Confessions intimes et autres délices audiovisuels

Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 17:23

 

Coucou vous!

 

Désolé pour le retard... j'étais en vacances...

 

Malheureusement Heureusement, j'ai pu regarder la suite des aventures de nos mômans sur M6 replay...

 

Donc, c'est parti pour le debrief!...

 

Figurez-vous que Kathia va drôlement mal...

 

Elle invite Patrick a se bourrer la gueule déguster du vin dans une cave alsacienne...

 

On sait très bien comment ça se passe ces dégustations...

 

C'est toujours une excuse pour se pochtronner la gueule sous couvert d'expérience œnologique ...

 

Et là, ça ne rate pas... au bout de trois minutes, Kathia a l'œil vitreux, Patrick les mains baladeuses... le vigneron s'éclipse avant que tout cela finisse en fête du slip mal.

 

Il faut dire que le sylvaner, ça agresse bien la tête...

 

Du coup, ça glousse, ça ricane, ça chantonne.

 

Kathia pense être amoureuse mais en fait, elle est juste ivre.

 

La preuve : elle complimente Patrick sur sa tenue de vieux beau marseillais un peu louche...

 

Il ne manquerait plus qu'elle lui dise que sa teinture couleur est très naturelle belle.

 

A demie inconsciente, elle finit par entonner "tu me fais tourner la tête..."

 

Il n'y a qu'elle pour ne pas se rendre compte que ce qui lui fait tourner la tête c'est la troisième bouteille de Sylvaner et certainement pas ce sosie de Berlusconi version Canebière.

 

Bref.

 

Ils finissent par remonter en rappel de la cave, se bisouillent et se palpent grossièrement sur le trottoir... alors que Pierre arrive, accompagné du décapsuleur et du fan de Jeanne Mas.

 

Qui a dit "Bonjour l'équipe"?

 

Passons...

 

Donc Pierre voit rouge, lui qui avait commencé à parler déco du futur appart commun avec Kathia...

 

Il la complimente sèchement sur son joli filet de pêche (=son châle)...

 

Kathia est tellement ivre qu'elle ricane sans se rendre compte que Pierre est à deux doigts de la traiter de morue...

 

La soirée est alsacienne glaciale!

 

Le lendemain, on retrouve une Kathia totalement bouleversée car son cœur est tiraillé entre Pierre et Patrick...

 

C'est un peu un "Jules et Jim" moderne... en couleur... entrecoupé de pages de pub... avec des acteurs au rabais...

 

Enfin le suspense ne dure pas bien longtemps. Pierre quitte l'aventure car il n'est pas "partageur"...

 

Ah bon? Kathia est partageuse? J'ai raté un épisode ou bien?

 

Ah! J'oubliais! Le fan de Jeanne Mas déclare sa flamme... Kathia semble n'avoir toujours pas décuvée, elle a les yeux dans le vague car en fait, c'est terrible, mais elle s'en tape complètement...

 

...

 

Pendant ce temps, Sophie-Diams décide d'ouvrir son antre aux trois hommes...

 

Elle annonce, avec son tact légendaire, à sa petite fille de 5 ans qu'un gros mec va venir dormir dans son lit...

 

Réaction de la petite : "Mais il va péter!"

 

Sans commentaire.

 

En attendant que la gamine soit traumatisée à vie à la vue d'un grand gaillard de 35 balais pétant dans son lit "Dora l'exploratrice"... Sophie-Diams emmène tout le monde au zoo...

 

Ca ne va pas relever le niveau cette affaire là...

 

Déjà, qu'on zonait grave en maternelle moyenne section... on a la drôle sensation de redoubler chaque semaine avec Sophie-Diams et sa bande de grands enfants mollassons...

 

A un moment, on assiste à une scène incroyable où Sophie-Diams se fait à moitié agresser par des chèvres.

 

Personne ne bronche et les garçons regardent stoïquement Sophie-Diams hurler à la mort en se faisant ensevelir sous un océan caprin.

 

En revanche, Lila n'intéresse pas du tout les chèvres. Elle parvient quand même à séquestrer un chevreau un peu teubé. Comme les garçons, les chèvres ont bien saisi le potentiel casse-burne de la petite... et tout le monde l'évite.

 

Globalement, tout le monde se fait un peu chier au zoo et nous avec!

 

Cédric veut faire plaisir à la petite fille et lui propose d'acheter une figurine d'animal... Il se pose devant l'hôpital des animaux et demande à Lila de choisir un animal...

 

Avec sa délicatesse et sa courtoisie naturelle, Lila hurle répond : "Je les veux tous!!!!"

 

Cédric achète donc TOUT l'hôpital des animaux...

 

On observe donc avec intérêt les profondes qualités éducatives de Cédric...

 

Pour le remercier, Lila refuse de porter le sac et explique à sa mère que Cédric a acheté l'hôpital des animaux pour lui...

 

On constate donc avec intérêt les profondes qualités humaines de Lila...

 

En arrivant à l'appartement, Cédric, épuisé par cette journée zoo, s'écroule sur le canapé... qu'il ne quittera que le lendemain quand il devra rentrer chez lui, à Marseille!

 

Romuald fait tout ce qu'il faut pour être aimable.

 

Et puis le troisième... ben... il y a troisième? Vous êtes sur? Ah oui, un certain Ludo qui s'entraîne à se confondre avec le papier-peint.

Et il faut bien admettre qu'il n'est pas mauvais dans cette discipline.

 

Pour augmenter le nombre d'adulte (=1), Sophie-Diams a invité sa meilleure amie pour dîner.

 

La pauvre amie a l'air complètement consternée devant les trois adolescents que Sophie-Diams se coltinent depuis des semaines...

 

Tout le monde bouffe des crêpes en tirant la tronche sous les hurlements de la gamine qui casse méticuleusement toutes les pattes des animaux offerts par Cédric.

 

La soirée se termine avec une Sophie-Diams participant à mon concours en proposant de rebaptiser l'émission : "Maman cherche des potes"...

 

Oui, Sophie-Diams est en pleine remise en question... Son attitude de gardien de camps peu féminine serait-elle à l'origine du phénomène "bande de potes"...?

 

Le lendemain, Sophie-Diams capte son troisième prétendant en train de faire le papier-peint, et lui propose de dégager ce qu'il accepte avec soulagement.

 

Elle emmène Cédric pour déjeuner. Là, on se rend compte du grand problème de communication de Cédric... en fait, le malheureux dispose d'un vocabulaire de 100 mots à tout casser...

 

Rien d'anormal pour un niveau maternelle moyenne section, vous me direz...

 

Il n'arrive donc simplement pas à exprimer ce qu'il ressent... autrement qu'en ricanant et en agitant vainement un des rares mots qu'il maîtrise (oui/non, gentil/méchant, bon/pas bon, froid/chaud, cool/pas cool, route, table, cuillère, maison, voiture, soleil...).

 

...

 

Du côté d'Angie, on se tape encore des journées interminables dans son chalet savoyard de banlieue parisienne...

 

On se croirait dans une colonie de vacances... ça fait des gâteaux brûlés, des brochettes au barbecue, des blagues potaches...

 

Angie invite ses ami(e)s pour juger sa pêche...

 

Et les amies hallucinent complètement de la récolte foirée d'Angie...


On tourne donc en rond... Bilbo le Hobbit, il est sympa mais il n'est pas très beau ; le Géant des Carpates, il est attachant mais il n'a pas de boulot, Ours Brun, il est gentil mais il n'a pas d'humour.


...


Du côté de Marie-Jo, ça glandouille au soleil.

On attend l'arrivée des enfants.


Marie-Jo est toujours un peu excessive (ah bon?), elle glapit quand la voiture approche, elle barrit quand elle aperçoit ses enfants à l'intérieur, elle brame quand son garçon sort de la voiture.


Et puis, elle se jette sur lui telle une lionne sur une gazelle...


On entendra ces mots..."mais arrête Maman, tu m'étouffes..."


L'après-midi se passe au bord de la piscine... sans Dan, le plus âgé des prétendants...


Il expliquera à la fille de Marie-Jo qu'il a le tympan en convalescence...


Quand on entend meugler Marie-Jo du soir au matin, on comprend et... on compatit.


Pourtant, cette dernière le convoque pour lui dire qu'elle trouve ça nul qu'il ne se baigne pas et qu'il ne joue pas au ping-pong...


Dan a donc tout gagné... un tympan en moins + rasage de bouc + teinture de cheveux = largage en règle par Marie-Jo qui nous ressort le coup de "tu es quelqu'un de formidable alors on reste copain quand même"


L'après-midi continue. La caméra ne nous épargne rien... gros plan sur le service trois pièces de ces messieurs, zoom sur les quenottes déglinguées du militaire de service, arrêt sur image des prétendants bedonnants en pleine "bombe" dans la piscine...


On est prêt à crier "au secours!"

Heureusement, c'est la fin!

Rendez-vous la semaine prochaine...!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : humour et bonne humeur
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires
Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 11:47

 

 

Hier soir, M6 a été drolement radin.

 

Nous n'avons eu droit qu'à un seul épisode des Mamans à la recherche des emmerdes de l'amour.

Heureusement, le programme est court en temps mais dense en conneries!

Miam, quoi!


...
 

Sophie-Diams continue dans l'art du grand n'importe quoi.

 

Un coup, je suis douce comme une biquette énamourée, un coup je suis sèche comme un vieux bouc prêt à charger

 

Son cœur balance entre Romuald, le sportif trop plein d'humour et Cédric, le marseillais de Martinique qui parle avec ses yeux...

 

Chacun aura son moment de gloire, chacun aura son moment de disgrâce.

 

Avec Cédric, on continue, sur le fameux mode "on se comprend par le regard, pas besoin de parler...". Surtout que dès que Cédric l'ouvre, Sophie-Diams lui tombe dessus.

 

Il préfère donc continuer à parler avec ses yeux plutôt qu'avec sa bouche...

 

Ca fonctionne très bien puisque Sophie-Diams finit par lui faire un bisou.

 

Sophie-Diams présente sa fille à ses prétendants.

 

Parfait pour améliorer la grande communication du groupe.

 

Une gamine de 5 ans qui glapit des bouts de chanson à tue-tête, il n'y a pas mieux pour entamer une discussion approfondie autour de la vision du couple.

Déjà que le niveau de la conversation n'était pas bien élevé, là, tout le monde chante avec la gamine pour faire genre "je kiffe trop les z'enfants".

Au moins, tout le monde est au niveau : maternelle moyenne section que je vous disais la semaine dernière!

Après, tout le monde part faire du bateau.

Dans le bateau de Sophie-Diams et Cédric, la gamine de 5 ans prend les manettes et essaie de saborder le bateau des autres prétendants histoire de faire le ménage pour sa mère. 

Sophie-Diams se met à rêver et dit :

"On est une vraie petite famille"

Le regard de Cédric en dit long sur son enthousiasme...

...

 

Pendant ce temps, en Alsace, Kathia continue à découvrir ses hommes.

 

Au moment, où elle les rejoint sur une terrasse, Bruno-le-goujat est là.

 

Après s'en être pris plein la tête la semaine dernière, il revient l'air de rien.

 

En fait, il faut savoir que l'émission "Maman cherche l'amour" est encore une fois tombée dans le paranormal...

Marius est entré dans le corps de Bruno.

 

Oui, l'esprit du prétendant de Sophie-Diams qui avait le cerveau d'une poule et ne comprenait rien à rien a pris possession du corps de Bruno.

 

On arrive donc au même dialogue surréaliste.

 

Kathia fait gentiment à comprendre à Bruno qu'il faut qu'il s'en aille.

 

Bruno insiste en baragouinant des phrases insensées.

 

Kathia monte le ton mais Bruno continue à répondre à côté de la plaque.

 

Énervée, Kathia, lui dit alors :

 

"Mais tu n'as pas compris le message???"

 

Bruno-Marius répond :

 

"Mais quel message?"

 

Kathia hésite un instant à lui jeter des rasades d'eau bénite en psalmodiant "Marius sort de ce corps!!!"... mais elle préfère faire ses grands yeux ronds d'institutrice pas contente du tout du tout du tout.

 

Bruno-Marius finira par partir à coups de pied au cul.

 

Kathia emmène deux hommes découvrir sa maison et son fils.

 

Il y a Patrick, habillé tout de blanc, avec des cheveux teints noir corbeaux et un autre tout timide.

 

Le Patrick fait chavirer Kathia avec son accent et son bagout du sud. C'est un peu une caricature vivante du vieux beau du vieux port mais il est sympa Patrick!

 

Quand au timide, ben il est drôlement timide quoi!

 

Kathia le coince entre deux plantes vertes et lui demande de se livrer un peu...

 

Le même phénomène que la semaine dernière avec Monsieur Bisous se produit.

 

Les timides acculés à parler d'eux font un peu n'importe quoi.

 

Le timide réfléchit nerveusement et se jette à l'eau en déclarant : "Je suis fan de Mylène Farmer et de Jeanne Mas et j'aime beaucoup bricoler dans ma maison"

 

Kathia a un peu envie de lui répondre :"ben tu rentres chez toi, tu mets "en rouge et noir " en fond sonore et tu attaques le carrelage de la cuisine, et surtout tu me fous la paix"...

 

...

 

Marie-Jo emmène toute sa compagnie créole troupe en Camargue.

Ils montent dans une charrette et se promènent au milieu des taureaux effarés par un tel spectacle. Une vachette glapissant au milieu de cinq taurillons aux hormones en chou-fleur... Les taureaux camarguais, pénards dans leur champ, n'avaient jamais vu un truc pareil...

 

Marie-Jo est bien téméraire, elle décide de redonner une chance à Monsieur Bisous en allant discuter un peu avec lui.

 

Là, on s'attend au pire, qu'il lui dise encore n'importe quoi "Bonjour, je suis Monsieur Zizi..."

 

Et effectivement, après lui avoir dit qu'il s'en voulait de ne pas avoir su lui parler la semaine dernière, Marie-Jo reprend espoir.

 

"Ben, alors, qu'est ce que tu as à me dire!!!"

 

Monsieur Bisous est à nouveau mal à l'aise. Il baragouine des trucs confus. On s'attend au pire. Il finit par lâcher.

 

"Ben, je ressens comme un semblant de petit quelque chose"

 

Voilà, c'est tout ce qu'on aura ce soir de la part de Monsieur Bisous.

 

C'est vrai qu'il nous avait habitué à mieux!

 

Marie-Jo fait son optimiste "ben y'a du mieux!" qu'elle dit juste avant d'emmener Paul en ballade pour lui rouler des pelles.

 

...

 

Du côté de Nevers, Angie espère avoir éliminée tous les tocards, histoire de pouvoir se concentrer sur son but : éliminer toustes ces têtes d'abrutis trouver l'amour!

 

Le Géant des Carpates, Bilbo le Hobbit, Ours Brun...

 

Il y a du lourd chez Angie.

 

Comme elle n'est pas à un truc absurde près, elle emmène ses prétendants dans un chalet en région parisienne...

 

Elle aurait pu aussi bien choisir un mas provençal à Cancale ou une chaumière normande à Palavas-les-Flots.


C'est Angie, quoi!
 

Donc, là, elle arrive dans un chalet savoyard fort joli, dans un pré bordant une base de loisir avec lac artificiel et pédalos pour à gogo...

 

Les hommes arrivent et visitent le chalet en faisant des blagues graveleuses sur la chambre d'Angie.

 

Bilbo emmène sa dulcinée faire du pédalo. Il joue sa carte à fond. Angie est bien d'accord pour constater que Bilbo a tout plein de qualités. Oui, mais voilà, elle a un joker pour ne pas aller plus loin avec lui...

 

"Ouais, mais il faut la petite étincelle"

 

Chaque année, on y a droit au coup de la "petite étincelle"...

 

Le mec est toujours l'homme idéal, parfait, oui mais voilà, il n'y a pas de petite étincelle donc il peut se la coller derrière l'oreille et rentrer chez lui en pleurant.

 

Le coup de la petite étincelle, ça permet de ne pas dire que physiquement parlant, c'est juste pas possible...

 

En revanche, avec le Géant des Carpates, on a remis le gaz puisqu'il y a bien la petite étincelle. Angie n'arrive pas à le regarder plus de trois secondes dans les yeux... sans rougir comme une écolière.

...

Voilà pour ce brillant épisode!

Sinon, merci à tous ceux qui ont suggéré de nouveaux noms pour ce programme...

Voici les meilleurs...

Maman est dans le pré, complètement larguée

Maman cherche du secours

Maman nous fout la honte

Maman va nous envoyer chez le psy

Maman, fais attention, ils arrivent!!!

Maman cherche la fuite

Maman cherche du lourd
 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : foll-ouf
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 00:15

 

Hier soir M6 nous a encore drôlement gâté...

 

Du côté de la Normandie et de Sophie-Diams, on navigue péniblement entre douceur lénifiante et virilité abrupte.

 

Ludovic a manifestement bien cerné la double personnalité de Sophie-Diams.

 

Il lui lit un poème de CM2 un poil lyrique mais pour compenser immédiatement cet accès de mièvrerie tendresse il lui offre le maillot de foot d'Anelka...

 

C'est bizarre hein?

 

Et bien, Sophie-Diams est ravie.

 

Elle est comme ça Sophie-Diams, un peu princesse médiévale, un peu catcheuse est-allemande.

 

Elle n'arrête pas de proposer des activités viriles en demandant à ses hommes d'être attentionnés comme des marquis poudrés.

 

Faut suivre quoi!

 

Et puis vient le moment de se séparer de quelqu'un...

 

On se dit que le choix tombe un peu sous le sens...

 

Et effectivement, elle demande à Marius de la rejoindre pour lui régler son compte parler un peu.

 

Le condamné à mort Marius se lève et rejoint donc la normande pour une discussion apocalyptique comme lui seul en a le secret.

 

Sophie-Diams commence à sortir toutes les phrases types pour se justifier de le dégager :

 

"Tu sais, ce n'est pas facile pour moi, j'ai un choix à faire et c'est vraiment dur mais voilà, je sens moins d'affinités alors il faut arrêter de jouer la comédie, je veux être sincère même si ce n'est pas évident à dire..."

 

Sophie-Diams sort méticuleusement toutes les phrases bien polies et convenues pour dire "Casse toi pauvre naze, t'es un handicapé du langage" mais Marius ne voit rien venir et regarde Sophie-Diams comme une poule naine devant un couteau à daims.

 

Sophie-Diams s'enfonce continue son discours-type de téléréalité ("tu es quelqu'un de formidable, mais je te dégage") en espérant que Marius réagisse. Mais rien. Elle poursuit donc en mode pilote automatique :

 

"Tu vois, c'est difficile pour moi, je n'aime pas faire ça, dire au revoir à quelqu'un c'est dur même s'il n'y pas trop d'atomes crochus..."

 

Marius reste aussi circonspect qu'une carpe autiste.

 

Sophie-Diams conclut donc :

 

"Il y a donc malheureusement quelqu'un qui doit partir"

 

Marius continue à la regarder avec son regard de gallinacée lobotomisée puis s'écrie :

 

"Ah bon, mais qui ?"

 

Le regard de Sophie-Diams en dit long. Elle ajoute, prise de court par tant de bêtise :

 

"Ben, c'est toi qui pars..."

 

Elle est consternée. Mais elle est aussi soulagée de se débarrasser du plus étrange candidat qu'ait connu l'émission en deux années d'existence.

 

Elle rejoint les autres pour des activités toujours aussi féminines : kayak, parcours aventure ou billard...

 

Avec Cédric, le marseillais de Martinique elle continue sur le mode "on vit un truc incroyable, tout passe par les yeux" mais ils ont des échanges niveau maternelle moyenne section, donc on s'inquiète un peu pour la suite...

 

...

 

Pendant ce temps, Kathia, la fée-clochette strasbourgeoise continue à découvrir l'étendue des dégâts ses hommes.

 

Olivier, le décapsuleur vivant d'Orangina en fait des tonnes pour lui faire oublier sa dentition chaotique : cadeaux, dessin d'enfant, message filmé de son fils...

 

Il a aussi une très belle attention.

 

Kathia avait déclaré vouloir faire son shopping à New-York avec une mallette de billets verts.

 

Olivier lui offre donc, dans un coffre, un premier billet vert...

 

Kathia est émue aux larmes devant tant de problèmes bucco-dentaires gentillesse.

 

On a un peu envie de lui souffler qu'avec son job d'éducateur en banlieue parisienne, avec Olivier elle risque plutôt de se retrouver à pousser un caddy à Velizy 2 avec un porte monnaie quechua.

 

Mais bon.

 

Peut-être le sait-elle... et c'est pour ça qu'elle pleure nerveusement...

 

Kathia en profite également pour régler son compte à son prétendant-chef d'entreprise-goujat.

 

Celui-là est très fort... il cumule les gaffes et les fautes de savoir-vivre.

 

Ben quand même, draguer la boulangère, insinuer que le fils de Kathia est déséquilibré, ne pas attendre Kathia pour commencer à attaquer son assiette au restaurant ou regarder stoïquement Kathia payer le parking en commentant "ah, c'est pas si cher"... c'est une graine de champion du monde catégorie malotru.

 

Kathia lâchera ces phrases mémorables :

 

"Il me prend pour un lapin de 6 semaines"

 

"Il a craqué son slip".

 

Bravo Kathia.

 

Et puis, Kathia retrouve notre ami le mort.

 

Vous savez, celui qui est mort-mais-tout-bien-revenu-du-paradis...

 

On sent que Kathia voudrait s'en débarrasser vite fait proprement.

 

C'est peut-être pour cela qu'elle le convoque sur un pont... avec un pieu et une gousse d'ail dans le sac à main.

 

Heureusement pour elle, le mort-vivant lui avoue qu'il a rencontré un ange quelqu'un d'autre et qu'il aimerait la rejoindre au paradis. Kathia est soulagée et le raccompagne aux portes de l'enfer sa voiture.

 

Elle jette son pieu et sa gousse d'ail dans le Rhin et rejoint Pierre avec qui elle se sent enfin vibrer. Là aussi, ça se regarde en échangeant des banalités mais on est heureux de voir ces grands enfants se comporter comme des adolescents qui ont la nouille qui pique.

 

...

 

Pendant ce temps, du côté de Nevers, Angie doit faire face à ses cas sociaux hommes.

 

Elle les emmène en salle de sport sans présager de la catastrophe qui s'annonce au vue du surpoids généralisé de ses prétendants.

 

Là, c'est un festival.

 

Un des prétendants s'est déguisé mais honnêtement il ne dépareille pas dans le groupe. Cheveux hirsutes, short remonté, lunettes improbables... on le distingue tout juste des autres candidats.

 

Un des prétendants se plaint de son dos et commence à maudire Angie sur 13 générations parce qu'elle le force à faire du sport.

 

Un des prétendants commence à faire des blagues graveleuses sur ses bijoux de famille qui l'empêchent de tenir certaines positions.

 

Devant tant de méchanceté et de vulgarité, Angie ne sait plus très bien où elle en est.

 

Par la suite, elle décide d'emmener trois de ses monstres hommes dans un spa.

 

Il y a le Bilbo le Hobbit, le Géant des Carpates et Gros Petit ours brun.

 

C'est un peu Disneyland du côté de Nevers.

 

Je vous jure, on n'échappe à rien au niveau des images. Du Géant des Carpates qui prend sa douche à Bilbo le Hobbit qui se fait masser ses aisselles frisées en passant par Petit Ours Brun qui ronronne dans un jacuzzi...

 

Avec "Maman cherche l'amour", t'es pas toujours à la fête devant ton écran...

 

A un moment Angie se démet les cervicales pour mater les fesses du Géant des Carpates sous la douche...

 

On a peur. On commence à avoir le dîner qui remonte. Et puis, on constate avec soulagement que le Géant des Carpates a gardé sa bâche son maillot de bain.

 

Entre tous ces personnages étranges, Angie hésite.

 

Il y a bien Thierry mais il est un peu Bilbo le Hobbit sur les bords. C'est un garçon adorable, il lui chante des chansons, lui offre des cadeaux mais voilà, physiquement, le courant ne passe pas. Angie n'a pas envie de compter un sixième nain de jardin chez elle. Elle n'est pas fan du roux, des oreilles taillées en pointe, de la barbichette de Satanas et de la voix de chèvre aphone.

 

Manifestement, Angie préfère les brutes épaisses les gabarits plus enveloppés. Elle craque notamment pour le Géant des Carpates même s'il n'a pas de boulot, pas de permis, pas d'enfants...

 

Il y a aussi beaucoup de tensions dans le groupe d'Angie.

 

Un certain Daniel qui a couvert successivement Angie de compliments puis de critiques décide de continuer l'aventure pour pouvoir profiter de l'activité kart.

 

Devant tant de goujaterie, Bilbo le Hobbit va tout cafeter à la maîtresse Angie qui dégage Daniel alors que celui-ci se fait à nouveau menaçant.

 

...

 

Du côté d'Avignon, Marie-Jo continue à se coltiner son banc de thons ses prétendants.

 

Elle a du courage Marie-Jo.

 

Il y a Dan, le vieux. Celui qui a 20 ans de plus qu'elle. Tous les deux vivent un moment qui va se répéter de nombreuses fois au cours du programme. Un échange de banalités affligeantes alors qu'ils disent "vivre un truc incroyable"...

 

Ah bon??

 

Dan : c'est incroyable, j'ai pensé à toi toute la semaine, je n'en dormais pas la nuit.

Marie-Jo (hilare) : hihihi...!!!

Dan : Tu m'as manqué, c'est un truc de fou, je pensais à tout ce que j'avais envie de te dire...

Marie-Jo (radieuse) : hihihi...!!

Dan : C'est fou tout ce que j'ai à te dire et puis c'est tellement fort tu vois

Marie-Jo (souriante) : hihihi...!

Dan : je suis tellement content d'être là avec toi, enfin je peux te parler

Marie-Jo (interloquée) : hihihi...

Dan : on se comprend tellement tous les deux et j'ai tellement de choses à te dire

Marie-Jo (impatiente) : hihihi...?

Dan : je ne réalise pas que je peux enfin te dire tout ce que j'ai à te dire

Marie-Jo (agacée) : ben dis moi!

Dan : hohoho...!!!

Marie-Jo (énervée) : ben dis moi ce que tu as à me dire!

Dan : hohoho...!!

Marie-Jo (dégoûtée) : ben il paraît que tu as plein de truc à me dire alors, c'est quoi?

Dan : hohoho...

 

En fait, tout ça, c'est juste le vide intersidéral...

 

Marie-Jo, ça ne semble même pas lui déplaire, elle recommence ça avec plusieurs de ses prétendants jusqu'à ce qu'il y en ait un qui l'ennuie. On se demande bien pourquoi... finalement, il dit les mêmes niaiseries que les autres. L'explication viendrait-elle d'une improbable coiffure mafaldesque...?

 

Un soir, dans une fête de village, elle entraîne un certain Alain derrière un fourré.

 

Là encore, c'est un festival de lieux communs mais c'est tellement grotesque que même Marie-Jo commence à flairer l'odeur du néant.

 

Marie-Jo : mais c'est quoi pour toi l'idée du couple?

Alain : Ben, c'est le bonheur, vivre ensemble, tout ça quoi...

 

Marie-Jo est stupéfaite devant tant de "rien". Alors Alain craque et finit par lui lâcher d'un ton joueur...

 

"Tu sais comment je me qualifie?"

 

"Nan" qu'elle fait la Marie-Jo qui sent venir un coup fumeux...

 

"Je suis Monsieur Bisous!!!" qu'il lui sort en approchant ses lèvres.

 

On lit la panique dans les yeux de Marie-Jo, elle rit nerveusement, on a mal, très mal pour elle... elle voit sa vie défiler, tout ça... puis elle prétexte vouloir danser sur un de ses morceaux favoris et part en hurlant au secours courant.


...
 

Après ce second épisode, je propose de lancer un grand concours pour rebaptiser ce programme...

 

"Maman cherche les emmerdes"

 

"Maman cherche les tocards"

 

"Maman cherche des cas cliniques"

 

Des idées ?...

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels - Communauté : Que de l'humour
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires
Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 00:03

 

Après une première saison prometteuse... après un amour est dans le pré rafraîchissant... M6 nous balance une nouvelle saison de Maman cherche l'amour...

 

Et hier soir, on peut dire que la saison semble tenir ses promesses...

 

Nous avons eu le plaisir de découvrir Sophie.



Bon, alors Sophie, c'est une sorte de Diams mais qui vivrait en Normandie et qui aurait un peu abusé sur le Pont-Levesque.

 

Sophie-Diams a une charmante petite fille, un beau loft à Caen, oui mais voilà, Sophie-Diams n'a pas trouvé l'amour, le seul, le vrai, l'unique, celui qui laisse traîner ses chaussettes sales partout et qui ne baisse pas la lunette des toilettes.

 

Donc, Sophie a sélectionné 9 garçons parmi toutes les propositions qu'elle a reçues.

 

Elle donne rendez-vous à ses "hommes" dans une jolie auberge normande.

 

Le premier à venir est Cédric et tout de suite Sophie-Diams se sent toute chose devant ce grand gaillard martiniquais. Cédric entame la conversation avec un accent antillais à couper au couteau, Sophie-Diams est sous le charme de son "joli accent marseillais". Vue de Caen, vous me direz, les Antilles, Marseille, c'est le sud, il fait chaud, tout ça quoi...

 

Après, un certain Marius pointe le bout de son nez. Leur conversation en tête-à-tête sera le GRAND moment de la soirée.

 

Un échange lunaire.

 

Alors que le rendez-vous a lieu dans une auberge normande au milieu des pommiers en fleurs et que la petite équipe enchaîne jus de pomme, cidre et calva... Marius et Sophie-Diams dégustent une tarte... aux pommes! Dingue, non ?

 

Pourtant, cela étonne beaucoup Marius qui décortique sa tarte avec circonspection... genre mais qu'est ce qu'il y a donc  à l'intérieur ? ? ?

 

"Ben, c'est des pommes!" qu'elle répond Sophie-Diams.

 

Marius ne réagit pas, il est stupéfait devant cette découverte.

 

"T'as jamais mangé de pommes?" qu'elle relance Sophie-Diams un poil énervée...

 

Marius continue à observer sa tranche de pomme cuite comme une poule anorexique devant un couteau à steak...

 

Sophie-Diams enchaine en parlant des cinq garçons qui sont venus pour elle.

 

"Le cinquième" qu'il marmonne Marius...


"Quoi ? Mais qu'est ce que tu dis ? ? ?" qu'elle rétorque la Sophie-Diams carrément agressive agacée.

 

Bref, vous l'aurez compris, le contact ne passe pas. Soit Marius a été déposé par les extra-terrestres hier et il n'est pas encore bien au point sur les usages humains, soit il est en plein jetlag à cause du décalage horaire entre Montpellier et Caen...

 

Faut voir...

 

Le soir, Sophie-Diams rentre chez elle et veut absolument TOUT raconter à sa fille de 5 ans...

 

La gamine, au bord du traumatisme, ne pose aucune question, pourtant Sophie-Diams insiste bien et lui avoue avoir deux coups de cœur.


...

 

Parmi les mamans à la quête de l'amour, il y a aussi Marie-Jo, la brave fille, un peu bab', un peu hyperactive, un peu dinguo, drôlement soûlante quoi!


 

A chacun de ses passages, tu baisses le volume de ta télé tellement elle te pourrit les tympans...

 

Marie-Jo a deux charmants enfants, un bel appartement en Avignon, oui mais voilà, Marie-Jo n'a pas trouvé l'amour, le seul, le vrai, l'unique, celui qui a une haleine de gnou décédé au réveil et qui adore boire des bières en riant bêtement.

 

La pêche de Marie-Jo n'est pas bien miraculeuse.

 

Il y aurait comme un banc de thon qui serait remonté par le Rhône de la Méditerranée et qui aurait atterri à Avignon.

 

Encore un sale coup du réchauffement climatique ?

 

Bref.

 

Elle ne s'embête pas avec ça Marie-Jo. Ca ne lui fait même pas peur. Pour faire passer sa terreur sa joie, elle rigole fort, pousse des cris stridents, saute en l'air, fait la roue...

 

Mais, bon il ne faut pas abuser quand même... A un moment, elle rejoint un thon homme en rendez-vous privé et lui sort qu'il doit être le fils caché d'Enrico Macias et de Pocahontas. En effet, notre ami arbore deux mini-tresses qui ressemblent à deux ficelles noires un peu dégueu dont il est particulièrement fier.

 

Marie-Jo trouve un mec, qui lui apporte des fromages de chèvre en cadeau, "formidable et craquant".

Marie-Jo est charmée par un vieux homme de 21 ans de plus qu'elle.

Marie-Jo est subjuguée par tous ces mecs en chaussettes blanches et gourmettes étincelantes.

Marie-Jo trouve ça super quand un mec lui dit qu'il ne sera pas souvent à la maison car son métier de routier sa carrière professionnelle l'oblige à parcourir la France.

 

Bref, Marie-Jo, c'est juste n'importe quoi... Elle ne sait plus trop où elle en est... Et on s'en fout un peu car Marie-Jo elle donne surtout mal à la tête tellement elle est insupportable virevolte.

 

Un doliprane plus tard, on retrouve Kathia.

 

Alors Kathia, c'est une sorte de fée clochette, mais qui vivrait en Alsace et qui aurait un poil abusé sur la choucroute.



 

Kathia a un charmant petite garçon, un beau loft à Strasbourg, oui mais voilà, Kathia n'a pas trouvé l'amour, le seul, le vrai, l'unique, celui qui pète au lit et qui joue à la PlayStation toute la soirée.

 

Donc Kathia réunit une petite dizaine d'hommes. Kathia-fée clochette a drôlement la pression car sa mère lui a concocté un pâté-croute avec des petits cœurs en pate posés dessus.

 

A 38 ans, c'est un peu la teuhon mais Kathia n'a pas eu la vie facile, alors on ne critique pas...

 

Kathia enchaîne donc les rendez-vous avec ses hommes.

 

Cela donne droit à l'autre grand moment de la soirée, après le dialogue de sourd entre Marius et Sophie-Diams : la rencontre avec l'au-delà.

 

Oui.

 

Kathia-fée-clochette rencontre un mort.

 

En fait, au début, Kathia demande innocemment à son prétendant pourquoi il ne travaille pas. Ce à quoi, il répond :

 

-"Parce que je suis mort."

 

L'espace d'un moment, on se demande si on ne s'est pas assis sur la télécommande qui aurait zappée toute seule sur une autre chaîne qui passe "Sixième sens".

On a même le temps de se dire que Bruce Willis a sacrément morflé depuis qu'il a quitté Demi Moore.

 

Et puis en fait, non.

 

On est toujours sur M6.

 

Kathia est interloquée. Elle hésite à appeler les messieurs en blanc dans leur voiture qui fait "pimpon" mais elle persiste.

 

-"C'est-à-dire ?".

 

Le mort, qui a quand même drôlement le sens de la répartie pour un mort, répond :

 

-"Je suis passé de l'autre côté du miroir à cause des fruits de mer".

 

Là, Kathia est en plein flip mais elle trouve le courage de demander des précisions sur cette étrange histoire de miroir, de mort et de fruits de mer. Et là, nous avons droit à une histoire... troublante (Ca paraît énorme mais je précise que rien n'est inventé) :

 

-"En fait, un jour, j'ai mangé une crevette périmée et j'en suis mort".


Celle-là, je pense qu'elle restera dans les annales de la télévision française (après le fameux : "la beauté m'isole" élue meilleure phrase de la saison 1)

 

Kathia attend le moment où son interlocuteur va hurler "Surprise Surprise, c'est Marcel Béliveau!!!", mais rien... il poursuit

 

-"Alors, je suis mort, tout ça, c'était trop de la balle le paradis, j'ai vu mon père qui est décédé à cause d'un bulot pourri. On s'est bien marré. Et puis finalement, je suis revenu!"

 

Kathia ne sait plus trop comment réagir. Elle se contente d'un :

 

-"Waouwwwwww. C'est fou de se livrer comme ça dès le premier rendez-vous".

 

Oui, c'est fou, et je ne suis pas sur que ce soit la meilleure technique de drague de dire qu'on est mort.

 

Heureusement, Kathia vivra des moments plus détendus, notamment en découpant son pâté-croute avec un de ses prétendants... un moment limite érotique.

 

Parmi les prétendants, il y a aussi un chef d'entreprise complètement sur de lui et totalement insupportable qui drague des minettes pendant que Kathia est en rendez-vous... un éducateur qui devait servir de décapsuleur humain à l'usine Orangina du coin au vue de sa dentition accidentée... un alsacien timide à en crever qui se fait pipi dessus à chaque fois qu'il adresse la parole à la fée clochette...

 

Ca ne va pas être facile tout ça...


... 

 

Enfin, il y a Angie. Alors Angie, c'est la "femme-enfant-avec-cinq-enfants-soit-six-enfants-au-total".


 

Angie a CINQ charmants enfants, un bel appartement à Nevers, oui mais voilà, Angie n'a pas trouvé l'amour, le seul, le vrai, l'unique, celui qui se gratte les couilles devant la télé et qui reluque les nichons de la boulangère.

 

Autant Marie-Jo avait pêché un banc de thon égaré dans le Rhône, autant Angie, elle a pêché une large variété de poiscaille dans la Loire : des beetlejuices, des géants des Carpates, des éléphant-man, des Frankenstein, des Mafalda avec une paire de couilles...

 

Avec Angie, on est rassuré rapport au réchauffement de la planète parce qu'on se dit que la biodiversité, ça existe encore!

 

Pourtant, tous ces énergumènes ont un point commun drôlement sympa. En effet, quand on voit le défilé des invités, on se dit que la santé bucco-dentaire a encore du chemin à faire en France. C'est un festival de quenottes déglinguées...

 

Parmi les monstres hommes, il y en a un qui est pouet poète.

Pour commencer, il lui offre un bracelet du Manège aux Bijoux Leclerc.

Puis il lui dit que "la femme, c'est comme une rose" et que "l'homme, c'est un jardinier qui doit s'occuper de sa rose"...

 

Ouiiiiiiii ?

 

Après, il démarre sur le soleil : "en fait, toi, tu attires le soleil, tu es le soleil, tu es mon soleil".

 

Ouiiiiiiii ?

 

Tout ça, au bout de 23 secondes et demie de rencontre.

 

C'est tellement chelou que même Angie s'en rend compte.

Le lendemain, elle lui dira même qu'elle le trouve un peu "beau parleur".

Cette phrase mettra notre bouillant poète dans tous ses états... il deviendra limite agressif...

 

Pourtant, Angie le garde.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires
Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 14:33

 

Lundi soir, sur M6, on a eu droit à un grand cru de "l'Amour est dans le Pré".

 

Oui, parce que la semaine dernière, on s'endormait à moitié dans la paille.

 

Lundi soir, Norbert est allé découvrir l'univers de Ghislaine.

 

Et bien, l'univers de Ghislaine, c'est pas très beau, pas très glamour, pas très classieux mais c'est gentil, c'est doux, c'est bon enfant.

 

Chez Ghislaine, on fait des concours de puage de pieds.

 

Chez Ghislaine, on se lave les pieds dans le lavabo pendant que l'autre se lave les dents.

 

Chez Ghislaine, on habite dans un HLM mais les enfants ne brûlent pas les voitures, non, ils sont gentils et accueillants.

 

Chez Ghislaine, on s'offre des fleurs jaunes et on ne se vexe pas.

 

N'allez pas dire que je suis en train de tomber amoureux de Ghislaine non plus, mais quand on voit l'armée de tordus qui hante ce programme, on se dit que nos deux tourtereaux anti-glamour sont sur le bon chemin.

 

Une fois que le tour du HLM est fait, nos deux amoureux s'envolent pour Lisbonne.

A peine arrivés, on les retrouve dans la meilleure boulangerie de la ville à manger des Pasteis de Nata. Bref, sous leur aspect rustique, ces deux là savent vivre!

 

Au bord des remparts du château de la ville, Norbert demande maladroitement la main de Ghislaine.

 

Mais là encore, rien à dire c'est nul mais avec eux, ça devient BEAU.

 

 

Vous allez me dire que des histoires qui se terminent bien ce n'est pas ce qu'il y a de plus drôle.

 

Et vous avez raison.

 

Voilà donc Denis.

 

La Nadia Comaneci de Vendée.

 

Denis va d'abord rendre visite à Mélanie, chez elle, en Bretagne.

 

On découvre une Mélanie complètement cyclothymique qui pendant dix minutes lance des œillades énamourées à son Denis puis l'incendie en trouvant mille prétextes ridicules.

 

Elle souffle donc le chaud et le froid sur le pauvre Denis qui ne sait plus bien quoi faire (Rire? Pleurer? Blaguer? S'excuser? Faire une roue?...)

 

Non seulement Mélanie aime bien engueuler son Denis mais en plus elle adore se moquer de lui.

 

Elle l'avait déjà découvert en gymnaste, et elle s'était bien foutue de sa gueule devant tous ses amis.

 

Maintenant elle explose de rire quand elle le voit en maillot de bain…

 

Elle est hilare quand il enfile un slip pour se faire masser…

 

Mélanie serait-elle un peu cruelle?

 

 

Pour réchauffer l'ambiance, la production envoie nos tourtereaux en Corse.

 

Le soleil, le fromage corse et la mer ne parviennent pas à enjouer Mélanie qui arrive même à faire la gueule parce qu'à un moment donné, dans la rue, Denis la prévient qu'il y a une marche…

 

Mélanie fait même la tronche dans une auberge typique entourée par un plat de fromage et une assiette de charcuterie corse…

 

Norbert et Ghislaine, EUX, ne feraient jamais ça!...

 

Un matin, au petit-déjeuner, elle annonce à Denis qu'elle arrête ici l'aventure.

 

On retrouve Denis quelques instants plus tard, dans la salle de bain, en train de chouiner comme un petit garçon.

 

On a envie de lui dire que ce n'est pas bien grave.

 

Une roue et ça va repartir…

 

 

Maryline quitte enfin son Larzac pour venir découvrir la vie de Christophe.

 

Bon, ben, là, pas grand-chose à dire… Maryline a l'air d'avoir 12 ans dans sa tête. Elle est aux anges. Christophe, n'a pas l'air de penser grand-chose.

 

On les retrouve à Séville. Là encore, Maryline s'éclate pendant que Christophe fait grise mine.

 

Je ne sais pas pourquoi, je sens mal le truc…

 

 

Pendant ce temps, Charline invite son Fabien chez ses parents.

 

On retrouve la thématique "autiste" qui devait manifestement être le fil rouge de cette saison de "l'amour est dans le pré".

 

Au bout de deux phrases, plus personne ne dit un mot.

 

On entend juste le bruit de cacahuètes broyées par les dents et les glouglous d'apéro…

 

Charline fait découvrir son univers à son Fabien, en l'occurrence il s'agit des chevaux.

 

On comprend mieux l'attachement irrationnel de Charline pour le jeune agriculteur.

 

La queue de cheval de Fabien fait furieusement penser à une véritable queue de dada.

 

Niveau couleur indéfinie et propreté douteuse : tout est là !

 

Bref.

 

Fabien rit en faisant du cheval.

 

Passionnant…

 

Ils partent à Saint-Malo en voyage à deux.

 

On se demande bien ce qu'ils ont fait de mal ?

 

Pourquoi les autres partent en Espagne, au Portugal et en Corse et ces deux-là, allez-hop! Direct en Bretagne Nord!

 

Bref…

 

Donc, à Saint-Malo, ben on se fait drôlement chier avec eux…

 

Le diner romantique se transforme en dîner autiste.

 

Pas un mot.

 

Juste le bruit de la Saint-Jacques qui fond sous la dent…

 

Et le bruit d'une Saint-Jacques qui fond sous la dent je peux vous dire que ça ne fait pas bien beaucoup de bruit…

 

….

 

Pour poursuivre sur notre thématique autiste, on retrouve aussi Jean-Paul et Cécile.

 

Jean-Paul quitte son Pays Basque pour retrouver Cécile dans son magnifique pavillon de banlieue parisienne.

 

Tu m'étonnes qu'elle veuille fuir aller vivre au Pays Basque…

 

Une soirée entre amies est organisée donc on échappe pour une fois à une soirée autiste mais on se demande si on a vraiment gagné au change vue l'ambiance un peu étrange.

 

Manifestement les amies de Cécile ne l'imagine pas du tout vivre à la campagne…


...
 

La semaine prochaine, je crois bien qu'il s'agit du DERNIER EPISODE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Je ne serai pas là pour regarder cette merveille.


Oui, la vie est parfois bien cruelle...
 

Je compte sur vous pour me raconter?

 

Bonnes vacances à tous!!!!

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires
Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 10:55



En ces temps de vacances, M6 continue à nous gâter…

 

Tous les lundis sur M6, il y a du frais, du champêtre, du poil, des plumes, bref, on se régale !

 

Lundi dernier, c’est en Vendée que la scène la plus hallucinante s’est déroulée.

 

Denis, notre agriculteur vendéen a révélé sa passion secrète à Mélanie.

 

 

 

En fait, Denis est un peu Nadia Comaneci sur les bords…

 

Il est gymnaste.

 

Il fait la roue, il exécute des galipettes sur une barre, il met une tenue moulante ridicule, il se balance sur des barres asymétriques, il porte des petits chaussons de danseuse.

 

On attend le moment où Denis, notre éleveur bovin va nous faire le coup de la baguette et du ruban comme ça :


 

 

« LE RUBAN !!! LE RUBAN !!! LE RUBAN !!! » qu’on crie dans notre canapé !

 

Mais, finalement, il ne le fait pas.

 

Au départ, Mélanie est médusée…

 

Puis elle éclate de rire devant ce spectacle improbable.

 

C’est un peu méchant pour le pauvre Denis qui adore se rouler sur des tapis de sol qui sentent la chaussette humide.

 

On a mal pour lui.

 

Plus tard, on redécouvre l’étonnant manque de curiosité et d’ouverture des vendéens.

 

Mélanie arrive en legging.

 

Denis n’en revient pas et ne comprend pas bien le pourquoi du comment de cet étrange atour vestimentaire.

 

Mélanie est-elle un peu danseuse ? Un peu gymnaste ?

 

Puis Mélanie lui propose de venir chez elle, pour découvrir son univers.

 

Denis répond poliment qu’il viendra mais la spontanéité de la réponse fait un peu peur…

 

Y aurait-il un intérêt en dehors de la Vendée ?

 

 

Sur la plaine du Larzac, rien de bien passionnant. C’est l’heure du bilan. Michel en fait des tonnes pour montrer que ça ne va pas si mal. Il grave un arbre, fait des bisous à tout le monde, continue à ramasser la merde de brebis en sifflotant.

 

Maryline se réjouit que Christophe accepte de poursuivre l’aventure.

 

 

Dans le Pays Basque, nos deux autistes ont également l’air très heureux sous le regard de la prétendante qui a déposé les armes la semaine dernière.

 

Comme ils disent : « on n’a pas besoin de se parler, on se comprend dans le silence ».

 

Je ne vous raconte pas le challenge pour les équipes de M6.

 

Filmer un couple d’amoureux qui se comprennent dans le silence…

 

On ne peut que rester perplexe face à ces deux-là.

 

Pour se connaître il faut bien en passer par une phase « communicante ».

 

Et bien, pas nos deux autistes !

 

Ils ne savent globalement rien l’un de l’autre. On a eu droit à 2 questions en une semaine, mais voilà, ils veulent nous faire croire qu’ils se comprennent sans se parler.

 

Bref, vous l’aurez compris, on est aux frontières du réel du côté du Pays Basque.

 

 

Dans la Marne, on a eu droit à une séquence bien triste.

 

Xavier décide d’annoncer à sa prétendante qu’elle peut rentrer chez elle au petit-déjeuner devant un croissant et un bol de thé.

 

Vous avez dit réveil difficile ?

 

La prétendante repart la larme à l’œil et le manteau plein de miettes de croissant.

 

 

En Alsace, notre couple glamour Norbert et Ghislaine continue à vivre une idylle entre saveurs de tartiflette et fumets de choucroute.

 

Norbert, qui, il faut bien l’avouer, nous avait fait un petit peu peur au début de « l’aventure », se montre plein de bon sens et de nobles sentiments. Il est curieux de rencontrer le fils de Ghislaine. Ils se bisouillent en permanence. On dirait deux adolescents qui ont la nouille qui piquent mais voilà c’est BEAU !

 

 

Corinne, la viticultrice sexy, décide d’annoncer son verdict un soir devant un verre de rouge.

 

Elle envoie balader ses deux prétendants.

 

Le pompier se révolte et tente de convaincre une dernière fois.

 

L’homme aux babines retroussées se vexe et part de coucher.

 

Un beau gâchis.

 

Corinne se retrouve seule au milieu de ses chats.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 12:35

 


 

Hier soir, sur M6, on nous a un peu pris pour des chèvres…

 

L’épisode n’était pas bien palpitant…

 

Nos agriculteurs ont toujours une conversation proche de celle du bulot…

 

Alors, forcément…

 

Enfin, bref, allons-y !!!

 

LE grand moment de la soirée s’est passé en Alsace du côté de chez Norbert…

 

Bon, vous savez qu’avec Ghislaine, ça se passe toujours aussi bien. Chaque jour le loup se rapproche de sa proie Norbert se rapproche de Ghislaine. Un coup elle dort à l’hôtel, puis dans la maison de Norbert… au prochain épisode, c’est clair ça sera le lit de Nono !!!

 

Norbert qui se montrait assez rustre au départ, se montre finalement le plus attentionné.

 

Ca se bisouille, ça se sert dans les bras, ça se caline…

 

Ca serait pas un peu chiant me direz-vous ?

 

Si, effectivement, c’est triste à dire mais quoi de plus chiant que de filmer le bonheur ?

 

Ben, rien.

 

Heureusement, il y a une fête ce soir là en Alsace.

 

Après une soirée entre amis autour d’une choucroute géante, notre couple d’amoureux va au « Bal ».

 

Et là, nous assistons à une scène totalement surréaliste…

 

Deux clowns complètement beurrés font la roue en l’honneur de Norbert et Ghislaine…

 

Une tradition alsacienne ? Un happening d’art contemporain ?  

 

Je reste coi devant mon écran.

 

Et puis d’un coup ces clowns un peu allumés deviennent à moitié agressifs.

 

Un peu comme dans le livre/film de Stephen King : CA :


 

Genre complètement méchant le clown.

 

Et ben, en Alsace, Ghislaine, elle a la drôle d’impression qu’elle est rentrée dans le film de CA, le clown méchant.

 

Les deux clowns commencent à tirer sur le bras de Norbert pour le séparer de sa Ghislaine. Et puis, Hop ! Une roue ! Et puis ils reviennent à la charge autour des deux amoureux…Ils ricanent, les poussent, les chahutent…

 

Bref, sans doute le moment le plus étrange de l’amour est dans le pré…

 

Ghislaine entraîne son Norbert au fond de la salle et danse, le visage inquiet, scrutant une éventuelle attaque de clowns bourrés…

 

Le lendemain, alors que Norbert avait promis d’aller chercher des croissants chauds pour sa Belle, il finit par sortir un vieux Kouglof rassis du placard…

 

Pourquoi une telle baisse d’attention pour Ghislaine ???

 

On apprendra que la veille, après l’invraisemblable épisode des clowns, Ghislaine a refusé de rejoindre le lit du loup de Norbert.

 

 

Du côté du Larzac, chez Maryline, l’ambiance est un peu plus chaleureuse…

 

Sauf, quand Michel sort très élégamment à Maryline :

 

« Dans une relation de couple, il faut se préparer à ce que l’autre puisse changer ; Par exemple, toi Maryline, tu pourrais perdre 30 kilos… »

 

Maryline reste figée. L’espace d’un instant, on a l’impression qu’elle va se jeter sur lui et lui dévorer le visage mais en fait rien.

 

De toute façon elle a déjà fait son choix.

 

Alors que le Michel s’enflamme en racontant qu’il voit déjà son fils gambader devant la maison de Maryline, cette dernière coupe court au délire « michelesque » et lui dit sobrement qu’elle le voit comme un simple ami.

 

Autrement dit « dégage sale taré, ton gamin il n’est pas prêt à gambader devant ma maison ».

 

 

Dans le Pays Basque, on se fait toujours autant chier.

 

Une des prétendantes frôle la crise de nerfs après le 15ème repas pris en silence.

 

Même, lors de la traditionnelle soirée entre amis, Jean-Paul ne pipe mot.

 

Il mange, c’est tout.

 

Il dit quand même qu’il a besoin de temps pour connaître une personne.

 

En même temps, au rythme d’une phrase échangée par jour, c’est sur que ça peut prendre… des années… des siècles…

 

Bref, on comprend mieux le célibat de Jean-Paul…

 

La prétendante qui ne supporte plus tout ce silence décide donc d’arrêter « l’aventure ».

 

Autrement dit : «J’ai pas demandé à intégrer le Carmel, alors je vous laisse tous les deux à vous regarder dans le blanc des yeux en mangeant vos endives, merci, ciao, bon vent ! ».

 

L’autre prétendante est prête à rester au Carmel chez Jean-Paul.

 

Bonne retraite spirituelle Bon courage !

 

 

En Bretagne, Stéphane est assez proche du cas Basque.

 

Le scénario se répète donc.

 

Une des prétendantes rentre chez elle plus tôt que prévu.

 

L’autre fille se sent pousser des ailes.

 

Elle parle, parle, parle…

 

On aura droit à une petite main au cul mutuelle au cours d’une ballade en bord de mer…

 

C’est tout.

 

Stéphane arrêtera là l’aventure.

 

 

Dans la Marne, chez Xavier, on avait l’habitude que ça bouge un peu plus.

 

Pourtant là aussi, l’ambiance monacale gagne.

 

Le repas est pris en silence.

 

Une des prétendantes se réfugie dans la cuisine à deux doigts de la crise d’angoisse.

 

Elle repartira le lendemain, laissant le champ libre à la prétendante restante…

 

Voilà donc pour cette palpitante soirée…

 

Je crois bien que la semaine prochaine, c’est le dernier épisode……………….

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /Juil /2009 17:33

Ca brame dur sur M6, le lundi soir.

 

Chez Denis, l'ami vendéen, les deux prétendantes Mélanie et Valérie se sont affrontées dans ce qui restera dans les annales de l'Histoire de la télévision française comme : "l'affaire de la soupe aux épices"…

 

Valérie a concocté une soupe aux épices.

 

Seulement voilà, Mélanie refuse d'y gouter.

 

Denis reste aimable et finit par tremper le bout des babines dans la souplette.

 

Or la souplette est pimentée.

 

On peut penser que Valérie est une fine connaisseuse des effets secondaires des épices et qu'elle a voulu réveiller la bête qui sommeille bien profondément en Denis.

 

Mais Valérie surestime la curiosité et l'esprit de découverte de Denis.

 

En bon vendéen, Denis a la curiosité d'une brioche et il trouve que la soupe est trop forte.

 

Valérie est déçue.

 

Puis les deux prétendantes se retrouvent en cuisine à ranger deux trois choses.

 

Valérie demande à Mélanie de se pousser pour pouvoir ranger un bol.

 

Et là, c'est la goutte d'eau.

 

L'escalade.

 

Le déchaînement de violence.

 

Les deux prétendantes s'écharpent, pleurent, s'enferment dans leurs chambres, partent faire un tour dehors.

 

Denis ne sait plus quoi faire.

 

Il est perdu.

 

Déjà qu'il a le physique de Caliméro…

 

On s'attend à ce qu'il sorte un "c'est vraiment trop injuste" devant la caméra…

 

Mais non, rien.

 

Puis vient l'explication entre Denis et Valérie.

 

On nage en plein clash culturel.

 

Valérie est pleine de vie et de curiosité, elle veut faire découvrir à Denis une cuisine exotique, épicée et elle attend que Denis lui fasse également découvrir son univers.

 

Elle supplie Denis de lui "montrer les choses à voir dans le coin"…

 

On se dit que si Valérie avait lu cet article là, elle aurait su que cette phrase n'a aucun sens en Vendée. D'ailleurs, cette réflexion laisse Denis pantois…

 

Valérie cuisine exotique, Valérie ose le maquillage boules-a-facettes, Valérie veut visiter des choses.

 

Vous l'aurez compris.

 

Valérie n'est pas vendéenne.

 

Valérie n'a rien à faire en Vendée.

 

A un moment, Valérie ose une phrase en flamand.

 

En face, le regard de Denis flotte.

Tout ça est beaucoup… mais beaucoup trop exotique pour notre vendéen pure souche élevé à la brioche et au fion. Il demande donc à Valérie de partir.

 

Denis se retrouve donc seul avec Mélanie.

 

On se dit que leur histoire va pouvoir commencer.

 

On se dit qu'ils vont pouvoir se découvrir.

 

On se dit qu'ils vont enfin avoir un peu d'intimité.

 

Bref, on attend du croustillant !!!

 

Du "Neuf semaines et demi" version vendéenne…

 

Deux personnes attirées l'une par l'autre dans une grande maison perdue dans la campagne…

 

Grrrrrrrrrrrrrrrr…………

 

Ca laisse place à l'imagination… n'est-ce pas ?

 

Bon, enfin ceci-dit, rangez vos strings léopards et autres porte-jarretelles en latex, parce que Denis quand on le laisse tout seul avec une jeune femme brulante de désir, il va rendre visite à Pôpô-Môman.

 

Oui, la première décision de Denis est de présenter Mélanie a ses parents.

 

Mélanie vit donc un grand moment de solitude et commence à jouer la pauvre petite fille perdue qui a peur que tout aille beaucoup trop vite.

 

C'est pas gagné cette histoire là.

 

 

Pendant ce temps, dans les Hautes-Alpes, Jean-Pierre dresse le bilan avec ses deux prétendantes.

 

Il avoue son penchant pour Nadège.

 

Il faut savoir une chose. Nadège a l'expressivité de la sardine.

Elle a des petits yeux ronds, une bouche droite. Elle n'a l'air ni gentille, ni méchante, ni heureuse, ni triste. Bref, tu te demandes bien à quoi elle pense. Une sorte de Joconde, mais avec des lunettes rectangulaires, une couleur auburn foirée et des problèmes de peau sèche.

 

Jean-Pierre lui dit tout le bien qu'il pense d'elle et lui fait savoir qu'il ressent un "je-ne-sais-quoi…"

 

Nadège reste figée.

 

Elle finit par marmonner une phrase ambiguë qui veut globalement dire qu'elle ressent vaguement un truc flou, un début d'amorce de je ne sais pas trop quoi…

 

Bref, vous l'aurez compris, dans les Hautes-Alpes, c'est aussi torride qu'en Vendée…

 

Jean–Pierre raccompagne gentiment Suzie.

 

Cette dernière compte bien rester copine avec Jean-Pierre et Nadège parce qu'après avoir partagée tous ces formidables moments (repas en silence, engueulade sur la cuisson des courgettes, randonnée à moitié dangereuse, râteau en direct à la télévision devant des millions de spectateurs…) ça serait quand même bête de ne pas se revoir…

 

Oui, l'amour est dans le pré, souvent, ça frôle le surréalisme.

 

 

En parlant de passion échevelée, lundi soir, du côté de chez Corinne, on a aussi eu droit à de grands moments.

 

Corinne a choisi deux activités pour faire mieux connaissance avec ses prétendants : le tir à la carabine et le quad.

 

Oui, Corinne serait plutôt du genre garçon manqué.

 

Ambiance virile au programme.

 

On se demande si elle cherche l'amour ou un bon copain pour boire des bières et faire des concours de rots.

 

Bref.

 

Le soir, les trois amis vont se détendre en boîte de nuit.

 

Manifestement, un des prétendants a bien saisi le profil psychologique beauf de Corinne et se met donc à improviser un strip-tease. Finement analysé car cela met effectivement Corinne en transe et le slow suivant est accordé à celui qui a fait l'hélicoptère avec sa bite qui s'est dénudé.

 

 

Fabien dans l'Indre a enfin décidé de prendre le taureau par les cornes.

 

Après avoir organisé une palpitante soirée raclette avec Tonton Roger et Mamie Madeleine, il parvient à dire à Frédérique qu'il préfère Charline.

 

Frédérique est bonne joueuse et est surtout bien contente à l'iodée de ne plus se taper d'autres soirées raclette hypra relous avec Tonton Roger et Mamie Madeleine et continue à aider Fabien dans ses travaux des champs.

 

 

Dans le Tarn, nous retrouvons Christian.

 

Celui qui élève des porcs et qui rit comme un dindon sauvage.

 

Aujourd'hui, il part faire des courses avec sa prétendante dont on se demande ce qu'elle fait encore là tellement Christian l'ignore et la malmène.

 

Après s'être tapé une soirée raclette avec Tonton Roger, nous voilà dans les allées de l'Hyper U du coin à choisir entre jambon ou blanc de dinde…

 

Des fois, je vous jure, il faut la chercher loin la motivation pour regarder jusqu'au bout "l'amour est dans le pré".

 

Enfin le plus intéressant reste le bilan dressé par nos deux compères dans le jardin.

 

Christian trouve que sa prétendante ressemble trop à son "ex".

 

Élégance, charme, tact et finesse, voici Christian qui largue sa prétendante.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires
Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 14:40

Et oui, ça continue à meugler, caqueter et braire sec sur M6 le lundi soir…

 

Nos agriculteurs sont toujours à la recherche de l'amour qui, paraît-il, se cache dans un pré…

 

Nous retrouvons donc notre chère Maryline sur son "terrible" plateau du Larzac.

 

On redécouvre par la même occasion ces paysages "typés" qui fileraient direct une dépression à Bozo le clown, Annie Cordy et Oui-Oui réunis.

 

En fait, Maryline, a déjà fait son choix.

 

Elle préfère Christophe.

 

Or Christophe n'est pas là.

 

Donc, elle se tape l'autre prétendant en tête-à-tête pendant deux jours alors qu'elle s'en fout comme de sa dernière biquette.

 

Et pourtant, il fait des efforts le prétendant esseulé.

 

Maryline allume la télé bien fort pendant le déjeuner.

 

Il rigole.

 

A la moitié du repas, Maryline part faire sa sieste au milieu de chiens dépressifs et de plaids douteux.

 

Il sourit.

 

Au supermarché, Maryline l'engueule parce que "chacun doit prendre ce qu'il aime à manger", à croire que l'autre n'est pas son invité et que chacun va manger dans son coin…

 

Il blague.

 

Pour Maryline, il est prêt à tout, il lui achète son papier-toilette, lui fait sa vaisselle, lui nettoie sa grange…

 

Et Maryline fait la gueule…

 

Maryline regarde "Attention à la marche" en somnolant…

 

Maryline soupire dans ses polaires trouées…

 

Maryline traite son hôte comme un chien mais déborde de tendresse pour ses poissons/ânes/chèvres…

 

Heureusement, au bout de deux jours, Christophe arrive.

 

Maryline change visage.

 

Elle devient souriante, aimable, attentionnée.

 

Elle cuisine même avec amour de la queue de bœuf.

 

Ami de la métaphore, bonsoir.

 

Christophe est un peu désarçonné mais finit par déguster cette bonne queue.

 

L'autre prétendant est également ravi de l'arrivée de Christophe car enfin, quelqu'un rit à ses blagues, enfin quelqu'un apprécie sa cuisine, enfin quelqu'un partage sa grange-chambre.

 

A croire, qu'ils vont finir tous les deux à élever des chèvres ces deux-là…

 

 

Pendant ce temps, en Alsace, Norbert et Ghislaine file un amour qui laisse rêveur…

 

Ok, tout ça n'est pas très glamour, mais on est touché par cette rencontre de ces deux êtres un peu hors du temps mais qui s'entendent si bien.

 

Pendant que Norbert est sur son tracteur, Ghislaine mitonne des petits plats. Le soir, il la raccompagne à son hôtel.

 

Au bout de deux jours, on découvre la famille de Norbert.

 

La maman porte la même moustache que son fils, le frère parle avec un accent à défriser les trois cheveux de Ghislaine.

 

Mais voilà, c'est très sympa.

 

On a l'impression qu'ils se connaissent tous depuis 15 ans.

 

Ca parle de plein de choses concrètes de la vraie vie qui ne triche pas : la cuisson du riz, les grumeaux dans la sauce de la blanquette, le froid qu'il fait dehors, les poubelles à sortir…

 

 

Dans le Pays Basque, c'est beaucoup moins familial.

 

Limite ça te rend le Pays Basque antipathique.

 

Il faut y aller quand même.

 

J'espère que les deux prétendantes ne s'attendaient pas à boire de la sangria du soir au matin en chantant des chansons locales et en avalant de la charcuterie de montagne parce que c'est raté.

 

Pour ceux qui ne connaissent du Pays Basque que les fêtes de Bayonne, ben… disons… que ça montre un autre visage de cette région…!

 

Plus recueilli on va dire…

 

Plus intérieur…

 

Enfin bref, drôlement plus chiant quoi!

 

Jean-Paul est un vrai bonnet de nuit basque.

 

Les repas se passent en silence.

 

Ambiance Carmel.

 

Sans les lectures bibliques.

 

Mais avec le bruit des couverts et les petits rototos de Jean-Paul.

 

Gloups.

 

Le soir, au restaurant, Jean-Paul emmène ses nouvelles "amies" au restaurant.

 

Il passera toute la soirée à regarder un match de rugby sur un écran géant.

 

Pas une question. Pas une remarque. Pas une blague.

 

Même la promenade sur la plage de Biarritz est à la limite du sordide.

 

Jean-Paul est aussi muet qu'une tranche d'Etorki.

 

A une de ses prétendantes qui le titille, Jean-Paul répond : "j'aime pas poser des questions"…

 

Le lendemain, ils partent faire un jogging.

 

Là, vous me direz, au moins, il n'y a pas besoin de faire la conversation.

 

Séverine, l'une des prétendantes ne suit pas le rythme et se retrouve à moitié abandonnée dans la forêt au milieu des loups.

 

Seule, elle craque en exposant sa détresse de mère célibataire en manque d'affection et nous apprend que "Jean-Paul est quelqu'un de formidable, bourré de qualité".

 

Ah bon?

 

 

En Bretagne, chez Stéphane, c'est un peu pareil.

 

Stéphane a une exploitation qui donne sur la mer. On voit les vaches qui ruminent avec les bateaux en arrière plan. C'est beau… mais alors… qu'est ce qu'on se fait chier chez Stéphane…

 

On tient notre bonnet de nuit version bretonne.

 

Il bosse toute la journée pendant que ses deux prétendantes errent dans l'exploitation.

 

Elles finissent par se moquer du pauvre Stéphane.

 

Elles réalisent à quel point il est un célibataire endurci.

 

Pas de décoration dans la maison, rien à manger dans les placards, pas de conversation, lavage de linge sale et déjeuner tous les midis chez Maman…

 

On a envie de les rassurer et de leur dire qu'ailleurs, c'est un peu le même scénario qui se répète.

 

 

 

Bon, c'est vrai Xavier fait un peu plus d'efforts.

 

Il emmène ses bimbos à droite à gauche.

 

Ils passent même une soirée entre amis.

 

C'est sympa mais à l'inverse des autres agriculteurs du programme, Xavier est très sur de lui.

 

Il claironne avec une fausse humilité : "faut avouer que j'ai eu pas mal de conquêtes"…


C'est vrai qu'en comparaison du reste des candidats, Xavier est un peu plus sexy.

 

Mais enfin, on ne peut pas dire que le niveau de la compétition soit bien élevé...

C'est d'ailleurs ce qu'on aime, sinon, ça nous énerverait!...
 

 

En tout cas, les deux bimbos n'ont pas l'air scotchées par le phénomène Xavier.

 

On sent même la déception poindre le bout de son nez.

 

Finalement une de ses prétendantes lui annonce qu'elle n''est pas "in love".

 

Ca tombe bien, il préfère l'autre.

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 16:39



Nous voilà reparti pour une soirée riche en sidérations émotions.

 

Disons qu'hier, on a tous un peu mieux compris pourquoi ces formidables agriculteurs étaient des ours mal léchés célibataires endurcis.

 

En effet, on se demande bien s'ils ont déjà reçu quelqu'un chez eux.

 

Cuisine, conversation, sens de l'accueil… on a eu l'impression de toucher le fond du fond hier soir.

 

Moi, je propose un nouveau concept d'émission à M6 pour l'année prochaine : envoyer Nadine de Rothschild éduquer les agriculteurs de l'amour est dans le pré.

 

Je vous jure, il y aurait drôlement du potentiel de rigoulade.

 

Bref.

 

Hier soir, donc, nous avons retrouvé Christian, notre éleveur de porc favori.

 

Celui qui rit comme un dindon.

 

Nous en étions à l'apéro pomme-banane généreusement proposé à sa seule et unique prétendante.

 

Celle qui bossait dans le champagne.

 

Je peux vous assurer qu'elle a vite dessaoulée.

 

Au rythme des caquètements de Christian, la soirée se poursuit tant bien que mal.

 

Enfin, plutôt globalement mal quand même.

 

Ces deux là ne savent pas bien quoi se raconter, alors Christian caquète nerveusement.

 

CAKETKETKETKETKET!!!!!!

 

Il finit quand même par faire décongeler une pizza qu'il servira froide.

 

Il laissera sa prétendante faire le service.

 

La conversation tournera autour de la température de la pizza.

 

Bref, même un tolard violeur multirécidiviste ouzbèke aurait plus de manières.

 

Pompon de la pomponnette : en dessert, Christian propose à son hôte un yaourt nature sans sucre qu'il apportera sans cuillère.

 

La jeune femme a un peu envie de pleurer mais elle reste bonne joueuse et préfère se moquer gentiment de cette brute épaisse personnalité solitaire.

 

Le lendemain, il se passe un truc rare.

 

Un truc qui laissera sans doute des séquelles profondes dans l'inconscient de tous ceux qui ont regardé l'émission.

 

Christian emmène son hôte visiter son exploitation porcine.

 

Ce matin, notre prétendante a bien de la chance, Christian a décidé d'accoupler un porc avec une truie.

 

Jusque là, on se dit que ça va être plutôt rigolo.

 

On se dit que Christian est décidément un expert en séduction.

 

Puis, l'émission prend une drôle de tournure.

 

Une tournure où à côté de ce qu'on voit à l'écran, le Journal du Hard serait classé dans la même catégorie que le Jour du Seigneur.

 

Rien que d'en parler, j'en ai des tremblements.

 

Donc, voilà…

 

Monsieur Cochon n'arrive pas bien à monter sur Madame Cochon.

 

Christian pousse alors le Monsieur Cochon puis…

 

...il saisit à plein main, le saucisson sec 100 % pur porc de Monsieur Cochon…

 

Et il le fourre entre les deux jambons de Madame Cochon.

 

A mains nues.

 

Comme ça.

 

En continuant à parler à sa prétendante.

 

Je pense que nous étions nombreux à découvrir ce lundi 29 juin 2009 vers 21h15 qu'un zizi de cochon ressemblait étrangement à une longue baguette de chef d'orchestre rose et gluante.

 

La caméra s'attarde sur la tête de Monsieur Cochon qui bave et cligne des yeux.

 

Bref, une scène obscène limite traumatisante qui viendra hanter nos nuits.

 

Face à ce spectacle étonnant, la prétendante de Christian ne semble pourtant pas bien choquée. Elle gratifie même Monsieur Cochon d'une tape amicale du style "t'en as bien profité mon cochon!"…

 

Après cette expérience pour le moins atypique, on retrouve notre couple à table.

 

L'espace d'un instant, on se surprend à se demander si Christian s'est bien lavé les mains.

 

Mais, on préfère vite penser à autre chose.

 

On se dit même : "allez Christian va désormais sortir le grand jeu".

 

Après l'apéro au jus pomme-banane, la pizza-décongelée-mais-encore-froide, le yaourt nature en dessert, l'accouplement des cochons à la main, on se demande si Christian ne le fait pas un peu exprès…

 

Il va peut-être enfin dévoiler son côté romantique et attentionné.

 

Et pourtant, non!

 

Christian persiste dans le néant de la séduction.

 

Direction le micro onde pour une décongélation expresse d'aligot.

 

Service à même le Tupperware.

 

La grande classe "à la Christian".

 

La prétendante est un peu bousculée par un tel manque de savoir vivre mais elle tend une perche à Christian.

 

Et Dieu sait qu'on lui en tend des perches à Christian surtout Monsieur Cochon.

 

Elle lui propose de venir la voir chez elle, à Reims.

 

Réaction de Christian :

 

CAKETKETKETKETKETKET….

 

 

Pendant ce temps, Denis le vendéen reçoit Mélanie, la jolie bretonne et Valérie, la sympathique belge.

 

Valérie mise sur la cuisine, Mélanie sur sa féminité.

 

En deux secondes, Valérie a investi la cuisine et installe ses boîtes d'épice.

 

En deux secondes, Mélanie a investi la salle de bain et installe ses boîtes de maquillage.

 

Le match est lancé.

 

Le repas de Valérie est une réussite ce qui énerve prodigieusement Mélanie.

 

Elle joue donc à la pauvre petite fille triste tout l'après-midi.

 

Le soir, notre trio de choc décide de sortir.

 

Valérie se maquille à la belge.

 

C'est-à-dire en collant deux boules à facette sur ses paupières.

 

Mélanie descend de l'étage telle une chatte, en miaulant en minaudant.

 

Valérie perçoit le gouffre qui la sépare de sa concurrente et pète littéralement les plombs.

 

Elle se réfugie dans sa chambre en pleurant.

 

Mélanie en profite pour continuer sa séance de femme fatale auprès de Denis.

 

"Regarde mes mains, regarde mes chevilles, regarde mes yeux…"

 

Denis a les yeux qui sortent des orbites. Il transpire à grosses gouttes. On sent que la tension sexuelle est à son comble.

 

C'est là que l'image de Monsieur Cochon bavant sur Madame Cochon nous revient à l'esprit…

 

AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHH

 

Ca rend fou ce programme, nan?

 

Valérie finit par se consoler et sort de sa chambre avec un chouchou en forme de poulpe dans les cheveux.

 

Une méthode pour retrouver le moral?

 

Tentez le poulpe dans les cheveux…!

 

C'est vrai qu'ave le regard-boules-à-facette et le poulpe-rose dans les cheveux, Valérie détonne.

 

Ils sortent donc tous les trois en boîte de nuit.

 

Au bout de quelques instants, Denis enlace Mélanie.

 

A quelques mètres, Valérie danse le zouk avec un antillais égaré en Vendée.

 

Ca devient chaud des deux côtés.

 

On se demande si Valérie a bien saisit le concept de l'émission.

 

On aimerait lui rappeller que c'est "l'amour est dans le pré" et pas "l'amour est dans le backroom d'une boîte vendéenne".

 

Bref…

 

 

Nous retrouvons Corinne, la viticultrice sexy.

 

Elle reçoit son pompier et l'homme aux babine retroussées.

 

Là aussi, Corinne ne fait pas de manières : pâtes carbonara sèches, rangement du lave-vaisselle, ménage… Bref, une soirée comme chez Mémé.

 

Et encore, c'est insultant pour les soirées chez Mémé.

 

C'est plutôt ambiance caserne.

 

Qui dit "dégage!!!" ou encore "Pousse ton gros cul" ou alors "si t'es pas content, tu te casses!"

 

Corinne, la viticultrice d'un coup beaucoup moins sexy.

 

Nos deux hommes sont un peu surpris.

 

Corinne râle, crie, souffle, critique, se moque.

 

Qui a dit castratrice?

 

Le lendemain, la viticultrice emmène ses hommes chez Môman.

 

Une sorte de Corinne avec 30 ans de plus.

 

Là aussi, ça râle-souffle-crie-critique-se moque….

 

On a mal pour ces deux jeunes gens qui semblent un peu perdus au milieu de cet environnement féminin et hostile.

 

Mais qu'ont-ils fait de mal?

 

 

Pendant ce temps, dans les Hautes Alpes, les deux prétendantes de Jean-Pierre s'écharpent en cuisine.

 

Suzie et Nadège philosophent…

 

Pour ou contre la cuisson des courgettes à la vapeur….

 

Pour ou contre mettre toute la salade dans le saladier…

 

Pour ou contre laver les crevettes avant de les manger…

 

Sur ce dernier débat, Suzie clôt le bec à Nadège en lui disant cette phrase pleine de mystère… :

 

"Je sais pourquoi je le fais mais je ne peux pas te le dire"

 

Le secret du lavage de crevette n'est donc pas prêt d'être dévoilé.

 

Le mystère plane dans les Hautes Alpes.

 

La brume est épaisse autour du pourquoi du lavage de crevette.

 

Suzie emportera-t-elle son secret avec elle?

 

Jean-Pierre ne perçoit pas bien cette lutte entre Suzie et Nadège.

 

Étrangement, l'agriculteur va pourtant vite commencer à s'intéresser à l'ayatollah de la cuisson des courgettes : Nadège!

 

Par zadzig - Publié dans : Confessions intimes et autres délices audiovisuels
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires

Le Blog de Zadzig

  • Le blog de zadzig
  • : Blog dédié à tous ces moments de solitude devant l'absurde...

Zadzig sur Facebook...

 

Recommandez ce blog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés