

 

La prétendante est un peu décontenancée, elle avoue ne pas être un cordon bleu et ne pas avoir de poitrine en plastique... tout cela plonge un peu plus notre Pascal dans des abysses de silence...

 

La damoiselle ajoute n'avoir jamais eu de relations amoureuses.

 

Pascal non plus.

 

C'est puceau land quoi...

 

La deuxième prétendante arrive plus détendue. Elle partage avec Pascal l'amour du hard rock des années 70/80, de la cuisine et du surpoids. Elle se passionne même pour les vieilles cartes postales d'avant 1920.

 

Ouais, c'est drôlement pointu comme névrose passion.

 

Bref, elle réunie tous les critères. Pascal roule des yeux, fait friser sa moustache bref tous ces trucs de psychopathe devant leur future victime qui montrent qu'il vibre du slip de l'intérieur...

 

Pascal doit donc désormais choisir 2 prétendantes parmi ses 2 prétendantes.

 

Le choix est drôlement difficile.

 

Finalement, il opte pour les 2 prétendantes.

 

Quelques jours plus tard, on apprend qu'une des prétendantes a abandonné.

 

Dommage, il s'agissait de la passionnée de hard rock/vieilles cartes postales/cuisine...

 

Pascal ne se démonte pas. Il part chercher sa seule et unique victime prétendante. Sur le chemin du retour, il met AC/DC à fond dans la Twingo. La prétendante hésite puis se lance avec un timide "on dirait du Téléphone..."...

 

Pascal est effondré "ah non, mais alors pas du tout!" qu'il lâche déçu comme si on comparait Mozart à du Lorie.

 

Pointu, on a dit le Pascal!

 

...

 

C'est au tour d'Agnès de découvrir ses prétendants. Très vite, elle se retrouve face au même problème que les candidates précédentes. Les hommes ne voient pas en elle la femme en besoin d'amour, de tendresse, de folie.

 

Non.

 

Ils voient en elle, un plan stable, un boulot assuré, une maison qui tourne, des plats chauds le soir, un canapé, une télé...

 

Le speed-dating d'Agnès se transforme rapidement en rendez-vous ANPE. L'amabilité en plus. L'allocation en moins.

 

Ainsi, il y a LE fameux belge-botoxé-chelou qui commence la conversation en déclarant vouloir quitter la Belgique.

 

Ca, vous me direz, je peux comprendre....

 

Seulement forcément, ça interroge Agnès.

 

Monsieur est décorateur d'intérieur en Belgique et il veut tout plaquer pour vivre dans la Marne, à couper des vignes dans le froid et vivre dans un pavillon étriqué.

 

Moi, je dis ça je dis rien mais ça sent le plan louche.

 

Et puis il y a un jeune homme introverti qu'on dirait qu'il a 12 ans et demi mais en fait il a une tripotée de marmots à charge.

 

Agnès choisit ces deux profils bien différents pour venir goûter les joies de la vie dans la Marne.

 

...

 

Nicolas enchaîne avec les bimbos. Forcément, c'est beaucoup moins intéressant. Il sélectionne une fille qui habite à 15 kilomètres de chez lui et une jeune fille qui habite à pas 15 kilomètres de chez lui.

 

Ouais, quand c'est trop lisse, c'est chiant.

 

...

 

Guy, l'éleveur de l'Ariège dit le "nounours" ou également la grosse brute des Pyrénées reçoit des brochettes de bimbos. Et forcément, il tombe dans le panneau en choisissant les plus belles. Une grande brune trop assez démonstrative et une blonde assez jolie mais un peu étrange ("j'ai vécu 8 mois dans une roulotte dans les Alpes parce que j'aime la montagne") et surtout qui n'a pas froid aux yeux.

 

La blonde arrive la première chez Guy. Elle en profite pour lui faire des bisous, lui prendre la main et parler d'avenir avec lui.

 

Elle arrive même à ce que Guy arrive en retard à l'aéroport pour venir chercher la grande brune qui fulmine déjà.

 

Il va y avoir de l'ambiance dans l'Ariège!

 

...

 

Et puis, il y a Philippe, l'éleveur de la Haute-Loire. Il enchaîne les rendez-vous sans passion. Seulement, voilà, Philippe est dans un concept de reproduction bovine. Du coup, de la quadra voire de la quinqua, il n'en veut point. Malheureusement, c'est tout ce qui tape à sa porte.

 

Il reçoit même une femme étrange, habillée comme en 1982 et maquillée comme un camion volé...

 

Cette expression prend tout son sens avec l'échange qui suit...

 

En effet, la damoiselle occupe un double emploi...

 

"Je suis esthéticienne et chauffeur-livreur"...

 

Je pense que cette déclaration restera comme LA déclaration de la soirée voire de la saison...

 

Ce qui est incroyable, c'est que la dame en question dispose effectivement des attributs d'une esthéticienne (le maquillage soirée de gala un mardi à 14h32) ET d'un chauffeur-livreur (épaules de camionneur, voix grasse...) ...

 

Enfin, tout ça est peut-être un peu beaucoup pour notre Philippe qui cherche autre chose qu'une bisexuelle de la vie professionnelle. 

 

Il finit par avoir un flash pour Margarina (ou un truc comme ça), une brune pétillante et pour une autre femme rousse, prof de fitness et qui veut du marmot malgré ses 42 balais.

 

Philippe reprend espoir.

 

Bonsoir!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 25 commentaires
Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:02

automne-2007-262.jpg

 

Ce soir, LE programme qui sent bon le purin revient en force...

 

L'amour est dans le pré...

 

On va reprendre les bonnes vieilles habitudes des débriefs en folie...

 

Pour rappel, les candidats sont ...

 

A très vite...

 

 

 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 14:49

4659497250_5d3651a0fc.jpg

 

Samedi soir, c'était l'Eurovision...

 

Oui, le truc ringard ou des ringards qui portent des costumes ringards, des coiffures ringardes, qui chantent des chansons ringardes et se font juger et évaluer par un système de points complètement ringard...

 

Un programme qui se déroule toujours dans des pays improbables avec des langues improbables, un programme qui dure jusqu'à 1h00 du matin, tout ça pour entendre des "Belgium, one point" ou des fois aussi des "Turkey, 10 points"...

 

Oui mais voilà, l'Eurovision, pour moi, c'est une sorte de madeleine télévisuelle...

 

Ok, elle sent drôlement le rance la madeleine, n'empêche que ça me rappelle ces soirées d'enfance où je suivais cette compétition dans mon pyjama à ligne boutonné jusqu'en haut.

 

Déjà, dans les années 80, je trouvais que ce programme fleurait drôlement la naphtaline... C'était peut-être déjà cet aspect désuet qui me plaisait. Et puis ça collait avec mon pyjama ringard.

 

Comme l'Union Européenne, l'Eurovision s'est ouvert à d'autres pays. Les règles du jeu ont changé.

 

Les chansons ne sont plus obligatoirement dans la langue du pays. Du coup, 99% des pays optent pour une chanson en anglais.

 

Tous les pays ont abandonné leur langue et leur style de musique.

 

Du coup, tu te crois au Dance Machine des années 90, tu cherches limite Ophélie Winter parmi les présentatrices...

 

De la bouillie dance où surnage toujours les mêmes mots à base de love/forever/always/in my heart/gnagnagnagnagnigni...

 

Et puis, les votes sont devenus ceux du public, du coup, les biélorusses votent pour les russes, les portugais pour les espagnols, les Serbes, pour les bosniaques.

 

Bref, on vote TOUJOURS pour ses voisins même quand y'a pas 15 ans, on s'éventrait joyeusement, genre dans les Balkans.

 

Donc, tout le monde vote pour son voisin sauf dans le cas de....?

 

La France bien sur!

 

Ainsi, la Belgique et la Suisse ne votent pas pour nous.

 

Avec l'Eurovision, tu prends conscience de la côté de popularité de la France en Europe.

 

Bon, et bien en gros, on nous déteste.

 

Pourtant, nous n'avons éventré aucun belge au cours des dernières décennies...

 

Bien sur qu'on propose toujours des chansons de merde mais c'est le principe non?

 

On a tout essayé, la chanson africaine aux paroles drôlement profondes comme cette année ("allez, ola, olé..."), on a même envoyé Patricia Kaas et Patrick Fiori...

 

C'est peut-être pour ça qu'on nous déteste, allez savoir...

 

Du coup, je m'énerve tout seul devant ma télé en constatant que malgré la grande qualité de nos propositions (pour rappel, cette année le chef d'œuvre "allez, ola, olé" by Jessy Matador), on ne peut pas gagner puisque cette émission est éminemment géopolitique et que la France ne séduit plus personne.

 

Même plus les belges... c'est dire.

 

Heureusement, nous sauvons l'honneur car NOUS, nous ne chantons pas en anglais.

 

Et oui, car depuis quelques années, avec les nouvelles règles, on ne peut plus se régaler de la beauté des langues européennes.

 

On ne peut plus jouer au jeu de "la langue qu'est la plus vilaine".

 

Remarquez, c'était toujours le néerlandais qui gagnait.

 

Mais bon, avec tous les nouveaux entrants, il y aurait eu de la concurrence, ça c'est sur.

 

En effet, je ne suis pas certain que l'Azerbaidjanais soit bien mélodieux à l'oreille...

 

On pouvait aussi jouer "kicé qu'est la plus vilaine", mais là aussi ça perd de sa saveur car il y a une uniformisation des looks et des canons de beautés.

 

Fini la portugaise en surpoids chronique avec des traces de transpiration sous les bras, la turque fardée comme le Palais de Topkapi, l'anglaise blafarde à grandes dents, l'italienne aguicheuse-vulgaire à la mode Berlusconi ou la russe mal aimable...

 

Aujourd'hui, une chanteuse ukrainienne de l'Eurovision ressemble à n'importe quelle autre chanteuse israélienne, espagnole ou islandaise de l'Eurovision.

 

Elles ont toutes de grands yeux bleus, une grande bouche pulpeuse et des cheveux de lionne californienne. Elles chantent toutes en anglais. Elles parlent toutes d'amour.

 

Ouais, c'est drôlement chiant.

 

Cette année, la compétition était donc toujours aussi ringarde.

 

La palme revenant aux biélorusses qui proposaient des chanteuses-papillons.

 

A chaque refrain, les choristes ouvraient leurs bras-ailes de papillon.

 

Ces ailes étaient faites dans un goût très russe, papier crépon, paillettes, couleurs improbables...

 

Et puis, l'heure de la fameuse distribution des points est arrivée.

 

Nous nous sommes promenés dans toutes les capitales où des présentatrices ont annoncé les votes des jurys locaux... On a pu, par moment, retrouver nos chers clichés notamment grâce à la présentatrice azerbaidjanaise qui ressemblait à s'y méprendre à un transformiste de Dalida sur le retour.

 

L'Allemagne a terminé première avec la gentille Lena qui a proposé une chanson gentillette dans un look gentillet...

 

L'année prochaine, j'arrête...

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 15:22

4615705871_05057d307e.jpg

 

L'année est régulièrement rythmée par des lubies culinaires qui généralement ne durent pas...

 

Je pique un speed sur un plat, un ingrédient et j'en bouffe à tous les repas jusqu'à ce qu'écœurement s'en suive.

 

Tant que je n'ai pas assouvi cette envie dévorante de manger LE truc du moment à chaque repas, et bien ça ne va pas. Je fais des cauchemars, je deviens désagréable, je ne parle plus, tout ça...

 

Générallement, je ne vous le cache pas, je fais rarement des blocages sur des trucs légers ou  diététiques.

 

La fixette "tomate" ou "courgette" n'a jamais eu lieu... 

 

En 2002, grosse thématique Grand-Marnier : omelette norvégienne, soufflé au Grand-Marnier, crêpe suzette... Je deviens à moitié pyromane, c'est simple dès qu'un truc passe sous mon nez, il faut que je le flambe au Grand Marnier... Je vous laisse imaginer le bordel!

 

En 2003, période de loose noire, passion pour le tartare... Faut-il y voir un lien de cause à effet... vengeance des vaches dévorées crues? Volonté de toute puissance alors qu'on est une sombre merde? Désir inconscient de se suicider à la maladie de Creutzfeld Jacob?...

 

En 2004, passion pour le sel de Guérande. J'en mets partout, ça croque, c'est bon, c'est salé aussi, ça donne soif, ça couvre le goût, berk, je vais vomir...

 

En 2005, grosse phase italienne, je mange des mètres carrés de lasagne maison jusqu'à ce que je réalise que ma consommation d'huile d'olive est anormale (1bouteille/semaine) ...

 

En 2006, obsession à base de lait de coco, poulet coco, poisson coco, pâtes coco et puis très vite vomito coco...

 

Bref, donc voilà, les fixations s'enchaînent...

 

Et puis la semaine dernière, alors que je naviguais sur internet, je suis tombé sur une recette de poutine...

 

Comme Vladimir sauf que là il y a du cheddar fondu dessus et de la sauce de viande... tout ça sur des frites!

 

Ca ressemble à du vomi rien, ça n'a pas l'air fameux... oui mais voilà, la lubie semble enclenchée... je pense poutine, je dors poutine, je travaille poutine...

 

En fait, parfois j'ai l'impression que plus le plat est débile plus il m'intrigue. J'ai ainsi eu de nombreuses lubies de plats ridiculement ridicules comme les soufflés (pfffffffff...), les babas, les paupiettes...

 

Concernant la poutine, je me demande si c'est bon? En même temps de la patate et du fromage, ça doit être TRES bon!

 

Par malheur chance, il y a un restaurant canadien en ville...

 

Restaurant canadien, c'est un oxymore, non?

 

Bref.

 

Le plus dur est encore devant moi... il faut convaincre The Other Person...

 

Et convaincre une fille de bouffer des frites avec du fromage fondu et de la sauce de viande, ça relève juste de l'exploit... c'est comme la convaincre d'aller au parc Astérix, d'aller voir X men au cinéma ou d'autres trucs du genre...

 

Je parle week-end relais&châteaux, c'est toujours niet.

 

Alors, je chouine que je suis tout boulversifié en ce moment rapport aux mégas changements de vie des prochains mois, que tout ce que je demande c'est juste de pouvoir goûter une malheureuse poutine... Elle ne peut pas me laisser seul à bouffer ma poutine car aller seul au restaurant pour moi c'est comme forcer une fille à aller voir X men au cinéma...

 

Elle a fini par dire : oui...

 

Direction le restaurant québécois. L'intérieur ressemble à une cabane au fond des bois, c'est charmant mais il y a comme un truc affreux, désagréable, pénible....

 

LA MUSIQUE.

 

En fond sonore, Isabelle Boulay meugle, Garou bêle et Céline Dion caquète...

 

Tu te tapes tous les standards québécois : l'intégrale de Starmania, Fabienne Thibeault live...

 

Une vraie torture indienne...

 

Puis la poutine arrive...

 

Confirmation du fait que ça ne ressemble à rien si ce n'est...ben... à du vomi quoi!

 

Je goûte... pas mal... mouais... ok... faut voir

 

Pendant ce temps, The Other person attaque la salade genre "chouette un endroit non envahi par la graisse...!!!"

 

On mange vite rapport à Robert Charlebois qui commence à pousser la chansonnette...

 

Je paye, on se casse, je philosophe sur la poutine... bon, pas bon?

 

Et puis, soudain, une drôle d'impression me traverse...

 

The Other Person fait une moue du genre qu'elle est en phase terminale d'un cancer du nombril...

 

Mon ventre est lourd... lourd... lourd... du genre que je suis en train de digérer du goudron...

 

D'ailleurs, j'ai un goût de goudron dans la bouche...

 

Lubie poutine : off.

 

Next!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Par zadzig - Publié dans : Zadzig stories... - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 15:57

4458162935_766967c5f9.jpg

Kopeck... 

 

 

Aujourd'hui, un petit billet qui fait écho à une collègue blogueuse qui m'a bien fait rire en abordant la terrible question de la radinerie.

 

Les techniques des radins, la stratégie qu'ils mettent en place pour ne pas se faire gauler, leur stratagème pour sauver la face... c'est merveilleusement mesquin, petit, minable et donc totalement humain!

 

La radinerie a souvent toute sa place dans les histoires de famille. Comme on dit souvent, la famille, contrairement aux amis, on ne la choisit pas alors du coup on prend perpet' à côtoyer des gens que la nature a placée juste à côté de nous. Du coup quand tu dois offrir des cadeaux à certains membres de la famille que tu as bien conscience de ne pas avoir choisi... ben ça peut être dur.

 

Quand à la Belle-famille, comment dire... je pourrais écrire un bouquin sur ce vaste sujet.

 

Autant il est parfois difficile de supporter sa propre famille autant supporter celle des autres, c'est souvent une épreuve quasi christique.

 

Moi, c'est carrément ma croix et pis c'est tout.

 

Pour commencer par ma propre famille, j'avais une grande tante très snob, très parisienne, très chic et surtout très radine.

 

Elle vivait comme une grande Dame dans son appartement du 16ème alors que sa situation financière était toujours un peu tendue car son mari, malgré un début de carrière fulgurant sous l'Occupation, gagnait à l'époque gentiment sa vie.

 

Du coup, cette pauvre tante a du travailler, ce qui était un truc quand même sacrément vulgaire, sale et vilain pour une femme de sa condition.

 

Je vous rassure, elle ne farcissait pas du panini tomates/mozza en face d'une gare avec une charlotte sur la tête à 5h00 du mat'...

 

Non, la malheureuse travaillait chez un antiquaire du 7ème arrondissement.

 

Cette grande Dame se trouvait être la marraine de ma mère. Du coup, lorsque ma mère s'est mariée, cette fameuse tante devait lui faire un cadeau... En tant que marraine, on imagine un beau cadeau...

 

Et bien, pour sortir par le haut de cette situation fort pénible (=dépenser de l'argent pour faire un cadeau de mariage), la tante a expliqué à mes parents qu'elle comptait bien leur offrir un cadeau prestigieux. Un cadeau de grande valeur. Un cadeau d'exception. Un cadeau précieux qui proviendrait de l'antiquaire chez qui elle travaillait. Autant dire qu'on frôlait le monument historique avec un nœud autour. Tout le monde faisait des oh et des ah du genre que la Tante bidule elle était drôlement généreuse...

 

Seulement voilà. Mes parents débutaient dans la vie et leur situation n'était pas encore très stable. Mon père effectuait son service militaire. Leur appartement était petit.

 

Elle proposait donc d'offrir ce cadeau unique et rare quand mes parents seraient mieux installés.

 

Et c'est là toute la force des radins, c'est qu'ils arrivent à masquer leur radinerie en la couvrant d'oripeaux clinquants et de beaux sentiments. Car cette tante a toujours eu un discours dégoulinant d'amour bien trop mielleux ou sirupeux pour être honnête. Elle voulait offrir un cadeau au niveau de l'amour qu'elle portait à ma mère, donc il fallait attendre, être patient, avoir toutes les conditions possibles pour accueillir LE cadeau d'amour.

 

Résultat : que dalle, nada, nothing de chez nothing...

 

Mes parents l'ont chaleureusement remercié pour la merveille à venir qui n'est jamais venu. Elle a pu passer pour la marraine exceptionnelle qu'elle n'a jamais été. Celle qui offrait des cadeaux incroyables. Elle savait bien que mes parents n'allaient jamais la relancer en lui disant à 45 ans "Ah y'est!!! On est installés maintenant, tu peux nous envoyer ton buffet louis XVI en colissimo!!!"

 

Les années ont passé et d'autres occasions se sont présentées. Mes parents ont eu des enfants et il a encore fallu faire face au "devoir" du cadeau.

 

Pour le premier nouveau-né, elle a du pressentir qu'il fallait faire un geste sinon sa radinerie éclaterait au grand jour.

 

Elle a donc fini par envoyer trois petites estampes chinoises non encadrés et surtout emballés dans du papier journal comme des épluchures de pomme de terre... sans un mot ou une carte genre, "prends ça dans ta gueule et fais pas chier, je me suis déjà démonté le cul à te trouver un cadeau, tu veux pas 5000 balles et un mars un emballage aussi?"

 

Et puis, il y a un cas du côté de ma belle-famille...

 

Cette "personne" n'est pas particulièrement radine. Non, elle a des défauts plus prononcés. Mais comme les vrais radins, elle sait parfaitement emballer son cadeau merdique d'un beau discours pompeux que tu as l'impression qu'elle t'a dégoté la 8ème merveille du monde rien que pour toi tellement tu es un être exceptionnel irradié de lumière et elle aussi.

 

Ainsi, une fois, à Noël, j'ai eu droit un cadeau drôlement joli.

 

J'ai bénéficié de la classique introduction-teasing du genre que c'était un beau cadeau, racé, élégant, design...

 

Un cadeau rare et unique qui collerait parfaitement avec mon sens de l'élégance...

 

Un cadeau que, elle seule, pouvait trouver tellement elle est maligne maline.

 

Naïf comme je suis, je commençais à saliver alors qu'elle continuait sa mélodie du cadeau drôlement incroyable.

 

Et incroyable, je peux vous l'assurer qu'il l'était!

 

Incroyablement pas cher... incroyablement donné... incroyablement "jteprends pour un gros con et en plus, tu n'y verras que du feu"...

 

J'ouvre donc le paquet, qui étrangement n'était siglé d'aucune marque, et tombe sur une banale boîte noire pleine d'accessoires pour le vin (bouchon, tire bouchon...).

 

Elle me regardait triomphante en attendant que je me jette à ses pieds de gratitude...

 

Seulement voilà, j'avais déjà eu ce cadeau par ma femme...

 

Il s'agissait d'un cadeau offert par une célèbre chaîne de parfumerie pour 15 € d'achat...

 

Ma femme l'avait même gagné 1 mois avant en achetant son parfum habituel...

 

A l'époque, j'avais même accueilli le truc par un "qu'est ce que c'est que cette merde?"...

 

Je suis donc resté interdit.

 

Et encore une fois, la radinerie, le mal, Lucifer et tout le bordel méchant a triomphé puisque je ne me voyais pas lui dire que j'avais déjà eu ce gadget promotionnel cheap cadeau.

 

Non, je suis doté d'un truc qui s'appelle politesse, la pudeur ou la connerie peut-être?

 

Non, je n'ai rien dit.

 

Et j'ai fini par la remercier de sa gentillesse en affirmant que cette idée était tout à fait lumineuse/céleste/originale...

Par zadzig - Publié dans : la malle aux cons - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 15:37

4567127613_6f63ba3f5b.jpg

 

Bon, vous l'aurez compris, il y a du bébé dans l'air...

 

Cette nouvelle à la fois totalement banale (on est 8 milliards sur Terre, c'est bien ça?) et en même temps complètement EXCEPTIONNELLE (c'est à MOI que ça arrive!!!) est un grand moment de vie.

 

Pour l'instant, je n'en suis qu'au stade où j'observe jour après jour le ventre de The Other Person s'arrondir...

 

Et puis il y a eu les annonces aux familles, aux amis...

 

Des grands moments, des beaux moments...

 

On passera vite sur les moments douloureux avec TOM aussi des fois...

 

Ce qu'il y a de terrible c'est que suivant les personnes, tu es plus ou moins gêné...

 

Avec ceux qui ont déjà franchi le pas, ça se passe assez naturellement. Ils ont connu ça et sont généralement heureux que d'autres les rejoignent en enfer...

 

Ils sont heureux car enfin, tu vas comprendre pourquoi ils ont une tête de mort-vivant depuis 6 mois, pourquoi ils se trimballent avec des marques de vomito sur leurs pulls, pourquoi ils semblent loin, très loin de tes préoccupations quand tu psychotes sur une hypothétique/éventuelle prise de poids de 1,256 kilos...

 

Et puis il y a tout ceux qui n'ont pas d'enfants, ceux qui sont célibataires... ceux avec qui tu te bourrais la gueule en jurant que JAMAIS tu ne deviendrais un petit Môsieur bien comme il faut qui pousserait une charriote rouge et bleue pour transporter un chiard ripoliné de morve...

 

Ceux avec qui tu théorisais à mort sur la beauté du célibat, la fadeur des gens qui faisaient tout comme tout le monde, la liberté du célibataire qui multiplie les expériences...

 

Ceux avec qui tu rigolais bêtement en sirotant des mojitos et en te moquant des mecs, cernés, épuisés qui poussaient péniblement la charriote à enfant avec un air de zombie dépressif...

 

Tous ces mecs tyrannisés par leurs enfants ("Papa! Papaaa! Papaaaaaaaaaaa!!!! PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!! Il est beau mon château de sable hein PapaaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAA?") ou leur femme...

 

Et bien, à ces gens là (les célibataires à la Belle Vie), tu es limite gêné d'annoncer une nouvelle qui pourtant t'irradie de l'intérieur.

 

Tu ne veux pas assumer le fait que cette vie là, en ce qui te concerne : C'EST FINI.

 

Donc, tu fais genre, "je suis trop free de l'attitude, trop prêt à sauter sur un bon plan de dernière minute à l'autre bout du monde", comme avant quoi, alors que ce n'est plus DU TOUT comme avant!!!

 

 

Pote : Alors? Comment vas-tu? Faut trop qu'on se refasse un week-end à la mer!!! Tu te souviens la dernière fois? Quand tu vomissais dans la jardinière de Mamie...

 

Moi : Ah ouais! C'était sympa! Ben ouais faudrait refaire... mais faudrait GRAVE se dépêcher!!!

 

Pote : Bon, et cet été, on ne s'organiserait pas encore un petit trip an Asie, nan? La Mongolie à dos de cheval? La Thaïlande à dos d'éléphant? L'Inde à dos de chameaux?... Je ne sais pas toi mais j'ai besoin d'air et de grands espaces... Faut qu'on en profite putain, on ne va pas faire comme tous ces cons à s'agglutiner sur les plages entre les glacières et les chiards.

 

Moi : Ah ouais... Trop l'horreur les gamins des autres... Enfin, tu sais pour cet été, je suis motivé à mort comme d'hab, mais...

 

Pote : Ah ben, c'est cool, qu'est ce que tu penses de la Mongolie? On regarde les billets sur internet!

 

Moi : Ah ouais mais carrément quoi! Mais par contre...

 

Pote : Bon, alors un Paris-Oulan-Bator, est-ce que c'est direct?...

 

Moi : Je ne sais pas mais tu sais pour cet été, ça va peut-être chaud, parce qu'en fait il y a du changement dans l'air...

 

Pote : Paris-Oulan-Bator, 850 €! Allez, on prend les billets! On craque! Soyons fou avant d'être des vieux cons aigris...

 

Moi : Ah, mais tu as trop raison! Il faut se lâcher un peu de temps en temps! On va GRAVE les prendre ces billets! Tu sais que je sens déjà l'odeur des couches chevaux!!!! WOUHHHH!!! Enfin, tu sais, faut juste que je te dise un truc avant...

 

Pote : Quoi? T'as plus de sous? T''as quitté The other Person? Tu déménages? Tu as déjà calé des vacances en Ouzbékistan?

 

Moi : Euh... nan... en fait, je crois qu'on va rester en France. C'est beau la France, nan? Disons que cette année, je crois qu'on va se faire un plan calme, tranquille...

 

Pote : T'es malade?

 

Moi : Nan, pas vraiment, disons qu'à la rentrée on sera 3!

 

Pote : Vous allez acheter un clébard?

 

Moi : Euh... c'est pire que ça...

 

Pote : Ben, je ne sais pas moi, vous allez faire un couple à trois avec quelqu'un?...

 

Moi : Pire que ça je te dis...

 

Pote : Oh, putain, The Other Person est enceinte!!!!

 

Moi : Oui, c'est ça, mais bon, tout restera comme avant. Je resterai tout con comme avant! On continuera à faire n'importe quoi, à se faire des week-ends, à sortir, tout ça...

 

Pote : Mais c'est une super nouvelle!!!!!

 

En fait, il était plutôt content pour moi ou alors il a bien joué à l'ami dévoué/sincère... ?

Par zadzig - Publié dans : Zadzig stories... - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 14:16

4253273304_4e74d29180.jpg

 

La semaine dernière, j'ai reçu le mail d'un lecteur me demandant de me pencher sur cette nouvelle pépite télévisuelle : L'amour est aveugle...

 

J'ai bien du me pencher car c'est un nouveau trou abyssal de connerie que j'ai découvert là...

 

Déjà, l'émission est présentée par Arnaud Lemaire, petite tête à claque blonde, compagnon de Claire Chazal à la ville...

 

Oui, LA Claire Chazal. L'incarnation de la femme française, chic, classe, gracieuse, brillante, lumineuse, élégante... La beauté et l'intelligence réunies...

 

Bref.

 

Bon, jusque là je savais bien qu'elle se tapait du minet décoloré. Ca rajoutait au mythe Claire Chazal. La femme d'expérience qui se tape du gigolo mannequin... Ca sentait le souffre et c'était tant mieux...

 

Et bien tout ça, c'était avant L'amour est aveugle...

 

Depuis que j'ai découvert que notre Claire Chazal nationale se tapait du minet-décoloré-tête-à-claques-présentateur-de-daubes-télévisuelles-que-même-Confessions-intimes-à-côté-c'est-une-soirée-Théma-d'Arte... et ben, c'est drôlement plus pareil...

 

Claire présente le premier journal d'Europe, elle fait des chroniques dans le Figaro Madame... et elle se tape un ersatz de Morandini complètement cheap du ciboulot.

 

Non, mais tout fout le camp...

 

Donc le concept de cette émission, c'est de réunir des gens dans une maison complètement design. Dans cette maison, il y a une salle noire. Sans lumière quoi! Comme dans le ciboulot du présentateur et des candidats. Ben oui, c'est thématique. Les filles vont rencontrer les garçons dans le noir, ils vont enchainer les rendez-vous, des affinités vont se créer et puis à la fin, pouf, on rallume la lumière.

 

C'est bien le seul moment où on verra une lumière dans cette émission...

 

C'est pour voir si les gens arrivent à passer outre le physique, pour voir si l'attrait physique est plus fort que l'attrait intellectuel.

 

En même temps, quand j'écris ce dernier mot, j'ai comme un frisson qui me parcoure rapport au niveau de l'émission.

 

Oui, car les candidats sélectionnés sont les candidats types des émissions de télé réalité. Il y a tous ces gens que tu ne croises jamais dans la vraie vie, des bimbos qui bossent dans le monde de la "night", des Big Jim qui bossent dans le monde de la "night" et des loosers qui bossent dans le monde des loosers (gros, roux, etc...).

 

Sérieux quand vous regardez une émission de téléréalité, il y a toujours des gens incroyables que JAMAIS tu ne croises dans la vie de tous les jours. Toi tu connais des médecins, des conseillers financiers, des profs, des vendeurs, des fonctionnaires... Eux, ils sont gogo-danseurs, ils ont fait un poil de porno, leurs Grandes histoires d'amour ont duré 2 semaines et un jour, ils sont habillés... avec des jupes ras le moteur pour les filles et des décolletés plongeants pour les hommes, ils font 12 fautes de français par phrase et ils portent des noms étranges genre Otman, ou Gouval...

 

Où les trouvent-ils?

 

Bref, c'est une autre question.

 

Donc, parmi les candidats, il y a Julien, le puceau, roux, ingénieur informatique, limite psychotique. Ca sent presque l'acteur payé par TF1 pour mettre du piquant tellement c'est caricatural.

 

Pour poursuivre dans les loosers, on trouve chez les filles, Shirley, la grosse. Elle vient pour voir si elle arrive à séduire sans que son physique entre en jeu.

 

Voilà pour les loosers, les autres font partie des bimbos-Big Jim... il y a Kathia, la brune pétillante, Otman, le beau gosse méditerranéen épilé jusqu'à la couille droite, Gouval, le mec entre deux âges, ni beau ni moche mais qui joue encore au Big Jim, Stéphanie...très Stéphanie quoi...

 

Au beau milieu de l'émission, on te balance deux nouveaux candidats pour semer le trouble.

 

Le présentateur annonce leurs venues en disant que la femme idéale et l'homme idéal vont maintenant pénétrer dans la maison.

 

Donc la femme idéale selon TF1 est une bimbo un poil fané, du nom de Laetitia. Tout respire le silicone, le botox et... le naturel quoi! Une poupée gonflable pour Big Jim.

 

Du côté des hommes, Gino, l'homme idéal est un énième Big Jim, bronzé/épilé/baraqué qui semble avoir le QI d'une moule pas fraîche.

 

Tout ce beau monde enchaine les rendez-vous dans la chambre noire.

 

Comme ils ont tous la conversation d'un GPS coupé de sa liaison satellite, ça ne va pas bien loin... alors du coup, ils se touchent en ricanant et en concluant par l'inévitable "il y a un truc de malade entre nous"...

 

Julien fait rapidement sa crise de puceau/psychotique qui met les filles mal à l'aise. Elles décident de le virer. Avant de repartir dans sa vraie vie pour se faire moquer de lui le restant de ses jours, Julien se fait "éclairer". Les filles pouffent à la vision du puceau-roux et lui souhaitent bon courage.

 

Du côté des garçons, ils se mettent d'accord pour éliminer Shirley, la personne enveloppée.

 

A croire que même dans le noir, Shirley n'a pu faire illusion. C'est drôlement cruel tout ça mais ce jeu est tellement con que je ne suis même pas attendri.

 

Une fois que Shirley est dans la "lumière"... les garçons pouffent du genre qu'ils ont réussi à détecter la moche... Otman explique élégamment que chacun peut trouver chaussure à son pied même ceux qui chaussent du 46. Julien pète un plomb devant tant de méchanceté mais entre un plouc et un psychotique... on ne sait plus bien qui défendre...

 

Les rendez-vous continuent...

 

Tout le monde se fait des bisous dans le noir et des caresses et des papouilles en se disant que "il y a trop un feeling de ouf entre nos peaux..."

 

Et une conversation de peaux... je ne vous raconte pas comment c'est PA-SSIO-NNANT...

 

Stéphanie se fait masser par Otman mais elle ne s'est pas épilée ce qui déstabilise profondément Otman qui est "très attaché au physique". Il faut dire qu'Otman est vraiment proche du Big Jim. Il en a le physique et la conversation et l'intelligence. On cherche presque son emballage par terre. A côté de lui, Stéphanie (bimbo blonde, bonnet W) fait limite polytechnicienne. C'est qu'elle a une bonne vingtaine de mots de vocabulaire.

 

Une fois que chacun a choisi sa chacune, les couples se "voient".

 

Après cette vision, ils doivent choisir ou pas de forniquer continuer l'aventure.

 

Otman, trop déstabilisé par les jambes-qui-piquent de Stéphanie décide de partir...

 

Laetitia qui avait pourtant trouvé Gouval "mignon comme un nounours" décide également de ne pas donner suite...

 

Gino et Kathia sont d'accord pour se revoir. Gino manque de violer Kathia sur le balcon.

 

Arnaud Lemaire, le présentateur conclut avec des phrases pompeuses du genre que seule l'apparence compte...

 

Ca y'est! Je comprends enfin pourquoi Claire Chazal est avec lui!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires
Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 15:41

3240133114_73264c9642.jpg

 

Ce week-end s'annonçait bien...

 

La semaine dernière, il faisait beau et chaud...

 

Mauricette faisait des roulés-boulés olé-olé...

 

Les oiseaux cuicuitaient, les gens sortaient et les fleurs ben... fleurissaient!

 

Donc ce week-end, je m'apprêtais à passer un agréable moment drôlement printanier.

 

C'était oublier le 1er mai...

 

THE famous 1er mai...

 

Un jour faudra quand même m'expliquer pourquoi le jour de la fête du travail, personne ne bosse...

 

En me levant samedi matin, je trouvais déjà l'atmosphère un peu cotonneuse...

 

Le temps était pourri...

 

En même temps, le soleil qui fait le tapin toute la semaine alors que tu bosses comme un con dans ton bureau plein nord et puis, le week-end venu, y'a plus personne à part du gros nuage noir tout désagréable... on connaît!

 

Mais, ce samedi matin, il y avait comme un quelque chose de calme... moins de bruit de circulation... moins d'agitation urbaine... moins d'énergie dans l'air...

 

Je fais mon petit bordel du samedi matin. (En gros, ça consiste à ingurgiter des litres de thé russe en trainant des pieds...).

 

Et puis tout d'un coup, j'entends un vieux bruit de porte-voix éraillé qui égraine une chanson de syndicaliste imbibé au gros-rouge-qui-tache... "Sarkozy, si tu savais, tes retraiteuuuuux, tes retraiteuuuuux, Sarkozy, si tu savais, tes retraites ce qu'on en fait. Au cul! Au cul! Aucune hésitation! Non non non à la réforme des retraites!!!"

 

Toujours aussi audacieux ces syndicalistes! La même connerie chanson depuis 50 ans... Du gimmick qui pète, tu peux l'attendre longtemps du côté de la CGT...

 

Donc, je regarde de la fenêtre ce spectacle so' 1936 et j'admire donc une foule de dinosaures nonchalante de manifestants du 1er mai... manifestement aussi motivés que pour aller bosser...

 

Et puis la matinée continue tranquillement... toujours dans cette atmosphère cotonneuse-relou-bizarre...

 

Une fois lavé et rassasié, je m'apprête à sortir pour faire les courses du jour et me balader un peu en ville.

 

Je jette un coup d'œil dehors...

 

Décidemment, cette journée est étrange, il n'y a pas grand monde dans les rues, et... et... mais c'est qu'on dirait un vieux dimanche tout pourri de février...!!!

 

Ah! Même les magasins sont fermés! Étrange...

 

C'est là qu'au tréfonds de mon cerveau, deux informations se sont percutées : l'info des manifestants syndicalistes et l'info des magasins fermés = nous sommes le 1er mai et TOUT est fermé...

 

Là, une vague de panique m'a envahie... tout se mélangeait : 1er mai, dimanche, fermeture, dimanche, ennui, dimanche, putain, on va se taper un week-end de DEUX dimanches!!!

 

Il manquerait plus que M6 programme un vieux zone interdite sur les milliardaires russes le samedi soir et là, comment tenir sans sombrer dans la démence?

 

Mon esprit divague...

 

Deux dimanches = deux Vivement Dimanche....

 

Deux sketchs d'Anne Roumanoff...

 

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!

 

Pendant ce temps, les nuages noirs s'accumulent au-dessus de la ville... Une atmosphère d'apocalypse...

 

Tous mes affreux souvenirs de 1er mai remontent à la surface... Je me souviens particulièrement d'un 1er mai, à Lyon, où en désespoir d'activités j'avais décidé d'aller me promener dans un parc...

 

Déjà, bonjour la journée complètement rock'n roll de l'attitude!

 

Seulement, pour aller buller au parc, j'avais du traverser la moitié de la ville à pied car même le métro était fermé!...

 

Depuis toujours, que des 1er mai de loose, d'errance, de "qui suis-je", "ou vais-je"...

 

Je m'affale dans le canapé, je mets une couverture sur mes jambes et j'allume la télé... je capitule quoi!

 

Généralement le dimanche, pour ne pas sombrer dans la dépression dominicale hebdomadaire, je me refugie dans la préparation de gâteaux... Plus le dimanche est complètement dépressif de l'attitude plus je prépare des trucs longs et compliqués pour oublier la vacuité de cette journée maudite...

 

Je ne vous raconte donc pas dans quel état j'étais le jour où je me suis lancé dans la préparation d'une pièce montée en forme de Mauricette en plein roulé-boulé... Comment, j'en avais chié pour faire les coussinets...

 

Bref!

 

Du coup, je décide d'éteindre cette maudite télé et je vais dans le seul magasin ouvert en toutes circonstances (guerre mondiale, grande peste, 1er mai...) : l'épicerie asiatique!

 

Je me jette donc dans les rues désertées où quelques rares personnes en errance me lancent des regards perdus et désabusés du genre que c'est la fin du monde et qu'on va tous crever!...

 

J'arrive enfin au "Dragon d'Asie" (là aussi, c'est comme les syndicalistes niveau créativité, on voit que y'a pas du avoir un brainstorming de 3 semaines pour trouver le nom...)...

 

Manifestement, je ne suis pas le seul à me réfugier dans le seul magasin ouvert de la ville... je vois plein de monde en train de se promener nonchalamment dans les rayons comme s'ils étaient au parc sauf que là il n'y a rien d'autres que des paquets de nems et de la soupe miso à mater...

 

Les gens sont heureux, il y a de la lumière, il fait chaud, il y a d'autres personnes...

 

Une mamie est en grande conversation avec un paquet surgelé de boules coco...

 

Le bonheur quoi!

Par zadzig - Publié dans : Zadzig stories... - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires

Le Blog de Zadzig

  • Le blog de zadzig
  • : Blog dédié à tous ces moments de solitude devant l'absurde...

Zadzig sur Facebook...

 

Recommandez ce blog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés