Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 19:25

5003974538_8a5c888c7f.jpg

 Je ne sais pas où on va... mais on y va!

 

En 2001, il y a eu le loft...

On pensait avoir atteint le fond du fond...

Une bande décérébrés tenaient la France en haleine...

Un certain Benjamin C. présentait le bordel avec un air d'ado content d'avoir fait une grosse bêtise...

Il avait ouvert la boite à conneries... et elle n'était pas prête de se refermer...

 

En 2003, il y a eu l'île de la tentation...

On pensait que le fond était cette fois réellement atteint et qu'en donnant un bon coup de pied au fond, on allait remonter...

Une bande de bimbos aux seins refaits étaient payées par le Prod TF1 pour se taper des gars au passé douteux...

C'était juste du proxénétisme télévisuel à 22h20.

 

En 2008, il y a eu la TNT...

Une farandole de chaînes qui donnent la nausée pour cause de rediffusion de mauvaises séries américaines des années 70, de real tv américaine doublée à la bouche et de talk-show cheap où les fantômes de la télé ont pu se refaire une virginité (Morandini et sa grande bouche toute pleine de dents).

 

En 2010, il y a Secret Story...

Le truc qui fait passer le loft pour une bluette pour ado.

Le truc qui fait passer les tentateurs pour des thésards.

 

C'est ainsi qu'en revenant d'une séance de ciné où j'ai encore la boule au ventre rapport au film plutôt émouvant, je tombe sur Secret Story...

 

Une demi-pute du nom d'Amélie veut se marrier avec un demi-gigolo du nom de Sena.

Tous les dégénérés de la maison (le gothique, la folle, le surfeur, la paire de sein sur pattes) s'affairent pour que le mariage soit réussi.

 

Tu crois que c'est une blague mais non, le B. Castaldi il s'est habillé en marié version la Foirfouille.

 

Ils ont même trouvé un pasteur dégoté d'un précédent Secret Story.

 

C'est te dire le niveau du pasteur.

 

Le mec aussi spirituel qu'une brosse à chiotte et aussi authentique qu'une saucisse Herta.

 

Donc, dans la maison, tout le monde "joue" au mariage.

 

On sort un gros gâteau en carton et tout le monde fait "ooooh"...

 

Enfin surtout les folles qui font aussi des "aaaaaaaah" et des "hihiiiiiii"...

 

Et puis, on nous ramène le père de la marié.

 

Autant toucher le fond et se ridiculiser en famille, histoire que personne ne réchappe à l'humilation en marche.

 

Le père de la demi-pute déboule donc dans la maison des tarés.

 

La demi-pute tente de pleurer sous le coup de l'émotion mais pas de larmes...

 

Le père, 55 balais, moustache au vent, à Secret Story pour marier sa fille avec un mec rencontré il y a deux semaines...

 

Tu penses que ce n'est pas possible.

 

Qu'il faut au moins être belge pour supporter ce degré de connerie.

 

Ah oui, tiens, ils sont belges! (Euh... C'est bon les Belges sont formidables!!!).

 

Bon, je me découvre totalement "ChristineBoutinisé"... couple, mariage, religion, tout est foulé au pied par des tarés sponsorisés par TF1... et au fond de mon canapé je sors des phrases toutes faites du genre que c'est la décadence du monde moderne...

 

Et puis la semaine d'après, on essaie de te faire croire que la demi-pute est tombée enceinte du big jim teubé...

 

Ah oui? On peut encore creuser alors?

 

On va bientôt croiser les mineurs chiliens à ce rythme là...

 

Donc, le premier bébé conçu dans une maison en carton filmée 24/24 est peut être en route...

 

En route pour quoi, on se demande... enfn sans doute pas pour le meilleur...

 

La production donne aux parents un espèce de bébé en plastoque pour faire genre il faut s'en occuper, et la demi-pute et le big jim teubé font les parents émus devant le bordel en silicone....

 

On creuse... on creuse.... 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 11:31

3315757590_470de4c8f3.jpg

 

En cette période pré-automnale, je propose de parler bouffe.

 

Ben oui, dès que la température descend et que les nuages bouchent le paysage, et bien je replonge...

Et le truc qui me fait encore plus replonger, c'est que le soir, dès que j'allume le poste à conneries, vas-y que ça fait du concours de cuisine dans tous les sens.

On arrive donc à la situation, ô combien absurde qui suit : j'ai bouffé une ratatouille géante + tranche de thon + yaourt à 20h00 et bien à 21h23... je commence déjà à saliver devant mon écran.

Ben oui, vas-y que la grosse Micheline elle te fait une trilogie de foie gras, vas-y que Robert il te fait une farandole drôlement farandolesque des desserts, vas-y que Gilberte se lance dans une salade asiatique dont tu sent les senteurs exotiques à travers l'écran...

En quelques années, les émissions de cuisine ont envahi nos écrans...

Avant, la cuisine c'était bon pour les bobonnes de province et les mecs qu'avaient pas beaucoup d'ambition.

Aujourd'hui, le cadre sup' veut tout plaquer et trouver son salut dans la brandade, la caissière est persuadée de pouvoir changer de vie grâce à sa recette magique de blanquette et la jeune bimbo veut sortir du chômage grâce à sa maîtrise de la paupiette.

Donc, sur M6, tu te tapes le "combat des régions", et sur TF1, c'est Masterchef.

Chez M6, on sent bien que la géo c'est pas trop leur truc. C'est vrai qu'ils auraient pu limite faire un concours combat des régions entre "Paris" d'un côté et "La Province" (le truc qui sent la bouse, qu'est de l'autre côté du périph et qu'est peuplée de gens bizarres) de l'autre.

Pour faire un effort, ils ont découpé la France à coup de ciseaux de bureau. Donc, je vous annonce que la région "Ouest" va ainsi de Toulouse à Brest, en passant par Perpignan.

En même temps, si on devait se taper les 22 régions, on rigolerait moins.

Donc, du côté de M6, on se tape les gagnants de l'émission "Un dîner presque parfait" dont le niveau est, selon les semaines, très aléatoires.

Alors bien sur, globalement, c'est plutôt intéressant et les candidats sont plutôt doués.

Mais personnellement, ce qui me gave, ce sont les "animations".

Oui, les candidats doivent absolument prévoir une animation.

Comme si, quand tu reçois des amis à la maison, tu prévois un vol en montgolfière pour l'apéro, un lâcher de tourterelles albinos  pour l'entrée, un concours de peinture sur poitrine avec le plat ou un one man show par un humoriste loué pour la soirée pour accompagner ton dessert.

Bref, donc assiste à des trucs absurdes où on loue des salles de ciné pour faire un dîner sur le thème du ciné, tu te pètes les orteils sur les cailloux des calanques pour faire un apéro provençal ou tu étouffes dans une yourte qui pue la biquette pour faire un diner mongol...

Après, l'émission est plutôt sympa même si tu te couches à point d'heure pour cause de recette de veau mariné drôlement curieuse et attirante...

Du côté de TF1, ben c'est drôlement moyen.

Les premières émissions de Masterchef, c'était carrément ridicule.

Déjà, le jury.

Ils t'ont dégoté le frère de Shrek.

Vous savez celui qui donne des leçons de morale à tout le monde sur France Inter et aujourd'hui sur Europe 1.
 

Celui qui garde une réserve de noisette dans ses basses joues en cas de disette...

Donc, là on a droit au frère, un espèce de Mousquetaire (la version supermarché) qui prend un air pincé et arrogant et puis des fois, il se laisse aller à un élan de lyrisme pour montrer qu'il est quand même drôlement humain de l'attitude.

Donc, pendant les premières émissions de TF1, ben on se tape tout le bas peuple qui cuisine drôlement mal dans sa cuisine But.

Forcément, le jury s'en donne à coeur joie...
 
Et puis, comme dans toutes ces émissions, on sent bien qu'ils recherchent des tronches, des histoires larmoyantes pour émouvoir la ménagère de moins de 50 ans.
 
Enfin, depuis le temps qu'on en parle, elle doit plus trop avoir moins de 50 ans celle-là...
 
Bref.
 
Donc, même si le plat préparé est dégueulasse (même à travers l'écran, ça se voit/sent), du moment que la fille a un joli sourire, et une histoire drôlement triste à raconter (mon père est mort aspiré par un robot de piscine et ma mère nous a élevée, moi et mes 54 frères et soeurs dans un bidonville près de Villefranche de Rouergue...) et ben elle est sélectionnée.
 
Ce qui est bien aussi, c'est les gens qui font reposer sur l'émission leur destin.
 
Quand le mec explique que cette émission, c'est la chance de sa vie, le rêve ultime, que s'il ne réussit pas (là il pleure)... ben ça va être drôlement impossible de continuer à vivre comme avant et que vraiment, il va tout donner (là il tremble d'émotion) parce que s'il perd, tout va s'écrouler...
 
Ca plait au jury. Le malheur, ça les fait saliver. Comme une bonne blanquette. 
 
En revanche, le mec qui cuisine bien et qui a les pieds sur terre (cette émission est une chance, ça serait dommage de perdre. Enfin, c'est pas bien grave non plus, je peux faire autre chose...), bon ben lui, il peut rentrer chez lui direct.
 
Donc, voilà tout est un peu téléguidé sur TF1.
 
Et puis le principal problème c'est qu'en plus du jury complètement insupportable (mousquetaire/Monsieur Propre tout méchant/Petzouille du sud-ouest avé l'accent), on se tape la Carole Rousseau et ses problèmes de peau qu'elle a drôlement du mal à masquer.
 
Au final, tout ça te coupe un peu l'appétit.
 
Surtout quand ils nous font le coup de la cérémonie à la Koh Lanta avec les membres de l'équipe qui doivent éliminer quelqu'un.
 
"Michel, je t'élimine car tu as trop fait cuire la lotte, et ça, c'est impardonnable"... comme ça, tu crois qu'ils disent ça en rigolant, nan, ils sont hyper sérieux sur cette histoire de cuisson de lotte...
 
Ils ont réussi à rendre la cuisine, triste, délatrice et arrogante.
Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires
Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 19:35

 

Cartons spécial PUB
 
Un truc super limite rapport à ma moralité, mes valeurs, ma santé  tout ça...

J'ai participé à un loto.

Oui, un loto. Le truc dont tu vois les affiches au bord des routes de campagne.

Le grand jeu des mamies en milieu rural.

Oui, j'ai tenté.

Depuis quelques temps, je développe une fibre "rurale" qui effraie un peu The Other Person.

De plus en plus, le concept de champs à perte de vue, de vaches qui boivent dans une vieille baignoire pourrie et d'épicerie improbable où une mamie en blouse te vend des poireaux plein de terre et ben...
 
Ca m'excite grave!!!
 
Comme si je retrouvais des racines perdues depuis des générations citadines dégénérées.

Donc Samedi soir, je suis allé avec The Other Person, dans un salle des fêtes de village...

On nous avait prévenu qu'il fallait arriver bien en avance...

Nous arrivons une heure avant le début des festivités et effectivement la salle de 3 000 personnes est presque comble...

Pour faire vite, on va dire que le joueur moyen de loto est une femme de 60 ans, les cheveux de couleur indéterminée, la tenue de ferme ou presque, les jambes gonflées et rouges (ça je ne sais pas pourquoi... quelqu'un a t-il une explication?), des lunettes en ferraille et voilà...
 
Il y a aussi la version toute rachitique, habillé en bleu marine, avec des cheveux gris/jaune retenus par un serre-tête élimé.
 
Oui, dans les campagnes, soit t'es obèse, soit t'es rachitique et pis c'est tout.
 
Faut choisir son camp.

Au début, il faut choisir ses cartes. Les cartes se sont des grilles avec plein de numéros. Toutes les Mauricette et autre Josiane étudient donc les cartes du genre que c'est trop stratégique comme choix.

Alors que bon, on le verra, le loto c'est surtout un grand jeu de con. Je pense que des bonobos pourraient facilement intégrer le bordel.

Donc Mauricette choisit ses cartes en te regardant avec un air suspicieux du genre que t'es un salop de touriste qui va lui piquer le gros lot.

Oui, parlons des lots d'ailleurs. Sur l'estrade de la salle polyvalente "trônent" les précieux lots.

Au début, j'ai cru à une blague quand j'ai vu des cartons avec des poireaux qui dépassaient.... des paniers de prunes... J'ai cru que le Secours Catholique n'avait pas débarrassé sa dernière distribution de "vivres"...

"Ca, ce sont les petits lots" qu'elle me glisse la Micheline du secteur, " le gros lot est caché la dessous"...

Effectivement entre un VTT chinois-cheap, un fer à repasser chinois-cheap, une chaîne hi-fi pour schtroumpfs et un congélateur 250 litres chinois-cheap, il y avait une sorte de masse cachée sous un drap en tissu provençal élimé...

Vas-y que la Micheline elle commençait à faire des paris avec sa voisine pour savoir de quoi il pouvait bien s'agir.

"Ca a la forme d'un piano j'te dis!", "Mais non, c'est une machine à coudre posée sur une table"...

Piano, machine à coudre, je commençais à avoir des bouffées d'angoisse rapport au cadeau empoisonné géant avec lequel j'avais une petite chance de me retrouver en fin de soirée.
 
Je m'imaginais déjà avec mon congélo 250 litres sur le parking... devoir le porter, le mettre dans ma polo de poche (et, par conséquent,  la détruire)... le faire trôner au milieu de mon salon pour cause de manque de place... devoir bouffer du surgelé pour rentabiliser le bordel...
 
Bref...
 
On s'installe à une table où les mamies continuent à nous jeter des regards soupçonneux.
  
Manifestement quelques intrus se sont également glissés dans la soirée. Des parisiens qui rigolent et parlent fort.
 
Et puis, tout le monde commence à déballer le "matos"...
 
Oui, car on se s'improvise joueur de loto comme ça.
 
Non, malheureux!
 
Et je m'en suis bien rendu compte après coup : quand t'as pas le matos, c'est pô évident...
 
Alors le matos de compet' du joueur de loto, c'est : 
 
- une sorte de mini balayette aimantée qui sert à aimanter les pions une fois la partie terminée.
 
Bâton pailleté + 100 pions
- un genre de set de table anti-dérapant
 
- une trousse pleine de pions de couleur
 
 
Trousse pour accessoires
- un marqueur pour cocher la grille du bingo
 
Marqueurs
- une bouteille d'eau pour tenir le coup
 
Donc, voilà moi, sans la trousse, l'antidérapant et le marqueur, j'étais limite un délinquant.
 
Mes pions étaient dispersés au milieu de la table (pas de trousse), je cochais mon bingo avec un stylo bille bleu qui se confondait avec le papier bleu du bingo (pas de marqueur), quand je positionnais mes pions sur la carte, parfois, mon doigt ripait et mettait le bordel sur ma carte (pas d'antidérapant), au moment de nettoyer la surface de la carte, je mettais trois plombes et j'en foutais partout (pas de balayette magique).
 
Bref, difficile de s'improviser joueur de loto.
 
Et puis l'animateur a pris la parole. Les mamies ont frémi d'extase. Le "beau" Christophe, animateur de loto et autres foires au boudin ou concours de la tartiflette géante a commencé son show.
 
Toutes les mamies l'appelaient par son prénom. Quand elles prononçaient son nom, elles avaient la gorge sèche comme si une décharge érotique se répandait dans leur corps de mamie qu'avait pas connu le loup depuis l'affaire des diamants de Giscard. 
 
Donc Christophe a commencé à expliquer rapidos le jeu et il a lancé la machine à boules...
 
C'est là que l'enfer a commencé.
 
"Le 4"...
 
"Le 56"...
 
"Le 87"...
 
Et là, tu fous des pions sur les chiffres de tes cartes. Un truc à se choper une migraine. Un truc super pas festif.
 
Enfin, si.
 
LE moment festif c'est quand certains chiffres sortent.
 
Ainsi, quand le 90 sort. Christophe fait jouer une petite musique et tout le monde fait "olééééé"...
 
C'est ça le moment festif.
 
Ah oui, j'oubliais. Il y a un autre numéro aussi qui provoque une "réaction" de la salle...
 
"Le 69"
 
Christophe fait alors sonner une cloche et tout le monde ricane.
 
J'ai bien cherché une explication à cette drôle de "cérémonie" du 69...
 
Et puis, j'ai préféré oublier et penser à autre chose...
 
Oui, trouver un lien entre le 69 et les joueuses de loto, j'ai pas pu... ou pas voulu, je ne sais pas.
 
Donc voilà.
 
Et puis, quand tu arrives à faire une ligne ou deux lignes ou trois lignes, et ben faut gueuler comme un veau de mer.
 
A ce moment là, un controleur arrive pour vérifier que t'es pas un tricheur. Il lit à voix haute tes numéros pour voir s'ils sont bien sortis.
 
Le problème, c'est que les contrôleurs avaient 80 ans bien sonnés, qu'ils ne voyaient rien et qu'en plus y'avait des pions sur les numéros.
 
"Le 34.. euh nan, le 44... CRRRRRRFFFFFTTTTTPUIIIIIIIIIIITTTTTTTTT (ça, c'est le micro foireux)... ah non, excusez moi, le 24, le 67, le 90..."
 
Ah chaque fois que Papi ratait un numéro, toutes les mamies soufflaient genre qu'elles en avaient marre de ce contrôleur incompétent.
 
Donc la soirée s'est déroulé comme ça au rythme des numéros... J'ai prié pour ne pas me taper le congélo de 685 litres. Ca a drôlement bien marché.
 
Nous sommes sortis du bordel à 1h30 du matin...
Par zadzig - Publié dans : Nos régions ont du talent! - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires
Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 10:42

4934247562_94c87a1b0c.jpg

 

Allez, pour la reprise, une petite histoire des temps modernes...

 

Une belle fable, un joli conte qui s'enracine dans nos belles traditions populaires du moment... c'est à dire Facebook, Twitter et autres cougnasseries de l'internet mondial...

 

Oui, on pourrait imaginer que dans 200 ans, les Contes et Récits de nos régions ça sera des trucs à base de Mère-Grand qui twitte au petit chaperon rouge qu'elle a grave besoin d'un petit pot de beurre, que le petit chaperon rouge a accouru en prenant le temps de poster sur son wall facebook "en cours de livraison de petit pot de beurre pour Reum-Grand... pfff, comme si j'avais que ça a faire..."... Malheureusement pour elle, le loup était "ami" avec un de ses "amis" et il a pu lire le message sur Facebook. Il s'est donc pointé chez Mère Grand. Il l'a avalée sans même que celle-ci ait eu le temps de twitté un message d'alerte "help, y' un vieux loup qui veut me croquer!!!"... enfin bref, je vous laisse imaginer...

 

Donc aujourd'huin un joli conte rapport à la grande foire à la connerie permanente... Facebook.

 

Car oui, j'ai un "ami" récemment converti.

 

Avant, il poussait de grands cris devant le concept de mise-a-poil-permanente.

 

Il se drapait dans sa vertu toute vertueuse en disant qu'il préferait vivre dans la vraie vie qu'est toute imprégnée de vérité vraie.

 

Non, on ne le prendrait pas à participer à cette grande foire au narcissisme...

 

Et puis, au bout de trois mois de grands cris, plus de bruit.

 

Puis un message sur ma boîte. "Bidule" vous demande en ami.

 

Les messages ont fleuri, les photos ont pullulé, les anneries se sont multipliées...

 

On a été au courant de ses pannes de voiture, de la date d'arrivée de ses factures, de ses difficiles lendemains de soirée...

 

Car oui, ce qui est incroyable avec Facebook, c'est que plus l'info est sans intérêt, plus vite et plus largement elle est diffusée.

 

Sur Facebook, jamais on exprime ses désarrois profonds, son mal de vivre et tous les trucs lourds de la vraie vie qu'est toute lourde de vérité...

 

Non!

 

Vas-y plutôt que ça commente gaiement sur le thème "j'ai oublié de sortir les poubelles, ça fouette chez moi, trop lol" ou encore "grosse murge hier au Macumba, j'ai des kangourous qui sautent dans ma tête!"...

 

Donc, voilà. Cet ami est vite passé en mode "commentaire permanent" de vieille life toute pas intéressante...

 

Et puis les vacances se sont pointées...

 

ALors, on a eu droit au décompte jour par jour, puis heure par heure du début des vacances de Monsieur, en Italie, à Naples.

 

Pour l'occasion, on a eu droit à des messages en italien.

 

Ca changeait des commentaires en anglais vous me direz...

 

Oui, car sur Facebook, je ne sais pas pourquoi mais le grand truc c'est de mettre des commentaires dans la langue de Britney Spears.

 

Je ne sais pas bien le but recherché à part montrer que t'es trop dans le coup, qu t'es trop bilingue de l'attitude. Faudrait psychanalyser le bordel.

 

Donc on a eu droit à des platrées de commentaires italo-anglais pour montrer que c'était drôlement youpi les prochaines vacances...

 

On savait limite comment il avait rangé ses slips dans sa valise.

 

On savait ce qu'il allait manger ("give me pizzas!!" qu'il postait...)

 

Ah oui, et puis le truc c'est que tout le monde commentait joyeusement en décrétant que Naples c'était juste la plus belle ville du monde et que cette idée de passer ces vacances en Italie ça confinait limite au génie.

 

Le jour du départ, on a eu droit au décompte minute par minute, puis les photos de la valise, de la gare, du train, du triangle sncf...

 

Des photos bien pourries puisque prises avec un iphone...

 

Puis, une fois à Naples, ça s'est un peu calmé...

 

Au bout de trois jours, ça me démangeait de lui poster un décompte de fin de vacances mais bon, je sais me retenir quand il faut...

 

Et puis soudain, on a eu un vieux message "me suis fait voler mon sac à la gare, connards d'italiens, vive les vacances tiens..."

 

Et là, étrangement, tous ceux qui avaient décrété que Naples c'était drôlement de la balle et que "bidule" il allait drôlement s'amuser et ben ils se sont tous mis à poster des trucs du genre "tous des voleurs ces ritals!" ou "pfff, t'as trop pas de chance" ou "Mais qu'est ce que t'es allé foutre à Naples aussi!!!"...

 

Et puis j'ai décompté les heures et j'ai espéré très fort que le chargeur d'iphone était dans la valise volée et qu'au bout de 8 heures, il n'y aurait plus de son, plus d'image...

 

Et effectivement, au bout de huit heure.

 

Plus rien...

Par zadzig - Publié dans : la malle aux cons - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 18:56

 

4898401173_86bfbfb133.jpg

 

Lundi soir, c'était l'heure du bilan sur M6...


Le bilan d'une saison drôlement riche en cas sociaux péripéties...

Nous retrouvons donc le plus gratiné des personnages de l'émission...

Celui qui craint à mort!!!

...

Alors? Freddy? Pascal?...

Mais non, Karine Lemarchand bien sur...

Elle a daigné descendre de son loft bobo parisien pour faire genre qu'elle adore la campagne et les autochtones les tarés les bouseux agriculteurs qui y habitent...

Plus cul-cul que jamais, c'est simple elle trouvait tout le monde "drôlement touchant" et elle a pleuré ou fait le coup de la truffe humide à tous les entretiens/confidences/foutage-à-poil-devant-tout-le-monde...

Ca a commencé par Jolly Jumper Sylvie.

Aux dernières nouvelles, Philippe serait toujours transi d'amour pour elle, il lui écrit des scénarios de films pornos lettres enflammées.

Sylvie elle s'en balance pas mal car Philippe "n'est pas son genre"...

Forcément, comme mon radar à belle-mère relou me l'avait indiqué, la môman de Sylvie a exigé de sa fille que rien ne se passe car elle ne le sentait pas le Philou.

En plus tu rajoutes, la sombre histoire de trucs à base de poil et de lubrifiant que Karine Lemarchand n'a pas évoqué mais bon... nous ne sommes pas dupes...

Ca a sacrement freiné notre chaste dresseuse d'étalons...

Donc Sylvie, ben tant pis pour elle, quoi! Elle continuera à tenir le sabot des juments qui se font saillir sans savoir ce qu'elles ressentent...

Forcément, elle explique que "l'aventure a été drôlement enrichissante"...

C'est sur que se faire harcéler par un boulet-ex-acteur-de-X devant toute la France, c'est drôlement enrichissant...

Sainte Karine Lemarchand conclue la larme à l'oeil que Sylvie ne devrait pas mettre trop de temps à trouver l'âme soeur... Ca ne coûte pas cher et ça fait plaisir.

Mais vous y croyez vous?

...

Arrive l'entretien avec Pascal. Perso, c'est celui que j'attendais le plus.

Et ben vous savez quoi?

Elle le trouve drôlement "touchant" Pascal.

Et puis quoi aussi?

Lui, il trouve que l'aventure a été drôlement enrichissante.

Bon, ça c'est dit, passons au croustillant...

Karine Lemarchand se moque de lui en souriant.

Lui, il enchaîne les phrases toutes faites.

Tu sais les expressions que tu peux sortir qu'elle que soit la question (Ca va?, Tu veux un mars? Ca fait quoi d'être un blaireau?...).

"C'est comme ça", "Faut voir", "Ainsi va la vie", "Voilà voilà", "c'est le jeu"...

Elle arrive quand même à lui faire redire que "Lucie était beaucoup trop jeune"... soit une phrase de 5 mots. Un exploit. Pour une fois, saluons bien bas Karine Lemarchand...

Donc le Pascal, il croise ses bras sur sa jolie chemise/tee shirt chamarrée, il cache sa bouche sous sa moustache (il est très souple des babines) et maugrée des trucs de blaireau.

Karine Lemarchand continue à faire comme si tout allait bien se terminer alors qu'on peut se demander quelle fille oserait aujourd'hui écrire à Pascal maintenant que tout le monde sait l'impensable (les boîtes de cassoulet au ptit dej, le café en apéro, le PMU dégueu en guise de "sortie", la banane en cuir élimé scellé à la ceinture, les ronflements de grizzli...).

Les caméras de M6 sont allées voir du côté de la pauvre Lucie. Enfin, la pauvre... faut voir... elle a plutôt réchappé à l'enfer...

On retrouve donc Lucie, très à l'aise dans ses boucles, toujours aussi souriante et sympathique qui nous sort un discours abracadabrant comme quoi la semaine avec Pascal a été exceptionnelle.... On a droit au coup de l'hélico... ok, mais après?

Elle n'est pas rancunière et attend que Pascal appelle en premier.

Bon, je crois que c'est clair... elle peut attendre longtemps!

...

Du côté d'Agnès, ben ça sent un peu le pet foireux.

Le Olivier il serait du genre collant.

1 texto/ heure, 1 coup de fil/ 10 minutes, 1 bisou/minute... Du coup Agnès elle a juste envie de faire l'étoile de mer toute seule dans son lit... et ça Olivier il ne comprend pas du tout.

Karine Lemarchand nous la joue psychologue de haute volée : "si Olivier ne te manque pas c'est que tu ne l'aimes pas."

Je ne parie pas lourd sur la sécurité de Karine Lemarchand dans les jours à venir. Olivier va venir lui crever les pneus que ça ne m'étonnerait pas au regard de son profil de névrosé...

Agnès écoute les bons conseils de cette Karine Lemarchand complètement faussement sympathique.
Limite copine avec Agnès.

Ah oui, j'oubliais, Karine Lemarchand a trouvé Agnès très "touchante" et cette dernière a perçu son "aventure" comme "extraordinaire"...

C'est vrai qu'elle en veut Agnès... un tocard éleveur de porc l'année dernière, un névrosé à la tête d'un cheptel de 5 gamins cette année...

...

Du côté de Vincent, c'est drôlement triste et drôlement n'importe quoi aussi.

Le truc triste, c'est que son père est mort juste après le tournage de l'émission. Du coup, il n'était pas dans le truc pendant le tournage...

Le truc n'importe quoi, c'est qu'il explique avoir postuler pour montrer qu'on pouvait être brûlé et passer à la télé...

Oui???...
Encore un qui va prendre sa carte de membre du club "jépakomprileconcept".

Les grands brûlés du cerveau (et y'en a un paquet dans le programme... F, P, JP...) ne se posent pas ce genre de question existentielle...

Karine Lemarchand qui doit commencer à comprendre qu'elle tourne en rond avec son "t'es tellement touchant"... décide de se lancer dans l'impro : "oooh, mais t'es tellement beau!"...

Vincent ricane et conclut que son aventure a été très enrichissante.

...

Et puis nous retrouvons le Jean-Pierre...

Le seul que Karine Lemarchand va un peu malmener...

Ben, disons qu'il y a de quoi.

Il raconte qu'il veut une fille "de son niveau" et qu'il ne faut pas que, physiquement, "ça aille dans tous les sens"...

Cette phrase étrange prendra tout son sens lors du petit reportage chez Chrystelle.

Si si.

Je me comprends...
Ben oui, y'a quand même un gros problème de maintien, nan?

Bref! 

Et puis alors que Karine Lemarchand se moque du JP genre qu'il est un peu prétentieux, lui prend le truc au premier degré et explique que môman avait raison et qu'il fallait qu'il voit plus haut, "Paris" qu'il nous sort du genre que c'est un génie refoulé et que la France ne peut plus attendre.

C'est tellement énorme que Karine Lemarchand reste en rade avec son "Ohhhhh... t'es tellement touchant"... on voit bien qu'elle crève d'envie de lui dire "Ahhhhh!!!! Mais t'es tellement con!!!"... donc elle rigole sans rien dire pendant que lui conclut que l'aventure a été très enrichissante.

Pour finir, on se tape donc de la prise de nouvelles de Chrystelle, la malheureuse candidate qui s'est juste fait secouée l'abricot pour pas un rond. Et ce, devant toute la France... Ben, écoute, soit elle n'a aucun amour propre, soit... ben elle n'a aucun amour propre... elle sourit et explique qu'elle adore Jean-Pierre...

Un peu maso la Chrystelle?

...

Et puis il y a Guy, l'ours des Pyrénées.

On nous ressort le jeté de sac à main de la belle Estelle au moins trois fois...

Guy explique qu'il a repris une relation d'amitié avec elle... et qu'il a perdu 17 kilos... (ah bon?)

Les caméras nous emmènent chez Estelle qui semble avoir sévèrement morphlée... aurait-elle volé les 17 kilos de Guy?

Ah oui, et puis un truc de ouf pour terminer.

Guy a trouvé l'aventure très enrichissante.

Si si.

...

Enfin, il y a Philippe et Margarida...

On apprend que leur relation a débuté très tôt alors même que la rousse toute méchante et mal coiffée était encore là.

On apprend que Margarida veut qu'il la rejoigne en Alsace avec ses 132 vaches et que du coup c'est pas facile facile...

On apprend donc que leur histoire est finie.

Ah bon??? Mais c'est incroyable!!!

C'était surtout complètement écrit d'avance.

Enfin, apparemment pas pour notre amie Karine Lemarchand qui nous sort le grand jeu et qui chouine en direct.

Entre deux sanglots, on perçoit un "oh t'es tellement touchant"...

C'est le signal pour Philippe.

"J'ai trouvé l'aventure très enrichissante" qu'il récite dit.

...

... et puis il y a les aveyronnais.

Sérieux l'année prochaine faudrait penser à sous-titrer les gens comme ça parce que je n'y comprends pas toujours grand chose.

Bon, là histoire de bien nous gonfler, Karine Lemarchand nous ressort ce débat qui passionne les ploucs foules : PSG-OM.

Puis Nicolas avoue avoir eu un coup de coeur pour l'autre prétendante...

Puis Christine avoue vouloir se marier.

Nicolas l'apprend.

Moi, je veux avoir les photos du mariage dans la salle des fêtes de Sainte Gudule des Mouflets avec le panneau de basket décoré avec du papier crépon!!!

...

Et puis, il y a Alain.

Alain la nounouille géante.

Lui, il a tout pour lui mais il a décidé de persister à se taper une vie de merde dans sa maison en bois.

On apprend que Fabienne est toute bien reviendue chez lui. Que lui, est allé chez elle. Et que tout ça s'est terminé par une "belle relation  d'amitié".
C'est ambiance monacale dans le slip d'Alain...

Alain il est drôlement prude. Remarquez, ça nous change de notre bande d'excités de cette saison 2010 qui fleurait bon le cul fourbe. Il croit bon de préciser que chacun a dormi dans son lit.

Ouuuuuh!!!! Mais c'est nul!

...

Pour presque conclure, notre Freddy national.

Bon ben Freddy n'est pas content de s'être fait rouler dans la farine par les deux méchantes prétendantes toutes moqueuses. Selon lui, elles se sont montées le bourrichon. Il y a eu un sacré "décalement" qu'il nous sort...

Relooking, cours de français, cours d'alimentation, cours de coiffure... y'a du boulot pour Freddy!

...

Ah! J'oubliais! Les gens heureux... Yoann et Emmanuelle. Bon ben, ceux là ils sont à deux doigt de copuler devant Karine Lemarchand qui fait son regard n°45 (attendrie) du genre que c'est trop touchant de les voir aussi "tactiles"...

Malgré l'étrange famille de la demoiselle (blague de cul en apéro, blague de cul en entrée, blague de cul en plat principal et blague de cul en dessert...), Yoann est toujours aussi enthousiaste. D'ailleurs Emmanuelle quitte la Suisse pour le Loiret. Elle lâche son boulot et ses parents et les blagues de cul.

Ben, super quoi!

Bon, la saison 2010 se termine...

Merci de votre attention.

Je vais mater le "que sont-ils devenus"... et peut-être qu'il y aura encore du debrief...

Encore merci pour vos commentaires, je n'ai pas beaucoup le temps de répondre en ce moment mais ça devrait revenir..............................
Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 24 commentaires
Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /Août /2010 22:43

4663496003_6efa709e93.jpg

 

Salut vous!

 

Bon, autant vous le dire tout de suite, ça sent le cramé du côté des amoureux des champs...

 

C'est le dernier épisode...

 

Heureusement, lundi prochain, il y a du bonus dans l'air... ça sera le bilan.

 

Donc lundi soir, on a connu des amours naissants, des foireux, des qui sentent le cul et d'autres qui sentent un truc drôlement amer.

 

Ca commence avec le couple aveyro-aveyronais.

 

Nicolas et jesépuki (Christine? Carine? Catherine? Crétine?)...

 

Donc Nicolas et jesépuki vont au sport... J'avoue que je n'ai pas retenu grand chose, ça soulève des altères, ça transpire, ça gesticule sur des musiques ridicules (tootooyoutou et cie).

 

Pfffffffffff....

 

Pour se remettre de cette dure journée, jesépuki a préparé une soirée mémorable pour Nicolas : la rencontre avec sa famille + ses amis + soirée country...

 

Le Nico il est tout blanc de fatigue rapport au sport du matin. Il se cache un peu derrière une porte et puis il doit se taper la conversation avec gros michel et Tata suzette... PA-SSION-NANT!

 

On compatit. 

 

Après, on les retrouve pour la séquence "week-end en namoureux"...

 

Ca se passe en Corse, c'est beau, c'est chaud mais comme d'hab avec nos tourtereaux à l'accent labellisé "Reflets de France"... on se fait chieeeeeeeeer... 

 

...

 

Du côté du Pascal, ben la gougaterie est drôlement en marche.

 

Il est toujours dans la famille de sa Belle à vider le frigo.

 

Lucie est décidement pleine de choucroute surprise et d'initiatives. Elle l'emmène à un spectacle médiéval.

 

Pascal sourit (=exploit). 

 

Puis voilà que les comédiens empoignent nos amis pour les conduire en coulisse...

 

Là, on déguise nos patapoufs en moyenageuuux, on les fait monter sur des dadas bien charpentés (scène difficile où Lucie monte sur le dada avec l'aide d'une main sur le cul...), Pascal offre une rose à Lucie (ça fait partie du spectacle, ce n'est pas une initiative personnelle)... C'est pathétique sympathique. Sur la route du retour, Pascal dit à Lucie "Euh...ben... en fait... t'étais belle habillée en sac en princesse"...

 

Cette malheureuse phrase donnera malheureusement beaucoup d'espoir à la malheureuse  Lucie. Cette dernière s'empresse d'informer sa famille de LA phrase de Pascal.

 

"Et en plus, il m'a offert une rose" qu'elle rajoute, et tout le monde fait des "oh" et des "ah"...

 

Alors que le Pascal il a juste fait ce qu'on lui a dit de faire... 

 

Du coup, tout le monde y croit et le soir, au restaurant, toute la famille milite ouvertement et lourdement pour que Pascal se décide...

 

Ce dernier ne pipe mot, comme d'hab, il joue avec sa serviette.

 

Le lendemain, le père de Lucie tente d'amadouer l'animal le Pascal en parlant chasse et en lui montrant son fusil... Aucune réaction de l'ours de la Marne... c'est carrément impoli, mais personne ne se formalise... En fait Pascal n'a aucun code social, c'est fascinant. C'est comme le truc de l'enfant sauvage qui a été elevé par des loups... le Pascal n'a aucun code du "vivre ensemble"... faut l'envoyer sous recommandé au CNRS, section ethnologie... 

 

On le retrouve quelques jours plus tard à Londres. On dirait deux gamins qui partent en séjour linguistique.

 

On a droit à tous les incontournables de Londres et à un bel hôtel design...

 

Disons qu'on est loin du bar PMU de Pascal...

 

Un matin, alors que Lucie se réveille avec une tête de chouette sous prozac, elle raconte ses "nuits"... Pascal ronfle tellement fort que la malheureuse ne ferme pas l'oeil de la nuit...

 

Pour se remettre de ses nuits éprouvantes... elle partage amoureusement le petit-déjeuner avec elle-même!...

 

En effet, Pascal a décidé de prendre son petit-déjeuner seul, au restaurant (il ne montait pas le "french cassoulet" dans la chambre??)...

 

Puis, Lucie va au spa... seule puisque Pascal ne voyait pas l'intérêt du jacuzzi...

 

C'est vrai que quand tu carbures au flageolets, le jacuzzi, c'est tous les jours dans ta baignoire...

 

Dans le train, Pascal déclare à la caméra (Lucie est juste à côté) qu'il ne donnera pas de suite à l'aventure.

 

Elle est contente de l'apprendre! 

 

Disons que ça fait mal de voir la pauvre Lucie se faire malmener par un connard ours pareil.

 

...

 

Et puis il y a Margarina et Philippe...

 

La semaine dernière, je les avais zappé.

 

Il faut dire que leur histoire resemble très fort à une simple histoire... de fesses.

 

Margarina lui saute dessus et l'entraîne dans la chambre à coucher dès qu'il passe le pas de la porte...

 

Forcément, ça nique, ça nique, mais ça ne parle pas beaucoup d'avenir vue que Margarina ne veut pas quitter l'Alsace et que Philippe est juste à la tête d'un cheptel géant en Haute-Loire.

 

Du coup, lors du "week-end en namoureux", à Cannes, ben ça commence à sentir le caca.

 

Margarina propose à Philippe de tout quitter par amour.

 

Comme Philippe fait le sourd, elle divague toute seule sur le terme "amour" en parlant à une mouette qui fait popo...

 

Encore une qui n'a rien compris au concept de l'émission...

 

... 

 

Du côté du Jean-Pierre, c'est comme avec Pascal, la goujatterie est en marche.

 

Ce qui est bien avec Jean-Pierre, c'est qu'il ne cache rien même pas son côté le plus sordide...

 

On sentait bien dans les épisodes précédents qu'il avait bien l'intention de tremper sa nouille mais ATTENTION, cela ne voulait surtout rien dire.

 

Déjà dans la vraie vie, quand ce genre de truc arrive c'est assez moche, mais là, filmé par des caméras de télé, c'est juste très très glauque...

 

Donc, en Lozère, dans le petit appartement de la vendeuse de confitures, ben... ça nique.

 

Madame parle de choses "que deux adultes font habituellement"... Monsieur parle de "rapprochement naturel"... En fait sous ses expressions drôlement mystérieuses se cache un vieux trempage de biscuit en règle.

 

Le truc sordide c'est qu'on sent bien que la vendeuse de confiotes elle est à bloc du JP...

 

Elle supporte ses chants discordants.

 

Elle supporte sa voix nazillarde.

 

Elle supporte sa prétention déconcertante.

 

Le week-end en namoureux, c'est à Rome que ça se passe pour nos tourtereaux déplumés.

 

Du coup, on a droit à la fontaine de Trevi, le lancé de pièce et même le vieux JP qui massacre chante des standards italiens en demandant si c'est pas de l'anglais... 

 

On imagine facilement les nuits...

 

On a droit à la séance spa où le gros JP se fait masser...

 

Puis, comme M6 a décidé de ne pas nous épargner ce soir, on voit le JP en moule bite qui chante dans la piscine...

 

Pendant ce temps, Madame récupère des assauts nocturnes de la bêêête en se faisant papouiller à son tour...

 

Et là, au bord de l'eau, le JP se confie à la caméra : non, il ne voit pas Chrystelle comme la femme de sa vie mais plutôt comme une fuck friend.

 

On comprend mieux toute l'histoire... sa froideur puis son réchauffement puis ses multiples avertissements "c'est pas parce qu'on la nique que c'est la femme de sa vie"...

 

Le JP a trempé son menhir breton et maintenant qu'il faut faire des efforts, c'est retour express en Bretagne tout seul...

 

Là, au beau milieu de cette émission... un signe divin... une étincelle... la preuve que Dieu existe et que ce monde à un sens.

 

JP se fracasse le crâne sur la margelle de la piscine.

 

Oui, il y a une justice dans ce bas monde... 

 

Puis, il faut annoncer la nouvelle...

 

Ca se passe au resto, de façon super élégante.

 

"Tu ferais mieux de te chercher un italien parce que pour moi c'est terminé"...

 

Enfin, je vous le fait en version rapide et directe parce que en fait, il fait ça sans regarder une seule fois Madame et en lui lachant des phrases sèches.

 

Madame est surprise. Pas nous. Ellle a l'impression qu'il la jette comme un kleenex.

 

Ben voilà, c'est ça.

 

...

 

Du côté de la Suisse, c'est plutôt rigolo. Jusqu'à la semaine dernière, ça sentait trop le propre avec Yoann et Emmanuelle.

 

Heureusement, il y a les parents d'Emmanuelle :  un vieux couple indigne qui parle de cul à toutes les phrases.

 

Il faut se souvenir que Yoann vient du Loiret profond.

 

Là, il se retrouve avec une blonde pétillante et un gros moustachu grivoix.

 

Maman pile des piments, trempe son doigt dedans et demande à Yoann de lui lécher son doigt.

 

Scène surréaliste où un Yoann tout timide hésite à faire une fellation de doigt à sa Belle-Mère...

 

Comme il ne se décide pas, elle lui touche les lèvres avec son doigt pimenté.

 

La mère pense bon de préciser qu'elle va mettre ses piments et son gingembre dans le plat du soir histoire de stimuler ces messieurs...

 

On se sent d'un coup drôlement prude quand on voit cette famille.

 

La soirée se poursuit avec l'intervention d'un accordéoniste de salon. Tout le monde est bourré, chante et danse.

 

On a peur du dérapage.

 

Et puis, Yoann et Emmanuelle laisse les parents et l'accordoniste finir la soirée on ne sait pas trop comment...

 

Le lendemain, la mère a décidé de tester ses dernières blagues de cul sur son futur beau-fils.

 

"Tu sais comment on appelle la chatte de la schtrompfette???"

 

Le Yoann fait une tête pas possible du genre qu'il comprend mieux pourquoi la mère a choisi ce prénom pour sa fille... Emmanuelle...

 

"Blue toothhhhhhhhh"

 

Après, nous avons droit aux confidences des parents qui trouvent le Yoann "sympa sans plus"...

 

Ben ouais, il ne parle pas cul à toutes les phrases...

 

D'ailleurs la mère commande un biscuit à la crème et commence à tremper ostensiblement son biscuit dans la crème... "ahahaha, tu connais l'expression tremper son biscuit??? ahahaha"...

 

Moi je dis, si ça se poursuit, je veux voir le mariage avec les deux familles en confrontation... la famille hypra traditionnelle du Yoann et l'espèce de bande à Basile qui sert de famille à Emmanuelle...

 

...

 

Et puis il y a Agnès et Olivier.

 

Olivier toujours à fond, Agnès toujours en train de retropédaler.

 

Encore quelques jours dans le pavillon étriqué du Nord à se taper les fêtes de ploucs et hop, direction Biarritz et l'Hôtel du Palais...

 

Là, Olivier se déchaine, fleurs, champagne, bain moussant... Il se la bisouille toutes les deux minutes ce qui a l'air de drôlement saouler Agnès.

 

Et puis, encore un moment bien sympathique... au spa... séance de massage... on se tape du Olivier en slip jetable (aaaaaaaaaaaaaah!!!!!!!!!!!!)... puis on se tape de la fesse d'Olivier (oh oh oh!) puis de la fesse d'Agnès (hii hihi hihi!).

 

Mais qu'est ce qu'on a fait de mal putain?

 

...

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 37 commentaires
Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 19:30

4607826590_5230ceeee9.jpg

 

Du côté de l'Aveyron et de son accent drôlement insupportable chantant, ça se passe... proprement.

 

Trop?
 
Ben, en fait, un peu comme d'hab, quoi.
 
C'est rare mais c'est surtout pas marrant les gens à peu près bien élevés. La prétendante qui se fait larguer (pourtant sur un pont, histoire de stimuler les pulsions suicidaires) réagit avec recul, philosophie et humour...
 
Ouhhhhh!!!!!!!
 
Nous, on veut de la vilaine prétendante toute moqueuse comme chez Freddy!!!!
 
Oh, c'est bon! Je rigole!
 
Ceci dit le Nicolas est tellement rassuré par la réaction de la jeune fille qu'il ne la raccompagne même pas et la malheureuse damoiselle, trop bien élevée, tire sa valise dans les chemins caillouteux et boueux de l'Aveyron pour rejoindre l'arrêt de bus le plus proche (6,9 km)... avec le sourire!
 
Du coup, Nico a le champ libre pour conclure avec la locale de l'étape.
 
Il l'emmène au bord de l'eau et lui annonce son choix en lui offrant une fleur jaune agonisante (symbole?).
 
La prétendante ne s'offusque pas et accepte la proposition bien trop décente du Nico.
 
Là, tu penses qu'il va y avoir du roulage de pelles? Et ben nan. Pas un bisou, pas une caresse sur la main. Le marché est conclu et pis c'est tout.
 
Moi, je croyais qu'en Aveyron, ça rigolait, ça buvait et ça gueulait fort alors qu'en fait t'as l'impression d'être dans un camp JMJ.
 
Vers la voiture, le temps de se dire au revoir est arrivé. Là, il y a enfin LE bisou.... un peu froid, un peu cul-pincé... mais bon, on ne va pas faire les difficiles...
 
Un peu plus tard, rdv est pris chez Madame qui occupe un petit appartement tout entier dédié à sa passion : le mauvais goût l'Olympique de Marseille.
On note également un sympathique alignement de peluches (Winnie, Porcinet et leurs amis) qui permet de maintenir en place une superbe écharpe OM ("Droit au but"... un message pour Nico?).
 
Le Nico arrive chez Madame, les deux compères se vannent car Nicolas est fan du PSG.
On ne peut donc échapper au débat OM/PSG garanti label rouge de la beauferie (également certifié label rouge de la beauferie, le débat OL/St Etienne, 3 bises/4 bises...).
 
Puis, ils décident d'aller faire du sport.
 
Heureusement pour nous, c'est là que ça s'arrête!
 
...
 
Du côté des Pyrénnées, on continue à sombrer "façon Freddy".
 
La jolie blonde chiante et la brune (bête ou machiavélique, je n'ai toujours pas choisi...) se montent le bourrichon du genre que Guy il veut juste une femme et pis c'est tout. Il s'en fout pas mal qu'elle soit blonde ou brune, bête ou méchante, chiante ou belle, Guy il veut juste ne pas être tout seul dans son grand lit le soir.
 
Bon.
 
Disons que si c'était ça l'objectif, ben c'est drôlement râté.
 
Guy va pouvoir se la coller derrière l'oreille un moment.
Les deux filles décident de partir ensemble et de laisser Guy seul comme une bouse de vache desséchée.
 
M6 sort une musique de dépressif et filme Guy, seul sur son immense terrasse, contemplant un vaste paysage cafardeux dans lequel la voiture des deux filles s'enfonce dans le lointain. 
 
La réintroduction de femelles parmi les ours des Pyrénnées, c'est pas encore gagné...
 
...
 
LE grand moment de la soirée était bien sur consacré à notre Pascal...
 
Ben oui, depuis que Freddy est reparti au fond de la grange, on était en manque de "matières"...
 
Bon, ben là, avec Pascal y'en a drôlement de la matière.
 
Pour le dernier soir, il poursuit ses initiatives décoiffantes et INVITE (oui Madame) la tendre Lucie au restaurant. Bon le resto, en fait, c'est le PMU du coin où ils sont déjà allés trois fois pour se bourrer la gueule et raconter des blagues salaces avec les poivrots du secteur.
Là, ils se retrouvent seuls, entourés par de romantiques pubs pour le tiercé, des chaises en plastoque et des néons blafards.
 
Même le patron trouve ça un poil grotesque alors il apporte des bougies pour faire "dîner aux chandelles"... M6 en rajoute et nous sort la BO de "Out of Africa"...
 
Alors que Pascal gobe sa salade de tomates (enfouie sous une sauce jaune/épaisse/grasse), Lucie tente de dresser le bilan...
 
Moi, je l'aime bien Lucie.
 
Oui, elle est drôlement spéciale (sa volonté de séduire Pascal, ses cheveux...) mais elle est aussi très attachante.
 
Lucie rame donc toute la soirée pour décrocher quelques rares "hum", "faut voir" et "ouais" à Pascal...
 
Pour réveiller la curiosité de Pascal, elle lui propose une "surprise" pour le lendemain. On a un peu peur car la dernière "surprise" de l'Amour est dans le pré s'est soldée par un largage en règle (Freddy)...
 
En fait Lucie emmène son Pascal en croisière... en Grèce? aux Caraïbes? en Norvège?... nan!
Sur la Marne!
 
Elle fait ce qu'elle peut avec ce qu'il y a. On a quand même failli se taper de la visite de cimetière militaire en guise de promenade romantique... donc on ne vas pas faire les difficiles...
Le Pascal ne pipe mot devant cette initiative. Il est juste rassuré car il y a de la boustifaille en vue.
 
L'espace d'un instant, on a peur que rapport au tangage du bateau, Pascal ne connaisse encore des problèmes intestinaux... ce qui provoquerait inévitablement le naufrage du bateau.
 
Dans le bateau, véritable "love boat" local, quelques tablées familiales avinées mettent l'ambiance...
Et puis, d'un coup, au beau milieu de la conversation avec Pascal ("hum", "ouais", "faut voir")
Lucie se lance au micro et déclare à son hôte qu'elle rêve de poursuivre l'aventure avec lui (pour info elle trouve traumatisante exceptionnelle la semaine qu'elle vient de vivre)...
Pascal est un peu surpris par tant de démonstration.
Les familles avinées du fond du bateau réclament un bisou.
Bon, y'en aura pas.
 
Plus tard, Pascal raccompagne sa belle au train sans laisser entrevoir comment il voit la suite de l'aventure (dans ce jeu "aventure" = "gros plan galère filmé")... il laisse juste échapper quelques "hum", des "ouais" aussi et des "faut voir"...
 
Quelques jours plus tard, il se rend dans la famille de Lucie. Là, il met les deux pieds sous la table en attendant la boustifaille qui tarde un peu rapport aux blagues de la famille...
Vivement la suite...
 
...
 
Du côté de la Bourgogne, on se colle encore notre bande de nouilles hystériques (hihihihihi).
 
Ils sont tous beaux, sympas et excités mais ça pédale dans la boue.
 
Notre Alain national a peur de l'amour dis donc! Pauvre petiot! A son âge, c'est grave bizarre.
 
Il préfère voir sa vie s'écouler dans sa maison en bois drôlement boisé de la boiserie.
 
Donc Alain convoque ses deux prétendantes et commence à annoncer qu'il préfère Fabienne.
Cette dernière frétille du museau. Fanny les laisse pour qu'ils puissent parler. Oui, mais voilà, Alain n'est pas prêt pour une relation.
 
La Fabienne est passée à 2 cm du bol de Sangria et voilà qu'elle s'en éloigne de nouveau...
 
Elle tente donc le coup de la flatterie ("Alain, tu es EXCEPTIONNEL!") ce qui fait craquer notre Alain dont on se demandait s'il n'avait pas un coeur en bois?
 
...
 
Dans le Loiret, la belle histoire entre Yoann et Emmanuelle se poursuit. Il l'emmène dans la grange qu'il souhaite réhabiliter. Papa Yoan range le bois, Maman Manu prend des photos, tout ça est déjà bien installé.
 
Ca sent très fort la saillie l'amour.
 
On retrouve la belle Emmanuelle en Suisse dans un chalet en pleine montagne.
 
Une vraie petite Heïdi qui dispose même d'un coucou chez elle.
 
Enfin une Heïdi qui veut surtout se barrer de ses montagnes pour une morne plaine que s'apelorio le Loiret.
 
Yoann arrive malgré l'altitude qui le perturbe et l'ambiance est au beau fixe... on va donc changer de sujet!
 
...
 
Et hop! On repart du côté de la morne Marne, chez Agnès.
 
Depuis deux épisodes Agnès ne porte que de la jupette ras le moteur.
Les ravages de l'amour quoi.
 
Olivier, son amoureux, est complètement à fond. Il prend même les mesures du doigt d'Agnès pour une "surprise" (un collier? un voyage? une robe?)...
 
On retrouve notre Agnès, quelques jours plus tard, dans le Nord, à Warhem (à vos souhaits!).
On comprend mieux pourquoi ces deux-là s'entendent si bien. La maison d'Olivier est la même que celle d'Agnès.... cuisine rustique, carrelage marron, salle de bain rose et bleue avec motifs dauphins, buffets de Mamie, tapisserie maronnasse à base de biches et de forêts pas bien enchantées...
 
Agnès est d'humeur chiante.
 
Olivier lui offre une bague... ce qui surprend drôlement Agnès...
 
Hors caméra, elle avoue qu'Olivier en fait trop et qu'elle souhaite mettre un peu de distance. 
C'est pour ça cette coiffure-casque qui lui met 30 ans dans la tronche?
 
...
 
Du côté de chez Vincent, on tricote un scénario catastrophe à base de laine de brebis.
 
Il explique à la caissière amoureuse de son chien qu'elle peut retourner chez elle continuer à parler croquettes et puces.
 
Enfin, il explique à Elodie, son "coup de coeur" qu'il l'aime bien , mais pas trop, enfin peut-être, bref, c'est drôlement compliqué, mais de son côté c'est plutôt oui...
 
Elodie commence comme Vincent (oui, non, peut-être, ah bon?, hihihi, non mais oh!) mais globalement c'est plutôt "non merci!...
 
Elle sort même une phrase étrange du genre que la vie à la ferme c'est super mais la vie avec Vincent, ben, c'est pas le top.
 
Encore une qui a confondu l'émission avec "Vis ma vie"...
 
Du coup, Vincent se retrouve seul, entouré par ses putains de brebis teubées qui font bêêêê toute la sainte journée.
 
Bon courage.
 
...
 
Du côté des dadas, ça n'avance pas d'un sabot.
Sylvie ne laisse aucune chance à Philippe.
 
Il lui propose un tennis, elle glapit.
Il lui propose du stretchinf, elle hulule.
Il lui propose un porno un cours de step, elle hennit (logique).
 
A la fin, ils font le bilan. Chacun se souhaite bonne chance.
 
Le néant quoi.
 
...
 
En Bretagne, chez JP, l'agriculteur-karaoké, ça sent le truc foireux.
 
La prétendante a du mal à partir, le JP semble soulagé qu'elle parte...
 
Nous retrouvons nos deux compères quelques jours pus tard sur un marché de Lozère décimé par des torrents de pluie. La jeune femme tient un stand de confitures et de sirops. On comprend d'un coup beaucoup mieux pourquoi la prétendante apprécie la stabilité et la solidité du JP.
Le marché de la confiote en Lozère serait-il instable et précaire?
 
Enfin bref, on a droit à une visite guidée du bled qui est construit sur une rivière (c'est vrai que ça manquait d'eau tiens!). Cela étonne drôlement le JP...
 
A la semaine prochaine!...
Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires
Lundi 26 juillet 2010 1 26 /07 /Juil /2010 22:52

4787992518_1e770e412f.jpg

 

Du côté de chez Freddy, c'est ambiance Titanic... et comme sur le célèbre paquebot, l'orchestre joue jusqu'au bout... (et dans le purin). 

 

Magalie et Sylvie frolent la crise d'angoisse rapport à "l'univers" drôlement typé de Freddy...

 

D'ailleurs pour parler de Freddy, elles parlent du "personnage". Genre Freddy, c'est rien qu'un vieux manga des Deux-Sèvres.

  

Ben oui, le personnage-Freddy c'est une sorte de caricature vivante, il vient incarner et valider tous les pires préjugés que l'on peut avoir sur les agriculteurs...

 

Les gueules à la Paul Presbois, le vin rouge au petit-dejeuner, la mamie édentée qui lave les topinambours au fond de la grange, les chemises à carreaux drôlement douteuses, la ferme dégueu où tu te chopes le thétanos rien qu'en passant la porte d'entrée... non, vous n'êtes pas dans la soupe aux choux, vous êtes chez Freddy. 

 

Donc Sylvie se lance la première et annonce sa "surprise". Elle veut juste se barrer de la planète des singes la fermette isolée... Freddy a un moment d'absence. Il flotte. Puis il se rappelle qu'il reste la belle Maglagla. Il tente de retenir un peu la Sylvie qui veut juste se barrer dans les 10 minutes qui viennent et retrouver la civilisation.

 

Puis, il retourne voir Magalie en sautillant.

  

Il explique à la troublante Magalie/Magala/Malaga son envie de poursuivre l"aventure" rien qu'avec elle. Seulement la belle ne veut pas intégrer le casting de la soupe aux choux. Elle lui annonce également qu'elle veut partir... Freddy tente de lui faire changer d'avis... ("on fait un break, c'est ça?")... 

 

Au gîte, les filles se livrent à un réquisitoire sévère mais juste... 

 

Elles reviennent pour dire adieu aurevoir...

 

Freddy est touchant de mélancolie... et de maladresse. Il leur offre un dernier cadeau totalement freddy-esque... il s'agit de petits chats en peluche assis en rond sur un coussin écossais, le truc que même la concierge trouve de mauvais goût.

 

Enfin, c'est attendrissant et on se dit que Freddy habite vraiment les Deux-Sèvres une autre planète...

 

Et puis devant ce désastre, Freddy insiste, il est lourd, il ne rend compte de rien...

 

"On se reverra hein??"

 

"..."

 

"Hein qu'on se reverra??"

 

"mmmh" qu'elles répondent les deux filles avec la conviction d'une moule avariée.

 

Et puis la mère du Freddy déboule à son tour alors que les filles commencent à démarrer pour s'enfuir.

 

Elle leur donne un autre cadeau dont nous ne saurons rien... enfin, je crois qu'il y a des choses qui doivent mieux rester cachées...

 

Les filles commencent à partir... la portière encore ouverte... les roues patinent dans la cour boueuse de la ferme... On lit l'angoisse des filles à travers le pare-brise... (la voiture coincée dans la ferme des dégénérés, ça ressemble à bon nombre d'intro de film d'horreur)... Freddy continue ses "on verra la suite, hein, on ne sait jamais! on fait un break, c'est ça?"... la maman largue ses mystérieux cadeaux à moitié courbée dans la voiture...

 

Finalement, elles parviennent à s'extirper et partent en pouffant...

 

...

 

Du côté de chez Sylvie, c'est toujours l'ambiance virile qui prévaut.

 

On bosse, on gueule, on fait des vannes lourdes, on parle dada du matin au soir...

 

Pfffffffffff..........

 

C'est sur que Sylvie n'est pas experte dans les choses de l'amour.

 

Le Philippe commence à désespérer. Ca serait bien la première fois que quelqu'un ne lui...

 

En fin bref!

 

Je n'ai pas bien suivi car à moins de vouloir apprendre le métier d'exploitant de haras, je ne vois pas bien l'intérêt...

 

A un moment, Sylvie emmène son prétendant au restaurant. Moment étrange puisque Philippe semble découvrir une "carte". Il regarde les menus comme une poule devant un cure-dent. Sylvie continue ses blagues lourdes du genre qu'elle est grosse et mal foutue.

 

Qu'est ce que tu veux répondre?

 

Ben oui.

 

...

 

L'autre grand moment de la soirée après Freddy et son naufrage des Deux-Sèvres, c'est le Jean-Pierre.

 

Il décide de passer du temps avec ses deux prétendantes pour être EQUI-TA-BLE.

 

Il propose donc un baptème de l'air à Nadège. Enfin, il propose surtout SON baptème de l'air puisqu'à 40 balais, Môsieur n'a jamais foutu les pieds dans un avion...

 

Donc ils s'envolent et n'arrêtent pas de dire des banalités du genre que c'est beau, c'est grand, c'est haut...

 

L'expédition a duré 30 minutes...

 

En rentrant, Nadège explique à l'autre prétendante que c'était "waouw, pffff, waouw quoi"...

 

Ok.

 

Puis elle explique "j'ai été super contente de pouvoir discuter avec JP comme ça on a pu discuter"...

 

Ok.

 

Jean-Pierre emmène donc la seconde prétendante à sa deuxième activité, un truc de jet ski que je n'ai pas bien suivi (vroum vroum plouf plouf).

 

L'autre prétendante en fait des caisses du genre que tout ce que fait JP : "c'est trop super, hihihihi".

 

C'est tellement excessif que même le JP semble s'en rendre compte. Notamment quand la fille regarde le bordel qui pend du rétro de la voiture de JP (coeur avec des bras, marsipulami géant, peluche-chien...) en s'exclamant "ah mais ça! Je kigge GRAVE!".

 

Après le jet ski (pour info, c'était : "waouw, pffff, waouw quoi"), Jean-Pierre emmène Madame dans un petit coin connu de lui seul... : le bord du lac boueux!

 

L'autre fait la fille trop touchée, "waouw pffffff waouw quoi!".

 

Puis, elle y va carrément en annonçant qu'elle veut faire des bisous.

 

Le Jean-Pierre reste interdit. L'autre est obligée de se jeter sur lui pour avoir un micro bisous sur la joue...

 

Ils restent comme ça 6 heures à rigoler comme s'ils étaient en 6ième 4.

 

Puis ils rentrent et trouvent à Nadège en voie de décomposition avancée devant la télé...

 

Le Jean-Pierre commence à gueuler en rigolant comme quoi le dîner n'est pas fait, le feu pas allumé... Vient alors LE moment lourdingue de l'édition 2010 : JP et sa métaphore filée sur le thème du chauffage...

 

"Ce soir, je vous chauffe, T'es chaude?, Ca va être chaud ce soir".

 

C'est comme si 40 ans de frustration sexuelle remontaient d'un coup au cerveau dis donc!

 

La Nadège, elle est toute choquée par ce grand spectacle ridicule et pathétique du JP.

 

Mais la soirée n'est pas terminée...

 

Le JP tape la bise vite fait à la Nadège qu'est toute retournée par cette histoire sexuelle de chauffage du derrière, puis il va rejoindre l'autre pour tenter sa chance... sous les caméras de M6!

 

Il commence à tourner autour du lit de Madame en faisant genre qu'il voudrait tremper son menhir breton dans la galette de la Madame qu'il a des idées.

 

Un peu plus tard, face caméra, il explique cash que ce n'est pas parcequ'il couche avec une des filles que ce sera la bonne, celle de sa vie tout ça...

 

Je crois qu'il y a comme un malentendu sur l'émission, c'est pas "Le plan cul est dans le pré", c'est "l'AMOUR est dans le pré"...

 

Bref. La classe américaine armoricaine le JP.

 

...

 

Et puis, nous avons le Yoann.

 

Celui-là rentre dans la célèbre catégorie des "trop propre pour être intéressant".

 

Donc, il raccompagne la Géraldine a la gare (sous la pluie, dans le Loiret, en février...la Géraldine a intérêt à ne pas avoir de pulsions suicidaires) et rejoint sa belle suissesse pour "visiter la région" (surtout la célèbre "grotte helvète", une attraction locale très courue).

 

Tout ça se terminera par une montée en température brutale le soir.

 

Dans le Loiret, je crois que c'est clair : ça nique et pis c'est tout.

 

...

 

Enfin, chez Alain, lui aussi membre du club drôlement chiant "trop propre pour être intéressant", la Fanny semble lâcher prise.

 

Serait-ce à cause de cette sombre histoire de gratin chaud incompatible avec une viande froide?

 

Ouais, ça philosophe grave dans la maison en bois.

 

Il y a dispute générale rapport au buffet du soir. C'est passionnant je vous assure...

 

Peut-on servir un gratin dauphinois chaud avec de la viande froide?

 

J'attends vos réponses pour voir si le clash est un truc homme/femme parceque personnellement, j'étais partisan d'Alain...

 

ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!ALAIN! PRESIDENT!

 

En tout cas, Fanny va prendre l'air pendant que l'autre dézingue le four tout neuf d'Alain avec le fameux gratin dauphinois chaud... et la conclusion de Fanny c'est qu'elle a envie de se barrer de cette putain de maison en BOIIIIIIIIIS!!!!!

 

Ca y'est! Je refais ma crise d'angoisse rapport au bois.

 

A la semaine prochaine!!! 

 

 

 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 35 commentaires
Vendredi 23 juillet 2010 5 23 /07 /Juil /2010 19:18

4571070565_d91eab8853.jpg

 

 

Coucou vous!

 

Oui, je sais, je crains, j'ai abandonné le terrain boueux et cacateux depuis quelques semaines... mais ME REVOILA!

 

C'est reparti pour les debriefs en folie de l'émission où cupidon et ses belles ailes blanches se cache sous une bouse...

 

Donc, comme j'a un peu râté des passages (dézingage du belge, de la rousse, tour d'hélico des patapoufs...), on va faire un debrief global, général, ok?

 

...

 

Freddy, les griffes de la nuit des Deux-Sèvres...

 

Donc le Freddy, il frétille de la nouille devant ses deux prétendantes qui n'en demandent pas tant...

 

Freddy est devenu au fil des émissions une icone de la télévision, d'internet et des journaux locaux...

 

Freddy, c'est le symbole d'une agriculture qui dit non à la modernité, non aux tracteurs bionniques (=la moissonneuse d'Alain qu'on dirait rien qu'un épisode de "Transformers"), non aux pesticides tout méchants, non à d'autres choses comme les pulls unis, les chemises unies, la tasse de thé le matin ou un coup de brosse dans les cheveux .

 

Freddy est naïf, il croit qu'il va devoir choisir une des deux prétendantes.... limite, il commence à avoir de la peine pour celle qu'il va devoir laisser au bord du chemin boueux...

 

Freddy a un petit coeur tendre alors que les deux candidates ont surtout le fou-rire...

 

On a droit à la tradtionnelle sortie en boîte de nuit...

 

Freddy ressemble à un épouvantail dans une tempête ce qui ne l'empêche pas de demander à ses nouvelles amies s'il danse bien... Freddy a l'oeil vitreux, le discours haché et la chemise qui colle... C'est juste un drame vivant et dansant.

 

A la fin, il retrouve ses amies au restaurant chic du coin (chaises en plastoque, nappe en papier et néons au plafond), et là il demande comment les damoiselles voient la "suite".

 

Là, nous avons droit à la traditionnelle phrase qui, avec le décodeur, veut dire "casse-toi pauvre con" et sans le décodeur "je te vois plus comme un ami"...

 

Freddy se sent seul, très seul...

 

C'est qu'on se mettrait presque à chouiner dis donc!

 

...

 

Syvlie, à dada sur mon bidet

 

Du côté de Sylvie, c'est pas franchement la séduction en marche.

 

Sylvie joue à la forte femme qui fait des bras de fer mais elle a besoin de l'aval de pôpô-môman pour se faire un avis sur la bête.

 

Et la bête elle a du mal à justifier ses années passées à base de trucs louches et de poils.

 

La mère détecte assez vite que le candidat a une faille.

 

Lui a beau partir sur un délire comme quoi Philippe veut dire "cheval" en péruvien oriental, la reine-mère on ne lui fait pas le coup comme ça.

 

Elle a déjà vu ses films ou quoi?

 

...

 

Pascal, pouêt pouêt camion

 

Dans la Marne, chez Pascal, c'est juste désastreux...

 

On aurait bien envie de hurler que Pascal est un rustre, un plouc, un ours mal léché...

 

Et bien...

 

Hurlons!!!

 

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Donc Pascal est juste un être associable, mysanthrope, bref, il ne pipe mot, et ne prête aucune attention à la pauvre Lucie.

 

Lucie, de son côté trouve Pascal "très sympa"...

 

Ben oui, Lucie elle est très motivée pour voir le loup donc elle avale des gratins surgelés couleuvres sans rien dire.

 

Le Pascal ne la capte pas alors que Lucie a de beaux cheveux qui ondulent sous le ciel clément de la Marne...

 

Au bout d'un moment, Lucie redevient humaine et elle craque en demandant à Pascal si elle doit partir.

 

L'autre ne répond rien comme d'habitude puis il l'emmène dans un dancing craignos où Lucie se fait prof d'histoire géo en déclarant son envie de visiter les célèbres plages du Débarquement à Verdun...

 

La production envoie Agnès en commando pour réveiller le Pascal... Agnès lui rappelle que Lucie dispose d'atouts mamaires de taille... Pascal à le regard qui frise puis il déclare qu'il est très déçu par Lucie...

 

Ben voyons!

 

Pascal retrove des couleurs en emmenant sa belle dans son tracteur.

 

A nouveau, Lucie trouve ça "très sympa"...

 

Vivement la suite!

 

...

 

 

Nicolas, l'amour pas-passion

 

Nicolas est peut-être le plus beau de l'émission, mais on se fait drôlement chier quand on le voit...

 

Aucune passion, aucune séduction, NADA!

 

D'ailleurs, on sent bien qu'il penche pour la locale de l'étape car C'EST PRATIQUE!

 

L'amour pratique, c'est sur que ça fait rêver...

 

...

 

Jean-Pierre, la pie qui chante

 

Le Jean-Pierre n'a pas fini de nous casser les bonbons avec sa chansonnette. Il déboule avec ses deux prétendantes dans le bar du coin qui fait également karaoké...

 

Pas de bol, dans le bled, il y a 1 bar et y'a spécialisation karaoké...

 

Bref.

 

Donc, tout le monde chante, c'est affreux, j'ai baissé le volume, j'ai pas bien suivi mais en gros, une des deux candidates est à fond.

 

..

 

Philippe, l'amour vache

 

Avec Margarina, c'est l'amour. Ca se bisouille dans le foin, ça se masse les pieds, ça s'offre des portes-clés tracteur et puis ça s'engueule pour des conneries aussi.

 

Enfin, du côté de Philippe, on s'ennuie aussi.

 

...

 

Guy, l'ours des Pyrénées

 

Heureusement pour mettre du piment, on peut compter sur Guy.

 

Guy se tape les deux casse-couilles de service : la blonde (qui réalise d'un coup qu'elle a un gosse et que c'est tout pour elle) et la brune (qui est soit bête, soit manipulatrice... au choix!)... ça pleure dans les montagnes de l'Ariège, ça fait des crises de nerfs, Guy essaie de naviguer en choisissant la moins chiante mais comme ça change tout le temps, il change aussi son choix, ce qui met un sacré bordel!!!

 

...

 

Agnès, vroum vroum

 

Du côté de la Marne (encore putain! Mais qu'est ce qu'on a fait de mal?), ça se déroule pas mal. Agnès commence à se détendre au point d'organiser un "dîner aux chandelles"...

 

Là, on s'attend au petit chateau dans le vignoble champenois, à la petite table ronde, au grand chandelier en argent, au bon plat de nos régions...

 

Bon, bah en fait, c'est salade fraîcheur sur la table confo du salon avec des bougies chauffe plats alignées bêtement.

 

Histoire de ne pas perdre sa soirée, le prétendant branche Agnès sur le côté cul de la chose... et ça a l'air de commencer à débuter un petit quelque chose...

 

...

 

Vincent

 

Comme Nicolas, quel ennui!

 

Une candidate folle de son chien.

 

Une candidate qui n'aime pas trop ses amis.

 

Des courses au Carrouf de Cholet...

 

Ou est le gaz???

 

...

 

Ah oui, j'oubliais, il y a Alain.

 

L'agriculteur modèle, propre, moderne, sympa.

 

C'est pas pour aller vite mais là aussi c'est un peu chiant car trop propre...

 

Il y a bien cette tentative de Fanny pour se taper l'autre candidate dans la maison en bois d'Alain...

 

Il y a bien cette course en kart ou Fanny essaie de tuer l'autre candidate en la renversant sur la route...

 

Il y a bien cette virée en quad où Fanny tente l'accident pour vivre un moment intense avec Alain...

 

Bref, vous l'aurez compris, Fanny, la prétendante portugaise met du piment dans cette maison en bois drôlement boisé de l'intérieur.

 

D'ailleurs, faut que j'arrête, je frôle la crise d'angoisse quand je pense à tout ce bois...

 

A mardi!

 

Oups! Petit oubli de dernière minute... le Yoann!

 

Bon ben le Yoann, il a flashé sur la suissesse qui vient de Suisse (au début, il trouvait ça louche) et il a annoncé son choix à Géraldine, la psychorigide mémére...

 

Cette dernière a expliqué vouloir rester dans "l'aventure"... du coup, Yoann lui colle dans les pattes son meilleur pote de beuverie afin de lui faire "visiter la région"... 

 

Plus qu'une visite, on a droit à une psychotérapie sauvage sur un pont, où Géraldine semble penser avoir sa chance.

 

Finalement, elle change d'avis et laisse nos deux tourtereaux.

 

Voilà, cette fois, je crois que c'est tout! 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Jeudi 1 juillet 2010 4 01 /07 /Juil /2010 21:19

3479666412_54d9b2f926.jpg

 

 Vaindiou!!!!

 

Jeudi et toujours pas de debrief qui fleure bon le pet de chevrette…

 

Bon, je m’attarderai plus tard sur les raisons nombreuses et très valables qui m’empêchent d’être réactif, drôle et attentif !

 

On va causer « Amour est dans le pré »… d’ailleurs, je me demande bien de quel pré il s’agit… Oui, l’amour est peut-être dans un pré ( ?), mais là l’amour est dans LE pré !

 

Mais il est où ce putain de pré ??

 

Comme vous pouvez le constater la maladie qui m’affecte bouleverse fortement mes quelques neurones encore vaillants…

 

Je me pose donc de drôles de questions.

 

Du genre, pourquoi Freddy reçoit deux candidates plutôt jolies et sympathiques alors que… enfin bref!

 

Bon, pour revenir au sujet, débriefons le Freddouille.

 

On redécouvre pour le plaisir (on se l’était déjà tapé à la présentation…) son mode de vie AU-THEN-TIQUE à base de patates/vin rouge à 8 heures du mat’, de véhicule utilitaire-improbable vert pomme, de fourrage chelou aux vaches, et de topinambours lavés par une mémé qui a mystérieusement délaissé son poste de travail cette semaine…

 

Il alterne moments d’attention (fleurs) avec des moments de gougateries de vieux vieux garçons.

 

La voix off nous précise dès le début que Freddy « n’a connu l’amour qu’une seule fois, il y a 20 ans, lors de son service militaire »…

 

Cette jolie phrase toute pétrie de poésie doit certainement masquer une vérité plus crue que l’on ne s’amusera certainement pas à imaginer dans ce billet…

 

Enfin, disons quand même, qu’on penche fortement pour la thèse qui voudrait que Freddy se soit tapé la grosse Lulu qui faisait le tapin à la sortie de la caserne de Tarbes en 1989… que la grosse Lulu elle te faisait la pipe et l’amour pour 50 francs, une affaire pour l’époque même si c’est vrai que des bataillons entiers lui étaient passés dessus… Du coup, tu repartais souvent avec un souvenir typiquement tarbais, la « chtouille » de Tarbes… ce qui explique cet étrange sens de pousse des cheveux de Freddy…

 

Bon, ça y’est, je RE-divague…

 

Reprenons…

 

Donc Freddy, il frétille de la nouille car la deuxième candidate va bientôt arriver dans les Deux-Sèvres…

 

Freddy se rend donc à Niort… dans son plus beau pull (message à la production : à quand des stylistes pour aider nos fermiers ??)

 

Personnellement je ne connais pas Niort mais la fleuriste et le café fréquentés par Freddy sont… raccord avec le personnage. On dirait qu’il est encore dans son village chelou où toutes les commerçantes pèsent un quintal, où la charcutière vend des tomates et où la baguette coûte 3 francs…

 

Bref, Freddy est très ému par la venue de Magali. Il est tellement bouleversé qu’il l’appelle Malaga.

 

Il divague sur la façon de poser la valise de Magali, il bredouille des phrases sans intérêt, il se propose, grand prince, d’offrir des cacahuètes pour accompagner l'exotique "thé glacé" de Magali.

 

La Malaga en question elle a l’air de se demander ce qu’elle fait là… à Niort… avec Freddy… dans un café glauque…

 

Le Freddy on sent bien qu’il est tout émoustillé par la Malaga que s’apelorio Magali.

 

Puis vient LE moment de la saison. Le dialogue qui flingue tout.

 

Magali/Malaga : « arrêtes de me faire des compliments, je vais avoir les chevilles qui vont enfler… »

 

Freddy : « Pourquoi, t’es trop serrée ? »

 

Petzouillerie profonde, exercice d’art contemporain, humour au 34ème degré, nous ne saurons jamais vraiment pourquoi le Freddy a prononcé cette phrase…

 

 

Du côté de Sylvie, vous savez tous que de forts soupçons de carrière professionnelle à base de lubrifiant et de godes géants pèsent sur l’unique prétendant.

 

Loin d’atténuer le truc, M6 en rajoute dans le contexte sexuel avec une conversation où Sylvie avoue à demi-mots n’avoir jamais trop connu le Loup (du coup, elle fait genre que le loup ne doit pas bien être intéressant… ben comment tu sais ? Tu ne l’a jamais vu !!!) puis la traditionnelle scène annuelle de saillie.

 

L’année dernière c’était Christian et ses porcs. Un grand moment qu’on voudrait pourtant oublier.

 

Cette année, avec les dadas, c’est plus classe.

 

Enfin, c’est bizarre quand même puisqu’on envoie un premier dada genre en repérage pour voir si la jument elle est contente ou pas…

 

Non, ne commencez pas à transposer ça à l’espèce humaine !!! Merci. Ce sont des dadas, c’est particulier, c’est tout…

 

Une fois que le guignolo il a amusé la jument on lui balance le véritable étalon.

 

Non, pas le prétendant de Sylvie !

 

Un cheval à cinq pattes.

 

Complètement énervé le cheval alors que la jument elle a trop l’air de se faire chier du genre qu’elle réfléchit à combien de paille elle va bouffer pour caler ce petit creux qu’elle se tape au coin du ventre depuis ce matin.

 

Donc, Monsieur cheval monte Madame Jument sous les yeux ébahis du prétendant qui, pour une fois, ne peut se targuer d’en avoir une plus grosse.

 

Ben oui, c’est vulgaire mais c’est vrai.

 

 

Et puis, nous retrouvons Yoann dans le Loiret.

 

Yoann se tape une suissesse plutôt sympa et une autre mémère avant l’âge qui fait des fixettes sur tous les trucs pratico-pratiques de la maison et qui se fout en pantoufles roses dès le premier soir…

 

Séduction, sensualité, érotisme quand tu nous tiens pas

 

Au bout de quelques heures, Yoann emmène tout le monde chez Papa-Maman…

 

Ca c’est un truc que je ne comprendrais JAMAIS !

 

Vous vous voyez débouler chez vos parents avec deux conquêtes potentielles du genre que tu vas finir par t’en taper une mais faut deviner laquelle… ??

 

Pfffffff…

 

 

Du côté d’Alain, en Bourgogne, ça sent la frustration le cul…

 

Les deux prétendantes sur le retour font des allusions sexuelles sur à peu près tout et n’importe quoi.

 

Il suffit à Alain d’ouvrir une boîte de conquoillote pour que les deux candidates gloussent en parlant de coucougnettes…

 

Et puis Alain montre son gros tracteur aux filles qui s’extasient devant l’engin… » comme il est gros », comme il est puissant »…

 

 

Dans le Maine-et-Loire, chez Vincent, ben, on se fait drôlement chier.

 

La seule candidate gonfle son monde avec son cleps du genre que c’est trop fusionnel…

 

PA-SSIO-NNANT !

 

 

Et puis le Jean-Pierre dans sa Bretagne profonde qui avoue avoir attendu que Maman castratrice casse sa pipe pour commencer à s’occuper de ses amours…

 

C’est ça aussi l’Amour est dans le pré… des moments de vérités toutes nues et pas bien belles…

 

Enfin, en attendant, Jean-Pierre n’a pas repoussé la chansonnette, donc tout va bien.

 

Il y a bien un moment où une des candidates se met dans la peau d’une poule pour trouver la cache des œufs.

 

Elle trouve en 2 minutes.

 

Elle ramène les œufs à Jean-Pierre du genre qu’elle est trop forte pour se mettre dans la tête d’une poule…

 

Ah oui ?

 

C’est vrai que, comme ça, ce n’est pas super étonnant…

 

 

Voilà, dans les prochaines semaines, je ferai de mon mieux mais je dois vous avouer que ça ne va pas être facile DU TOUT !

 

En tout cas, un grand merci pour vos messages !

 

 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 25 commentaires

Le Blog de Zadzig

  • Le blog de zadzig
  • : Blog dédié à tous ces moments de solitude devant l'absurde...

Zadzig sur Facebook...

 

Recommandez ce blog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés